Les News

Décembre 2017

Dernière mise à jour > 15/12/2017 12:36




JSD diffuse le conseil communal en direct Voir
La Maison de jeune retente les " les 6 heures "

 

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Conseil communal des enfants

 

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Fibre optique : quand se raccorder devient compliqué

 

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Une petite " harmonie " à Sart Charneux

 

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Au coin Bio ouvre au rond-point de Tiège

 

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" Depuis la création du Groupe, je vois une amélioration "

 

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De nouveaux contes dans la région

 

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Aqualis: Politique de la chaise vide à Jalhay

 

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Conseil communal des aînés

 

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Les Mamans artisanes

 

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Novembre 2017

 

   
La commune de Jalhay fuit-elle les subsides?

 

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Cantine rénovée, caves insonorisées

 

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Un Jalhaytois poursuivi pour faits de mœurs sur un ado

 

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Sécurité routière: les seniors veulent davantage s’informer

 

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Accidents: «Les seniors ne sont pas plus impliqués»

 

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Les Jalhaytois sont demandeurs

 

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Un 7e marché de Noël pour le Congo

 

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Plein succès pour Jalhay Got Talent

 

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Dany Beaupain (ex-DéFI) rejoint Choisir Ensemble

 

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Épidémie de vols dans les abris de jardin à Jalhay.

 

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Accrochage sur la E42 à Sart

 

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Les vins de Bourgogne toujours appréciés

 

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Michel Wyaime nous a quittés

 

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Trois ans de prison requis pour une association de malfaiteurs

 

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Des voitures moins chères car importées des pays de l’Est

 

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Exposition à la Maison Bronfort et la salle la Grange

 

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Travaux à l’école de Sart: la société Sogepar finalement en faillite

 

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La France à l’honneur au salon du vin

 

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Les conteneurs à carton, dès le 1er janvier

 

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Une rétrospective de la Fête des vieux métiers

 

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Bientôt une nouvelle épicerie du terroir

 

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Le RCS Jalhay souffle ses 75 bougies

 

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Deux ans de prison pour du matériel pédopornogaphique

 

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Du vin à déguster pour la 19e fois.

 

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«Les gens viennent pour les viticulteurs»

 

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A Sart les dames ont pris le pouvoir

 

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Un conseil des aînés «politisé»?

 

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Un nouveau conseiller

 

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Sart B déroule à Malmedy

 

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Jalhay: vivre dans le «petit paradis fiscal», ça leur fait quoi?

 

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Pause Coiffée prend soin des cheveux à Jalhay

 

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Le secret de Jalhay? «La volonté de ne pas presser le citoyen»

 

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Marché du terroir: 11 nouveaux venus.

 

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Sécurité: les panneaux installés

 

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Danger au rond-point: il veut installer lui-même un panneau routier

 

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Rallye de Jalhay: Michael Albert échoue à 2 sec’ de la victoire

 

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Michel Fransolet

 

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Rallye de Jalhay > du spectacle en vue

 

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Jalhay devient «Ville amie démence»

 

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Potentiellement 160 cas à Jalhay

 

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Le potager collectif quasiment finalisé

 

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Fouir > Du haut débit installé ce mois-ci

 

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Le carrefour avec la Gileppe resserré

 

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Verviers-Jalhay: la route vers les Fagnes va (enfin) être rénovée

 

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Les travaux vont bientôt reprendre à l’école

 

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Lucy Deblon pose sa folle histoire sur papier

 

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Sa vie: échevinat, musique et accouchement sans douleur

 

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Jalhay >première à ( presque ) tout dévoiler

 

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"Tartine " met du beurre dans les épinards du RFC Sart

 

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Une 4e «Balade pour la Vie», contre le cancer

 

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Sale coup joué par l’ami soleil

 

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François Piette, héros du concours de bûcheronnage de Jalhay

 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  de  Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 11 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 4 Décembre 2017
 

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Les Mamans artisanes

  En presque 30 ans, Les mamans artisanes en ont fabriqué des choses pour leur marché de noël devenu aujourd’hui célèbre dans toute la région.
 
  G.D
  «Ce marché de noël permet de venir en aide à l’école et ce depuis que l’association a été créée. À l’époque, c’était pour pouvoir offrir une garderie aux enfants de l’école. Aujourd’hui on leur permet, grâce au vente du marché, de payer moins cher leur voyage en classe verte ou autres excursions. On leur a aussi déjà offert des livres et des vélos pour la cour de récréation », précise Geneviève Devos, la présidente de l’association. Mais la particularité des mamans artisanes ne s’arrête à l’organisation du marché de noël. Les 20 dames de l’association fabriquent tous les produits de vente de leur main. «Il faut dire que j’ai plusieurs amies qui ont vraiment de l’or dans les mains et qui fabriquent des choses superbes qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Chaque produit est unique comme des foulards, des crèches, des toiles…», nous explique fièrement la présidente. Pour parvenir à fournir un marché tout entier, Les mamans artisanes de Jalhay ne chôment pas. Elles se retrouvent toutes les semaines depuis mars pour confectionner les différents produits. «Nous avons plus ou moins toutes l’âge de papy et mamy. Nous avons donc un peu plus de temps. Mais on ne se laisse que janvier et février pour souffler avant de recommencer pour l’année suivante ». Cette année, le marché de noël des mamans artisanes aura lieu le 10 décembre prochain. Et cette fois encore elles ont confectionné bon nombre d’idées cadeaux différentes mais aussi plusieurs produits de bouche. «On essaye de tout mettre en valeur avec une certaine magie. Nous fabriquons aussi les boissons et des confitures assez spéciales avec deux ou trois goûts. En tout on crée 18 ou 20 sortes différentes », conclut Geneviève Devos.
 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 4 Décembre 2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 1 Décembre 2017
 

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Novembre 2017

   
 
 

La commune de Jalhay fuit-elle les subsides?

  Choisir Ensemble ne comprend pas pourquoi le collège n’a pas utilisé la totalité du Fonds de la Région wallonne. Est-ce de la négligence?
 
  Le bourgmestre Michel Fransolet a répondu aux questions de Christian Vanden Bulck.
 

Ce lundi, le conseiller communal et chef de file aux prochaines élections du groupe Choisir Ensemble, Christian Vanden Bulck, a interrogé la majorité au sujet du Fonds régional pour les investissements communaux (FRIC). «Celui-ci a attribué aux communes wallonnes en 2013 et ce, pour une période allant jusqu’à 2016 – un nouveau programme d’investissement sera alloué entre 2017 et 2018 – un droit de tirage. La commune de Jalhay pouvait puiser dans ce Fonds de la Région wallonne 500 900 euros pour des travaux relatifs aux voiries, aux parkings, aux égouts ou encore aux bâtiments publics (crèches, CPAS, services publics…). Le montant des travaux subsidiables repris dans le plan peut être équivalent au maximum à 150% du montant de l’enveloppe qui est attribuée à la commune», explique celui-ci.

Il y a quelques jours, Sudpresse dévoilait les noms des communes qui n’en avaient pas profité et qui, par conséquent, allaient perdre l’argent non dépensé. «Jalhay n’a utilisé que 85% de son droit de tirage, soit 426 528€. Nous constatons donc que 73 472€, n’ont pas été utilisés.» Comme le stipule le règlement du FRIC, les subsides restants seront redistribués aux communes qui s’en sont mieux servies. «Jalhay ne bénéficiera pas de cette manne. La somme perdue correspond à peu près à 95 000€. La commune est donc passée à côté d’un subside de 150 000€. Est-ce par négligence, par manque de moyens ou pas crainte?», a demandé Christian Vanden Bulck.

Pour le bourgmestre Michel Fransolet, l’explication est tout autre. «Nous avions 4 projets prévus dans le plan FRIC. Lors des attributions de marchés, nous avons eu des prix exceptionnellement bas par rapport aux estimations faites par notre bureau d’étude. Nous avons par exemple eu une remise de 60 000€. Nous n’avons pas pu utiliser cet argent restant parce que nous n’avions pas introduit de dossier pour d’autres petits projets au cas où il y aurait des restes. Mais nous avons bien prévu de le faire pour le plan 2017-2018» assure-t-il. Voilà qui devrait éviter qu’une telle mésaventure se reproduise.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 29 novembre
 

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Cantine rénovée, caves insonorisées

  La cantine de l’école, incendiée, sera rénovée au printemps. En attendant, les caves faisant office de réfectoire vont être aménagées.
 
  La cantine de l’école communale de Jalhay avait été incendiée en juillet 2016.
 

Ça s’apprête à bouger du côté de l’école communale de Jalhay. Endommagée par un incendie, fin juillet 2016, la cantine de l’établissement scolaire était, depuis lors, inutilisable. Les élèves mangent, encore aujourd’hui, dans les caves du bâtiment principal, réaménagées en deux locaux pour servir lors des temps de midi.

En attendant de pouvoir regagner l’«ancien» réfectoire, les jeunes Jalhaytois apprécieront certainement que la commune investisse, en fonds propres, pour leur confort quotidien.«Pendant les vacances de Noël, nous ferons installer des panneaux insonorisant, qui feront office de faux plafonds», annonce Éric Laurent, l’échevin de l’Enseignement de Jalhay (MR-IC-EJS). «Actuellement, ça y résonne vraiment fort.» Certains parents, à l’époque, s’en étaient d’ailleurs un peu plaints… Voilà qui devraient les rassurer – sur l’aspect «bruyant» des lieux au moins.

Cantine réorganisée au printemps

Quelques mois plus tard, au printemps prochain (au mois de mars, déjà?), c’est la cantine jadis incendiée qui subira des travaux – nettement plus importants, ceux-là. En plus des rénovations qui s’imposent suite au sinistre, l’endroit «sera réorganisé», selon l’échevin Laurent. «Elle comprendra plusieurs zones: une pour la cantine, forcément, mais aussi une pour l’accueil extrascolaire. Les séparations se feront via des semi-cloisons.» Pour ce chantier, la commune recevra des subsides de la Communauté Française, dans le cadre du Programme d’urgence (PU).

Une fois que les élèves auront réinvesti leur ex-cantine, les deux locaux utilisés dans les caves«resteront accessibles: un comme réfectoire, l’autre pour des activités diverses. Car nous les avions totalement aménagés: tout a été repeint, du chauffage y a été installé, etc.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 28 novembre
 

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Un Jalhaytois poursuivi pour faits de mœurs sur un ado

 
  Les premiers faits remontent à cette année, sur un parking de Malmedy.-ÉdA – 10116821940
 

Un Jalhaytois de 44 ans risque neuf années de prison pour harcèlement moral et téléphonique sur un ado de 14 ans.

Le parquet de Verviers a requis une peine de 9 ans de prison à l’encontre d’un Jalhaytois de 44 ans poursuivi pour viol, attentats à la pudeur, harcèlement moral et téléphonique envers un adolescent de 14 ans. Il doit également répondre de détention et diffusion de matériel pédopornographique et de provocation à la débauche dans un lieu public.

Le prévenu a été placé en détention le 11 mai 2017 après avoir abordé, quelques jours plus tôt, un jeune de 13 ans sur le parking d’une grande surface de Malmedy en lui demandant où étaient les toilettes. Il a incité sa victime à rester en sa compagnie pendant qu’il urinait. L’enfant, choqué, a rapidement fui les lieux.

L’enquête a permis de découvrir que le quadragénaire était entré en contact avec un autre jeune, âgé de 14 ans, en février 2016 via un site gay pour adultes. Plusieurs rencontres se sont déroulées entre eux débouchant au final sur des relations sexuelles consenties, explique le prévenu qui ignorait l’âge réel de l’adolescent qui prétendait avoir 16 ans.

Afin de maintenir ces relations sexuelles, le Jalhaytois a harcelé sa victime en lui promettant de révéler son orientation sexuelle s’il mettait fin à leurs rencontres qui se sont finalement achevées avec l’incarcération du prévenu.

Ce dernier se voit aussi reprocher la détention et diffusion de photos à caractère pédopornographiques via ses profils Facebook où il était en contact avec des jeunes de 16 à 20 ans. Il avait également des conversations à caractère sexuel avec ses amis Facebook. Une perquisition, menée par la police judiciaire fédérale, sera d’ailleurs diligentée en février 2017.

Alors que le quadragénaire a déclaré qu’il avait compris la gravité des faits depuis son incarcération, l’expert estime qu’un risque de récidive existe. Sa bisexualité et sa paraphilie sont liés aux abus sexuels dont il a été victime étant jeune. «Le traitement est limité ou en tout cas doit être réalisé par un spécialiste désigné par le tribunal», conclut l’expert. Au regard de la gravité des faits et du caractère manipulateur du prévenu, qui tentait de faire effacer une condamnation de 3 ans avec sursis probatoire en 2005 pour attentats à la pudeur et détention de 33 000 fichiers pédopornographique, le parquet réclame 9 ans de prison.

La défense sollicite un nouveau sursis probatoire pour partie de la peine que devra déterminer le tribunal, lequel rendra son jugement le 15 décembre.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 novembre
 

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Sécurité routière: les seniors veulent davantage s’informer

 
  Plus de 50 seniors ont assisté à une session d’information de la police, ce jeudi à Jalhay.-ÉdA Philippe Labeye
 

Comme ce jeudi à Jalhay, la police mène de plus en plus de séancesde mise à niveau du code de la route à destination des aînés.

 

Luc Linotte, vous êtes coordinateur général de la cellule éducation et prévention de la police. Ce jeudi, vous étiez à Jalhay, en compagnie notamment de deux membres de du service de prévention de la zone Fagnes, pour y mener un cours de mise à niveau du code de la route organisé pour les seniors de la commune. Êtes-vous souvent sollicité pour ce type de formation?

Notre service intervient quotidiennement dans le milieu scolaire, les entreprises, en interne à la police ou chez les pompiers… et, pendant le temps qu’il nous reste, auprès des seniors. Pour lesquels la demande de formation de mise à niveau est, clairement, de plus en plus importante. Actuellement, nous devons tourner aux alentours de quinze sessions, par an, en province de Liège. Personnellement, je me déplace partout en Wallonie. Franchement, le succès est toujours au rendez-vous. Pour preuve: à Jalhay, on pense en refaire une deuxième (lire encadré ci-dessous).

Quel type de public se déplace à ces cours?

Il s’agit principalement de personnes âgées (de 60… à 80 ans) qui continuent à rouler régulièrement en voiture et souhaitent, du coup, se tenir au courant de l’évolution du code de la route. Car ce dernier est en changement perpétuel: depuis 1975, il a connu pas moins de 83 remises à niveau!

En quoi ces formations vous semblent-elles nécessaires?

Je vais vous répondre en contournant quelque peu la question: nous les avons démarrées car, lorsque nous étions sur des salons, les personnes âgées venaient nous trouver pour s’informer à ce sujet… mais nous n’avions aucun support à leur présenter. Nous avons dès lors mis au point ces supports, afin de pouvoir expliquer facilement les choses et aller à leur rencontre.

Qu’abordez-vous avec eux?

Les modifications du code de la route, donc, mais aussi les problèmes liés à l’âge (diminution de la mobilité, etc.)…

Qu’est-ce qui pose le plus de souci aux seniors, une fois derrière le volant?

Les angles morts, les changements de direction, les ronds-points: en fait, chaque situation lors de laquelle ils doivent se frayer une place dans la circulation. C’est ce qui leur fait le plus peur.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 novembre
 

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Accidents: «Les seniors ne sont pas plus impliqués»

 

Luc Linotte, en votre qualité de coordinateur général de la cellule éducation et prévention de la police, pouvez-vous nous dire si, oui ou non, les personnes âgées sont plus impliquées que les autres dans les accidents de la route?

Eh bien, figurez-vous que les seniors, la tranche d’âge 60-70 ans, ne sont pas forcément plus impliqués dans les accidents de circulation, non.

Au contraire des 18-26 ans?

Oui, ce sont eux les plus impliqués. Mais il ne faut pas tout mélanger: les jeunes font des accidents par inexpérience, lorsqu’ils sortent… À l’inverse, les seniors peuvent compter sur de nombreuses années d’expérience de conduite. Ils roulent plus prudemment, savent éviter certains pièges, alors que les jeunes ont tendance à appuyer sur le champignon (sourire). Par contre, les accidents entre automobiliste(s) et piétons/cyclistes concernant bel et bien régulièrement des seniors (dans 17% des cas avec blessés)… mais ceux-ci sont justement les piétons et cyclistes! Il n’est donc pas question de dire qu’ils sont plus dangereux sur la route.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 novembre
 

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Les Jalhaytois sont demandeurs

 

Ce jeudi, une séance de «mise à niveau» pour seniors a eu lieu au sein de l’administration communale de Jalhay. «Et c’était archi-complet: plus de cinquante inscrits, alors que nous voulions au départ limiter à quarante personnes», se réjouit Noëlle Willem-Remacle (MR-IC-EJS), échevine jalhaytoise en charge du troisième âge.

Le succès fut tel qu’une seconde après-midi du type est d’ores et déjà (fortement) envisagée. «Nous avons eu une liste d’attente. Si nous avons un nombre suffisant d’intéressés – c’est-à-dire une vingtaine –, nous le referons en 2018», annonce celle qui est aussi présidente du CPAS – organisateur de l’événement. Conjointe d’un agent de quartier, c’est elle qui, avec les autres membres du Collège, a sollicité le soutien de la police pour mettre sur pied la formation. «Une première du genre avait déjà été organisée du côté de Sart voici plusieurs années, mais dans un lieu qui pouvait accueillir moins de monde… Pour celle-ci, cela fait sept, huit mois qu’on était en contact avec la police. Nous avons remarqué que la population âgée de la commune est en fait fortement demandeuse: le code de la route évolue quand même régulièrement, dit-elle, et nous ne sommes pas toujours bien au courant des changements opérés

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 novembre
 

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Un 7e marché de Noël pour le Congo

 
  Les «confitures de Myriam» feront partie des produits de bouche à acheter
 

Pour la septième année, l’ASBL belge

 

«Espérance Revivre au Congo» (fondée en 1999) organise, ce week-end à Solwaster, un marché de Noël «Art récup’», dont l’entièreté des fonds récoltés servira à financer des projets à caractère humain au Congo.

«Le dernier en date est une salle polyvalente, à laquelle les habitants ont accès pour une petite somme d’argent», détaille Chantal Margane, une des organisatrices de l’événement.

95% des produits qui seront présentés aux visiteurs ont été réalisés, par des bénévoles, à partir de matériaux de récupération: tricots, gourmandises, bougies, art récup’, etc.

Le marché de Noël a lieu, comme les années précédentes, dans une grange aménagée de la rue Sur le thier. Horaires: de 10 à 18 h, samedi et dimanche.

Informations complémentaires au 0494/40.52.41.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 novembre
 

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Plein succès pour Jalhay Got Talent

  Les douze talents ayant participé à Jalhay Got Talent ont conquis le public: une vraie réussite pour cette deuxième édition!
 
  Le freestyler disonais Grégory Leruth, qui a fait de l’activité son métier, s’est distingué en empochant le premier prix
 

Samedi dernier, La Jalhaytoise organisait Jalhay Got Talent, soirée inspirée de l’émission télévisée Belgium Got Talent. Douze talents régionaux y ont pris part, démontrant leurs aptitudes devant plus de 200 convives.

«Ils nous ont assuré avoir passé une bonne soirée malgré un petit retard au final de 30 minutes. Ils nous ont vraiment offert un show très varié et nous ont bluffés. Nous tenons vraiment à les remercier pour leur investissement, tant aux répétitions que lors du show», se réjouit Pierre Jacquemin, président de La Jalhaytoise.

En fin de spectacle, quatre prix étaient remis. Premier prix: Grégory Leruth, football freestyle. Deuxième prix: les Barzaddict (street workout). Troisième prix: Jeremie Reners, un magicien. Et prix du public: Simon Noel, un prometteur jeune chanteur qui a interprété deux chansons au piano. L’événement reviendra-t-il à l’avenir? «Ce sera à mes successeurs de le décider», sourit Jacquemin.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 novembre
 

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Dany Beaupain (ex-DéFI) rejoint Choisir Ensemble

 
  Dany Beaupain songe d’ores et déjà aux élections de 2018.-Facebook DB
 

Dany Beaupain, sera sur la liste Choisir-Ensemble (tendance cdH) aux élections communales de 2018. L’ancien vice-président du groupe DéFI en province de Liège l’a annoncé lundi, dans une lettre ouverte.

«J’ai rejoint le groupe pluraliste Choisir Ensemble. L’accueil qui m’a été réservé était de ceux que l’on n’oublie pas et me voici reparti pour défendre les idées d’une équipe solide et conviviale toute entière orientée à la défense et à la prospérité de la commune de Jalhay.»

Pour rappel, la liste Choisir-Ensemble sera emmenée par Christian Vanden Bulck.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 novembre
 

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Épidémie de vols dans les abris de jardin à Jalhay

 
  Le matériel de jardin est une cible «facile» pour des voleurs. Preuve à Jalhay.-IDN – Fotolia
 

Entre six et sept abris de jardin ont été visités par des voleurs en une seule nuit dans le quartier du Stockay. La police sensibilise.

Le quartier du Stockay, coincé entre Tiège, Sart et Nivezé, est habituellement un hameau paisible de Jalhay. Pourtant, dans la nuit de mercredi à jeudi, ce fut animé!

En une seule nuit, ce sont entre six et sept abris de jardin qui ont été ciblés par des voleurs. À chaque visite, le butin se composait de débroussailleuses, de taille-haies et autres foreuses. Ces petits outils peuvent vite chiffrer, et peser sur le budget d’un ménage qui en est délesté.

«Les vols ont été commis dans la nuit du 15 au 16 novembre, tous localisés dans le même quartier, informe la police de la zone Fagnes. Il ne faut pas laisser du matériel dans un abri de jardin qui ne ferme pas ou se ferme mal.»

Et la police de conseiller les propriétaires. «Il faut relever le numéro de fabrication des objets pour qu’on le signale dans la banque de données. Il faut aussi prendre des photos des plaquettes avec le numéro de série, pour quand nous découvrons une caverne d’Ali Baba chez un voleur.»

En attendant, ce sont les Jalhaytois qui sont lésés.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 18 novembre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 novembre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 novembre
 

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Les vins de Bourgogne toujours appréciés

  Le salon des vins de Bourgogne se tenait tout ce week-end au centre de Jalhay. Avec une belle affluence!
 
  Le salon des vins de Bourgogne, c’est l’occasion de déguster de bons crus.
 

Depuis de nombreuses années maintenant, le salon des vins de Bourgogne «Bourgognez-vous» met à l’honneur les vins de cette région de France. Sans oublier la présence d’un vigneron proposant du champagne.

«Nous en sommes à notre 19e édition, explique le trésorier du comité de jumelage Jalhay-Nolay, José Closset. Et cette édition est un bon cru!» En effet, tout au long du week-end, ce ne sont pas moins de 500 personnes qui sont venues déguster les vins de Bourgogne au sein de la salle de la Jeunesse au centre de Jalhay.

«Nous avons également connu une superbe soirée de samedi où c’était littéralement noir de monde! Sans compter la cinquantaine de membres du comité de jumelage qui ont mis la main à la pâte pour la bonne tenue de notre événement.»

Et le succès était également au rendez-vous auprès des vignerons. «Certains n’avaient même plus certains vins à proposer. D’une part parce que les ventes ont été bonnes. Mais également car les millésimes étaient principalement tournés sur l’année 2015 qui était une très bonne année mais malheureusement avec peu de bouteilles.»

Rayon nouveautés, elles étaient apportées par les vignerons avec des bouteilles qui ont été primées lors de différents concours.

Mais l’édition 2018 s’annonce d’ores et déjà un grand cru «car nous allons fêter le 20e anniversaire de notre salon des vins de Bourgogne. Nous allons naturellement célébrer cela comme il se doit avec quelques surprises à la clé. Mais que nous ne dévoilerons que lors de notre prochaine édition!»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 novembre
 

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Michel Wyaime nous a quittés

 
  -EdA
 

JALHAY Parti à l’âge de 64 ans, Michel Wyaime (photo) laissera des souvenirs impérissables dans les mémoires de tous les amateurs du football fagnard.

Joueur emblématique de Xhoffraix dans les années 80, il était connu pour son caractère bien trempé et son abnégation. Michel ne lâchait rien sur un terrain. Son parcours footballistique terminé à Jalhay, il y officiait toujours au sein du comité. «Il était encore très actif au club jusqu’à quelques mois d’ici. C’était quelqu’un de très apprécié. Non seulement au club, mais aussi dans tout le village» rappelle le capitaine de Jalhay Thomas Finck.

Nos pensées vont à la famille et aux proches du défunt.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 novembre
 

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Trois ans de prison requis pour une association de malfaiteurs

 

Cinq Albanais ont été condamnés à Eupen. Leur voiture a été vue à plusieurs cambriolages, dont à Jalhay.

Cinq hommes d’origine albanaise ont comparu jeudi devant le tribunal correctionnel d’Eupen. Il leur est reproché d’avoir commis une vingtaine de cambriolages et de tentatives de cambriolage. Le parquet a requis des peines allant jusqu’à trois ans de prison.

Les faits ont été mis à jour le 6 décembre 2016 alors qu’un café eupenois avait été la cible d’un cambriolage. L’un des prévenus avait été interpellé sur place et une voiture avait été retrouvée à proximité des lieux. Cette dernière avait été louée par deux des prévenus à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, quelques semaines plutôt. Des traces ADN des quatre principaux auteurs présumés ont été retrouvées dans le véhicule.

Par ailleurs, l’enquête a permis de déterminer que cette voiture avait été vue à plusieurs reprises lors d’autres cambriolages commis dans la région ainsi qu’à Tongres, au Luxembourg ou encore à Jalhay. Au total, il est reproché à la bande d’avoir perpétré une vingtaine de vols et quatre tentatives de vol.

Si les prévenus reconnaissent l’un ou l’autre fait, ils en contestent la majorité malgré des éléments comme la téléphonie ou des traces de chaussures qui, selon, le parquet attestent de leur présence sur place.

Pour les deux prévenus principaux, le procureur du Roi a requis des peines de trois ans de prison et 900 euros d’amende. Pour celui qui jouait le rôle de chauffeur, il a demandé 150 heures de travail tandis que pour les deux autres, il a requis des peines de deux ans de prison, assorties d’une amende de 600 euros.

Jugement le 13 décembre.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 novembre
 

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Des voitures moins chères car importées des pays de l’Est

 

La société jalhaytoise Car Actis achète ses véhicules moins chers à l’étranger, pour les proposer à prix réduits en Belgique.

L’activité est neuve: depuis le mois d’août, la SPRL Pro Actis (active dans la conception et la construction de machines, dont le siège social se trouve à Jalhay), s’est lancée dans une seconde activité… totalement différente de son originale.

Nommée Car Actis, elle consiste en la vente (au sein du showroom se situant à Roquez) de voitures… à des prix bien moins élevés que ceux habituellement pratiqués sur le marché (pour le même produit). Et tout est parfaitement légal, affirme le responsable.

«Nous devons parfois rassurer les gens, qui se montrent réticents à l’idée d’un tel concept: tous nos véhicules, issus du marché européen, possèdent une garantie constructeur exploitable dans toutes les concessions de la marque du véhicule», assure Alix Fraiture, futur ingénieur aujourd’hui à l’HELMo Gramme (double master ingé industriel-gestion), qui s’est lancé dans l’aventure en compagnie de son paternel, boss de la SPRL.

Différences de prix entre pays

Amateur de sport automobile (il participe à des courses de VW fun cup à bord d’une voiture qu’il loue, pour le plaisir), le jeune homme a eu l’idée de ce nouveau business… après une expérience personnelle vécue voici quelques années. «J’avais acheté une Twingo chez un concessionnaire, comme tout le monde. Je n’en ai pas du tout été satisfait et je souhaitais prendre le modèle au-dessus, une Clio. Mais elle n’entrait pas dans mon budget. Après des recherches, facilitées par mes contacts acquis au fil du temps de l’univers du sport moteur et de l’autre activité de la société, j’en suis arrivé à obtenir une Clio neuve à bon prix… par le système que nous utilisons, chez Car Actis.»

Ce système? «Dans les pays de l’Est de l’Europe, vu que la TVA est fort élevée mais le revenu des gens généralement moindre que chez nous, les constructeurs baissent – parfois assez nettement – le prix de leurs véhicules hors TVA, pour que le prix global demeure quand même accessible. Nous, nous leur achetons les voitures hors TVA et payons la TVA belge. Grâce à ce principe, à nos contacts dans le milieu et à nos coûts d’exploitations limités, nous pouvons proposer des réductions importantes – allant parfois jusqu’à -40%.»

www.car-actis.be

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 novembre
 

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  Semaine du mercredi 08 Novembre 2017
 

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  Semaine du mercredi 08 Novembre 2017
 

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Après quatre ans, Jalhay Got Talent de retour

 
  Imitateur de Mickael Jackson, le Jalhaytois Hervé Reinertz sera là ce 18 novembre.--DR
 

Les talents régionauxse donnent rendez-vous le 18 novembre sur la scène de Jalhay Got Talent,événement basé sur l’émission Belgium’s Got Talent.

Pierre Jacquemin, vous être membre de La Jalhaytoise et fortement impliqué dans l’organisation de Jalhay Got Talent, manifestation qui fêtera sa deuxième édition le samedi 18 novembre prochain, quatre ans après la grande première (2013).

Cela prend énormément de temps de mettre sur pied un événement comme Jalhay got talent – nous étions les premiers, dans la région, à proposer quelque chose du genre. Quatre années, ça me semble être un bon délai. Est-ce qu’on ira plus loin que deux éditions? Ça, ce sera à mes successeurs de s’en charger (sourire).

En 2013, la soirée avait-elle rencontré le succès?

Oui, fameusement. Nous avions fait entre 180 et 200 repas, ce qui pour un événement du type est beaucoup. Et les gens étaient satisfaits. Nous avions accueilli, à l’époque, quatorze talents.

Combien y en aura-t-il, cette fois?

Douze (NDLR: et les inscriptions sont clôturées). En en ayant moins, nous aimerions régler le souci de la longueur de la soirée – qui constituait le reproche nous ayant été adressé.

Jalhayt Got Talent est basé sur l’émission télévisée Belgium’s got talent, dont le principe est de voir un jury de professionnels noter la prestation d’individus démontrant leur talent dans un domaine bien spécifique.

Nous aurons également un jury, de quatre personnes venues d’horizons différents, afin d’être le plus pertinent possible: Pascale Bonnarens (qui a notamment participé à l’élaboration de chorégraphies pour le concours de Miss Belgique), le Jalhaytois Fabrice Pezzetti (qui est du monde du spectacle), Lucienne Willem (professeure de chant) et André Lieutenant (le curé du village). Ce dernier a toujours le mot pour rire! Après chaque performance (de 5 à 7 minutes), le jury aura un peu de temps pour donner son avis, comme dans l’émission. En fin de soirée, un prix sera décerné aux trois talents les mieux notés, en plus d’un prix du public.

Prester sur Jalhay got talent demande-t-il beaucoup de travail aux talents?

En fait, peu sont des «novices»: ils viennent de clubs, de groupes, font déjà de leur talent une activité professionnelle ou une passion. Cela nous permet d’avoir un spectacle de bonne qualité. Nous organisons deux répétitions générales la semaine précédant la soirée mais à part ça, chacun s’exerce de son côté avant le jour-j

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 novembre
 

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  Travaux à l’école de Sart: la société Sogepar finalement en faillite
 
  -ÉdA Philippe Labeye
 

Rebondissement dans l’épineux dossier de l’école sartoise: Sogepar en faillite, les questionnements sont désormais nombreux.

Stupeur dans les rangs des autorités communales jalhaytoises: en ce début du mois d’octobre, elles ont été officiellement informées, par le Tribunal de commerce, de la mise en faillite de la société liégeoise Sogepar, qui était chargée de réaliser les travaux à l’école de Sart. Et c’est une sacrée surprise: en Procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) avant l’été, Sogepar avait apporté les garanties financières nécessaires et s’apprêtait, d’ailleurs, à reprendre le chantier en ces derniers mois de l’année (L’Avenir Verviers du 10 octobre).«Selon les on-dit la société luxembourgeoise qui était censée apporter des fonds s’est retirée, entraînant la mise en faillite de Sogepar», souffle Éric Laurent, l’échevin de l’Enseignement (MR-IC-EJS).

Que va-t-il dès lors advenir des bâtiments en pyramides dans lesquels le labeur n’est pas encore conclu? Ils seront terminés. C’est la seule certitude. «Nous allons devoir respecter les procédures administratives (NDLR: pas très rapides…) pour réattribuer ce marché public. Nous allons faire au plus vite, mais quid des délais? Je ne saurais vraiment pas déjà le dire. Et puis, dans ce dossier, je préfère ne plus trop m’avancer… (sourire). Toutefois, nous allons essayer de trouver une solution pour les quelques points d’infiltration d’eau. Nous espérons que le curateur nous autorisera à faire quelque chose en urgence à ce niveau, sans trop attendre.» De petits travaux qui pourraient (insistons sur le conditionnel) être menés par une entreprise qui sous-traitait pour Sogepar… «Je tiens quand même à signaler que les classes situées au sein des pyramides, dans lesquelles sont actuellement données les cours, sont tout à fait convenables. C’est fonctionnel.»

Bénéficiant des conseils avisés d’un avocat depuis plusieurs mois, la Commune de Jalhay espère en outre récupérer une partie («Ou l’entièreté? On ne sait pas…») de la caution laissée (187 000 euros).«Et nous n’avons pas lâché une facture de 14 000 euros, qui date du printemps dernier – moment où Sogepar était déjà en PRJ», précise Éric Laurent.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 novembre
 

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La France à l’honneur au salon du vin

  Des vins provenant de toute la France étaient à découvrir au salon du vin qui se tenait tout ce week-end à Sart.
  Un salon du vin, c’est l’occasion de passer un moment sympa entre amis ou en famille autour d’un bon verre.
 

Durant trois jours, plusieurs viticulteurs issus de huit domaines ont fait le déplacement à la salle de la Grange de Sart pour la 19e édition du salon du vin.

«Ce sont huit producteurs des quatre coins de la France, de l’Alsace aux Côtes-du-Rhône en passant entre autres par la Champagne, qui sont venus proposer leurs vins, expliquent les organisateurs. Et les retours que nous avons de leur part sont très positifs avec de bonnes ventes.»

Car, lors de cette édition, les amateurs de vins blancs, rouges, rosés mais aussi de crémants ou de champagne sont venus plus nombreux encore que l’an dernier. «Nous avons atteint les chiffres de fréquentation de l’année dernière dès ce dimanche matin. En tout, ce sont près de 450 personnes qui sont venues. Et ces derniers ont pu profiter d’une petite restauration que nous avons proposé tout ce week-end.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 novembre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 3 novembre
 

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Les conteneurs à carton, dès le 1er janvier

 
  Les conteneurs jaunes, destinés aux papiers et cartons, seront livrés aux Jalhaytois la première semaine du mois de décembre
 

La Commune de Jalhay va mettre en place un nouveau système de collecte papiers-cartons. Il sera d’application début 2018.

À

partir du 1er janvier prochain, les Jalhaytois auront recours au conteneur à papiers-cartons. Un nouveau système proposé par Intradel et accepté par la Commune. Chaque habitant du territoire doit déjà avoir, normalement, reçu une information de l’intercommunale.

Concrètement, les papiers et cartons seront collectés dans des conteneurs jaunes, individuels, de 140 ou 240 litres. Un modèle de chaque est exposé à l’administration communale (rue de la Fagne). «Les citoyens doivent renvoyer un papier à Intradel pour lui signifier lequel des deux ils souhaitent recevoir – ou s’ils préfèrent ne pas en avoir du tout. Sans réaction, c’est le plus petit qui sera livré», indique Michel Parotte (MR-IC-EJS), l’échevin de la Communication à Jalhay.

Les conteneurs devraient arriver dans le courant de la première semaine de décembre, soit environ trois semaines avant leur «entrée en fonction».

La nouveauté ne coûtera rien aux Jalhaytois. La taxe sur l’enlèvement et le traitement des déchets ne changera pas.

Aucun changement non plus dans les collectes, qui s’effectueront toujours tous les 15 jours. «Mais avec ces conteneurs, les gens ne mettront pas leurs cartons à chaque fois: avec le moins grand, il y a déjà moyen de tenir environ deux mois», estime Parotte, qui se réjouit de la mise en place du système. «Par mauvais temps, on retrouve des papiers et cartons mouillés, parfois étalés dans tout le village lorsqu’il y a du vent. Avec les conteneurs, nous ne rencontrerons plus ce genre de situation…»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 3 novembre
 

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Une rétrospective de la Fête des vieux métiers

 
  Un coup d’œil sur l’histoire de la fête des Vieux métiers, mi-novembre. ÉdA
 

Mise en bouche à la 12e édition de l’événement, qui aura lieu en août: exposition et diffusion de films à la Maison Bronfort.

Le week-end des 11 et 12 août 2018, le territoire jalhaytois sera pour la douzième fois le théâtre de la Fête des vieux métiers. Afin de d’ores et déjà lancer les festivités d’une manifestation dont la renommée n’est plus à faire, le Comité culturel de Sart-Jalhay a mis sur pied une grande rétrospective. Elle aura lieu les 17, 18 et 19 novembre prochain en la salle «La Grange» (Sart). L’occasion de se (re-)plonger dans l’ambiance des vieux métiers tout en proposant un regard sur l’histoire d’un événement organisé depuis 1976.

Sont au programme: expositions des onze affiches réalisées par feu Jean-Marie Winants, de photos récompensées par le traditionnel concours mis en place lors de chaque édition, ainsi que de miniatures représentant des scènes de la vie rurale en 1900 (réalisations des Sartois Christiane et Albert Denoël, du Jalhaytois Pol Boniver et de la Spadoise Madame Grosdent). «Il s’agit notamment de petites maisons d’environ 30 centimètres sur 40, en 3D, dont on voit l’intérieur, décoré comme en l’an 1900», précise René Pirnay, président du Comité culturel. Deux (ou trois) films seront également projetés au cours d’une rétrospective «qui s’adresse avant tout aux (nombreux) amateurs de l’esprit des vieux métiers», dixit Pirnay.

Un premier programme en mai

Parallèlement, le Comité poursuit les réunions préparatoires à la fête du mois d’août. «Les gens répondent très bien à l’appel. Le deuxième tour des réunions aura lieu au printemps… Nous aurons des certitudes sur le programme en mai.»

Les organisateurs de la Fête des vieux métiers sont à la disposition des bénévoles qui souhaitent s’engager pour le week-end des 11 et 12 août 2018

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 3 novembre
 

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  Semaine du mercredi 01 Novembre 2017
 

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Octobre 2017

   
 
 

Bientôt une nouvelle épicerie du terroir

 
  La résidente de Solwaster Muriel Marganne ouvre son épicerie le vendredi 10 novembre.-ÉdA Philippe Labeye
 

Le 10 novembre ouvrira «Le comptoir du loup», à Solwaster. Une épicerie avec des produits du terroir.

Après un an de réflexion, l’entière concrétisation de son projet approche à grands pas… de loup: le vendredi 10 novembre prochain, la Jalhaytoise Muriel Marganne ouvre «Le comptoir du loup», une nouvelle épicerie qu’elle a souhaité «du terroir». Le principe? Proposer aux clients des produits les plus locaux possible.

«Vu que mes parents tenaient le restaurant “Le Vinave”, j’ai toujours eu le goût des bons produits. Dans ma vie privée, pour mon alimentation, je privilégie les produits locaux. Comme beaucoup de monde, d’ailleurs: pour leur alimentation, les gens se tournent de plus en plus vers des circuits courts», dévoile Muriel Marganne.

En ouvrant son épicerie, la jeune femme souhaite «partager, montrer ce qu’il est possible de trouver» dans la région. «Et centraliser les produits: lorsqu’il faut courir dans un endroit pour son beurre, un autre pour les légumes, un troisième pour la viande, etc., ça prend quand même du temps!»

Entre les murs de son «Comptoir du loup», Muriel Marganne proposera de nombreuses denrées alimentaires. Des légumes (de Bernister, Malmedy), du fromage (dont le fameux Sarté local), de la viande («De trois, quatre producteurs différents, histoire de pouvoir varier l’offre et les dates de commandes»), de la confiture, du sirop, des pâtes, de l’huile, du vin, de la bière, du pain… «Le dimanche, je me fournirai en viennoiseries chez “Simplement bon” (Goé)», précise la Jalhaytoise. «Ce jour-là, j’ouvre d’ailleurs plus tôt pour les personnes qui déjeunent à une heure matinale.»

Dans l’Étable au loup

Donnée insolite: «Le comptoir du loup» prendra place dans ce bâtiment qui fut, jadis, l’Étable au loup de la légende locale du même nom – dans laquelle un berger fusille son chien de garde en croyant qu’il s’était attaqué à ses moutons alors qu’il avait tenté de les défendre face à un loup trop gourmand. Ce qui explique sa dénomination, d’ailleurs. «Une belle légende ardennaise», rigole Muriel Marganne. «En ouvrant l’épicerie, nous conservons le côté “gourmand” du loup (sourire)!»

À noter que le 11 novembre, trois brasseurs de bières et une fromagerie seront sur place pour faire découvrir leurs produits.

Adresse: route de Jalhay 47, à Solwaster (Jalhay). Horaires: lundi de 13 à 17 h, jeudi de 9 à 19 h, vendredi 9 à 20 h, samedi de 9 à 19 h et le dimanche de 7 h 30 à 17 h 30. Ces horaires pourraient être modifiés, en fonction de la demande.

 

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 31 Octobre
 

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Des plats mijotés à emporter

 

«Le comptoir du loup» proposera également à ses clients une sélection de plats à emporter, préparés par la mère de Muriel Marganne, ex-cuisinière du restaurant «Le Vinave».

Qui reprendra, en partie, certaines de ses anciennes recettes à succès et les adaptera à la particularité d’un plat à emporter.

«Il s’agira de portions individuelles, mais des bonnes portions, d’environ 600 grammes. Avec ça, une personne qui ne mange pas beaucoup peut tenir deux jours», sourit Muriel Marganne.

Le choix s’étalera en trois plats différents par semaine. «Comme pour les autres produits de la boutique, l’idée est de souvent varier…»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 31 Octobre
 

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Le RCS Jalhay souffle ses 75 bougies

 

Les joueurs et dirigeants passés et présents du RCS Jalhay ont été fêtés, ce samedi, à la Maison communale pour le 75e anniversaire.

 
  Le RCS Jalhay a fêté son 75e anniversaire ce samedi en présence d’un des fondateurs du club de foot.
 

La salle du conseil communal était comble pour célébrer la partie protocolaire du 75e anniversaire du RCS Jalhay, le club de football du centre du village. Un club qui a vu passer de nombreux joueurs mais également politiciens de la commune à commencer par le bourgmestre Michel Fransolet et l’échevin des sports Michel Parotte qui ont présenté cette cérémonie. «Pour moi, cette soirée est spéciale, explique Michel Parotte. J’ai signé ma carte d’affiliation en 1969 et je suis passé par les cases joueur, entraîneur de jeunes, secrétaire pour la commission des jeunes, membre du comité, vice et enfin président du club jusqu’en 2012!»

Pour l’occasion, la Commune a invité les joueurs et entraîneurs actuels. Mais également les entraîneurs et les différents membres du comité depuis sa création. Avec notamment la présence d’un des fondateurs du club qui a été honoré comme il se doit. Ensuite, c’est au tour du président Vincent Hagemann de recevoir une plaque commémorative de Jalhay mais également de la part d’Henri Fonbonne, le président du comité provincial de football. Chaque joueur a enfin reçu une médaille. La soirée s’est ensuite poursuivie avec un grand repas au sein du club.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 30 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 Octobre
 

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Deux ans pour du matériel pédoporno

graphique

 

Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné vendredi un Jalhaytois de 40 ans à une peine de deux ans de prison, avec sursis probatoire, pour la détention de 4 500 fichiers à caractère pédopornographique, la période infractionnelle s’étendant de 2008 à 2015.

Le quadragénaire, qui était employé communal en région verviétoise, a été démasqué par un agent infiltré de la police canadienne qui, se faisant passer pour une jeune fille de 13 ans, a échangé avec le prévenu des messages et des photos dans le Darknet où le prévenu consultait des sites mettant en scène des filles très jeunes.

Son domicile a été perquisitionné début décembre 2015 et le prévenu a été incarcéré durant un peu plus de quatre mois.

Le Jalhaytois a expliqué qu’il avait glissé vers ce réseau après avoir consulté des sites pornos traditionnels pour adultes. Il a également avoué avoir une attirance pour ces jeunes de 12-13 ans, tentant même d’obtenir, au travers de ces conversations, des rendez-vous avec ces dernières. Il a cependant déclaré qu’il n’avait aucune intention réelle.

Le dossier fera également apparaître des échanges interpellant avec des adultes qui abusent de leurs propres enfants.

Cette banalisation interpelle le tribunal qui a refusé de lui octroyer la suspension probatoire du prononcé. Au travers des conditions assorties à son sursis, le tribunal estime que le prévenu doit suivre une thérapie lui permettant de comprendre le fondement de ses déviances.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 Octobre
 

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Du vin à déguster pour la 19e fois

  Le 19e salon du vin de Sart aura lieu les 3, 4 et 5 novembre prochain. Le point sur l’événement avec Adrien Dauvister, organisateur.
 
  Quelque huit viticulteurs seront présents dans la salle La Grange, le week-end prochain
 

Adrien Dauvister, vous êtes membre de la Jeunesse Sartoise, qui organise le salon du vin. Comme la précédente, cette dix-neuvième édition accueillera huit viticulteurs…

Ce sont les mêmes qu’en 2016. Le petit nouveau de l’an passé, le Domaine des Fournelles, sera à nouveau de la partie. Plusieurs autres viticulteurs souhaitaient participer, mais nous les avons mis en attente: la salle La Grange ne peut pas en recevoir plus. Et notre souhait n’est pas forcément d’agrandir l’événement, car la formule actuelle fonctionne très bien.

Depuis 2 ans est venu se glisser aux milieux des bouteilles de vin Joël Defrance, qui propose du champagne. Des bulles à un salon du vin, ça fonctionne?

Oui. Il est content. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre, mais il nous dit être étonné de vendre aussi bien.

Ces vins, vous les avez tous goûtés?

En 2016, oui. En fait, chaque viticulteur nous laisse d’office six bouteilles après le salon – qu’on déguste lors des réunions de préparation.

Votre préféré?

Je ne suis pas un grand expert… mais j’ai un petit faible pour le 1er cru Ladoix (rouge).

La Jeunesse a repris l’organisation de la manifestation voici trois ans. Avez-vous trouvé votre public?

La première année, ce ne fut pas évident. Étant jeune, je n’ai pas connu toutes les éditions (sourire)… mais on me dit que le public est resté fidèle et qu’il y a autant de visiteurs qu’avant.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 Octobre
 

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«Les gens viennent pour les viticulteurs»

 

Selon les observations d’Adrien Dauvister, le salon du vin s’est constitué un public d’habitués. «Beaucoup nous rendent visite année après année, de la commune mais aussi de plus loin.

Les gens – plus âgés que sur nos autres événements, soirées et carnaval (sourire) – viennent pour les viticulteurs, plus que pour l’événement en lui-même. Chaque fois, les viticulteurs se retrouvent ainsi face à des amateurs de vin qui leur commandent des bouteilles à l’avance, pour les acheter lors du salon. Ils peuvent donc venir avec de gros stocks», explique le Sartois. «Pour moi, les habitués constituent la plus grande part de notre public, bien que le salon ne s’adresse pas qu’aux connaisseurs.»

La liste des viticulteurs présents: Domaine Germain Père et Fils, Domaine René Blondeau-Danne, Domaine Horcher, Domaine des Fournelles, Maison Capitain – Gagnerot, Domaine Bergerel, Domaine des Banquettes, plus Joël Defrance (champagne).

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 26 Octobre
 

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Un conseil des aînés «politisé»?

 
  La cinquième échevine, Noëlle Willem-Remacle, présidera le conseil consultatif des aînés.-ÉdA Philippe Labeye
 

L’opposition craint une politisation du futur conseil consultatif des aînés, qui sera présidé par Noëlle Willem, cinquième échevine.

Rififi autour de l’organigramme du Conseil consultatif communal des aînés: si sa création a bel et bien été approuvée à l’unanimité en septembre, le groupe d’opposition Choisir-Ensemble fait part de ses craintes (regrets) de voir ce CCCA «politisé, comme par hasard à un an des élections», pour reprendre les mots du conseiller Ch.-Ensemble Jacques Chaumont.

«Notre groupe est favorable à la création du conseil… mais nous ne pouvons approuver son règlement d’ordre intérieur, qui stipule que le membre du collège ayant les aînés dans ses attributions (NDLR: à savoir la cinquième échevine et présidente du CPAS, Noëlle Willem)en soit président de droit. Certes, il n’aura pas de voix délibérative, mais cela ne change rien: il dirigera les réunions et jouera donc un certain rôle d’influence…»

Pour plus d’efficacité

Pour la majorité MR-IC-EJS, le fait de voir le CCCA présidé par Noëlle Willem s’avère avant tout être un gage de facilité, de rapidité, d’efficacité. «Nous avons consulté l’administration avant d’établir le règlement d’ordre intérieur – pour nous, c’est très important», estime Noëlle Willem-Remacle, jamais nommée par l’opposition bien que première concernée par la remarque de Chaumont.

«La présidente n’aura pas de voix délibérative, mais sera là simplement pour orienter les réunions. Le fait qu’il s’agisse d’un membre du collège va faire en sorte que les informations remontent plus vite du Conseil des aînés vers ce dernier. Elle fera office de relais efficace. Nous l’avons bien vu avec la commission locale de développement rural, à l’époque: avant qu’elle ne soit présidée par un membre du collège, rien n’avançait assez rapidement», insiste pour sa part Michel Fransolet, le bourgmestre.

L’amendement proposé au vote par Choisir-Ensemble, stipulant que le CCCA suscite en son sein les candidatures à la présidence – donc qu’une candidature externe ne soit pas valable – a été rejeté par le MR-IC-EJS.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 Octobre
 

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Un nouveau conseiller

 
 

Le conseil communal a accepté la démission – annoncée depuis longtemps – de l’ex-chef de file Choisir-Ensemble, Carine Braun.

Son suppléant a prêté serment ce lundi: il s’agit de Luc Bawin (photo ci-dessous), 51 ans, enseignant à l’Institut Saint-Joseph de Welkenraedt et ancien président de l’Association des Amis du Chou de Jalhay.

L’écovoiturage à Solwaster en mars 2018

«Les travaux du parking d’écovoiturage devraient débuter le 21 mars prochain, et être terminés en juin», informe le bourgmestre Michel Fransolet (MR-IC-EJS).

Passage pour piétons Grand’rue

À la demande de riverains, un passage pour piétons sera tracé à hauteur du CPAS, bâtiment sur lequel se verra en outre installer un luminaire.

Sécuriser les vélos électriques?

Lui-même adepte des déplacements par vélo électrique, le conseiller Oser Claude Collard s’est fait l’écho de citoyens regrettant le manque d’installations permettant de sécuriser ce type de vélo lorsqu’on l’abandonne pour faire ses courses, ou autre. «On va y réfléchir», a répondu Fransolet.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 Octobre
 

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De nouveaux noms de rue

 

Après Tiège, Solwaster, Surister et bien d’autres lieux-dits, c’est au tour d’Herbiester, des Bansions et de Nivezé de voir renommées (et renumérotées) certaines de leurs rues.

Du côté d’Herbiester:

– la rue de Tigelot/Herbiestier vers la Gileppe (via le bois): chemin de la Croix du Baron;

– la rue dans laquelle se trouve l’établissement Chez Bretts: chemin du Louba;

– la première à droite (en venant de la N672) après la salle de la Jeunesse: ruelle Budé;

– la rue d’Herbiester à la Chênerie: chemin des Monts, tandis que sa portion pour rejoindre la boucherie devient rue de la Laiterie.

Aux Bansions:

– la rue qui bifurque environ de l’entreprise Evrard jusqu’au virage de ce qui est toujours le numéro 32 des Bansions: chemin de la Bruyère;

– pont de Polleur, entre les numéros 1 et 14: route de Polleur, ensuite route du Sarpay.

À Nivezé:

– le lotissement perpendiculaire au Thier de Pierreuse: chemin des Aunays.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 23 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 23 Octobre
 

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Jalhay: vivre dans le «petit paradis fiscal», ça leur fait quoi?

  Jalhaytois de toujours ou nouvellement installés,que pensent-ils de leur situation fiscaleprivilégiée? Cet atout suffit-il à faire le bonheur des habitants? Reportage.
 
  Les pharmaciennes de la place, Virginie Cravatte et Sévrine Trussart, ont livré leurs impressions.
 

Avec ses quelque 108 km2 de superficie répartis sur une vingtaine de villages et hameaux, la commune de Jalhay fait partie des géants de l’arrondissement verviétois. Célèbre pour ses Hautes Fagnes, sa réserve naturelle, son barrage et ses nombreux itinéraires de randonnée, l’entité est avant tout un magnifique écrin de nature. Mais pas seulement: quelque 8 500 habitants se revendiquent aussi de «fiers Jalhaytois». Ou plutôt fiers habitants de Sart, Tiège, Charneux, Solwaster ou encore Surister. Car ici, pas question de mettre de côté la sympathique rivalité entre villages.

Des caractéristiques qui donnent à Jalhay son ambiance toute particulière avec ses voisins à qui l’on dit bonjour tous les matins, ses commerçants que l’on appelle par leur prénom et… ses taxes communales que l’on paie moins cher que partout ailleurs dans la région. Depuis quelques années d’ailleurs, Jalhay vit une véritable explosion démographique avec de plus en plus de demandes pour des permis d’urbanisme.

La question qui nous taraude est donc la suivante: les attraits financiers de la commune participent-ils au succès de Jalhay? «C’est vrai qu’on a la réputation d’avoir une fiscalité très peu élevée et on ne va pas s’en plaindre, avoue d’emblée Sévrine Trussart (gérante de la pharmacie de Jalhay, située sur la place principale de l’entité). Notre commune est un grand village mais il y a quand même pas mal d’activités qui s’organisent, tout est à portée de main, c’est une ambiance qui n’existe pas ailleurs.»

Encore faut-il pouvoir devenir Jalhaytois car, avec 100€ le mètre carré contre 51€ en moyenne en Wallonie, l’entité s’illustre aussi comme l’une des plus difficilement accessible pour les jeunes ménages. «Malheureusement, ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir accès à tous ces privilèges, il faut mettre le prix, constate l’assistante pharmacienne Virginie Cravatte. J’habite à Stavelot et c’est clair que l’endroit change beaucoup pour les jeunes qui veulent s’installer. »

C’est le même son de cloche qui ressort de la librairie voisine, chez Naf-Naf. «On le sent bien, ce n’est pas tout le monde qui vient s’installer à Jalhay. De l’extérieur, certains pourraient même dire que la commune n’est pas assez sociale, témoigne Jean-Pierre Divoy, commerçant depuis 25 ans.Pour ce qui est de la gestion de la commune, on sent que les habitants sont contents car elle est bien tenue. Le problème c’est que Jalhay se transforme petit à petit en une cité-dortoir, l’ambiance d’autrefois a tendance à disparaître, les événements aussi.»

Après le centre de Jalhay, direction la place du Marché de Sart. Ici aussi, on bavarde volontiers entre deux commandes chez le boucher ou à la supérette du quartier. Et lorsqu’on demande aux habitants s’ils aiment vivre dans un «petit paradis fiscal », la réponse est sans appel: «Tout le monde connaît la réputation de Jalhay mais ce n’est pas pour ça qu’on aime payer nos taxes (rires). D’ailleurs, on vient de recevoir la taxe poubelle, 90€. C’est vraiment moins cher qu’ailleurs? Mais oui, on aime vivre à Jalhay! » Cet argument financier seul ne représente donc pas une référence pour les habitants, à l’inverse d’autres valeurs bien plus chères à leurs yeux. «Ce qui fait notre force, c’est la mentalité des villageois que l’on sent particulièrement pendant le carnaval, le fait d’être bien desservi, d’être à proximité de l’autoroute mais aussi des chemins de nature, confirme Séverine Michel de la station du rond-point à Tiège. Personnellement, je n’ai jamais vécu ailleurs donc je ne peux pas comparer mais je peux dire que j’aime ma commune pour toutes ces choses-là.»

Pas de doute, les Jalhaytois aiment leur «grand village» et ils n’échangeraient leur place pour rien au monde. Depuis une vingtaine d’années, la commune fait d’ailleurs face à un accroissement exceptionnel de sa démographie, preuve que son cadre de vie n’a pas fini de séduire

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre
 

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Pause Coiffée prend soin des cheveux à Jalhay

 
  Caroline Xhrouet accueillera ses premiers clients ce mercredi.-ÉdA Philippe Labeye
 

Fini légumes et autres fruits du Potager de Fanfan… Désormais, le numéro 52 de la rue de Fagne, au cœur de Jalhay, accueille le salon de coiffure de Caroline Xhrouet, qui manie les ciseaux depuis 15 ans.

Baptisé Pause Coiffée, celui-ci chouchoutera les clients dès ce mercredi 25 octobre. Dames, enfants, hommes, tout le monde est le bienvenu. «Je coiffe vraiment toutes les têtes. Niveau colorations, mèches et coupes, je réalise de tout. À l’exception des chignons que je laisserai plutôt à ma sœur, lance la jeune femme. Je compte également suivre de nouvelles formations pour être au courant des dernières nouveautés.»

Redécoré dans les tons de beige, taupe et doré, cet espace cosy ouvrira aussi les jeudis en soirée. «Je coifferai ce jour-là de 8 h 30 à 12 h puis de 15 à 20 h. Cette nocturne sera sans doute réservée aux messieurs. J’ai beaucoup de demande de leur part pour être coiffé après le boulot.» Après plus de deux mois de travaux, Caroline Xhrouet est impatiente de se lancer dans cette nouvelle aventure. «Je m’étais toujours dit que ce serait chouette d’ouvrir mon salon mais je ne m’attendais pas à ce que cela soit maintenant. L’endroit se libérait justement et on a sauté sur l’occasion.» conclut-elle.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre
 

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Le secret de Jalhay? «La volonté de ne pas presser le citoyen»

 
  Éric Laurent est l’échevin en charge des Finances pour la commune de Jalhay.-ÉdA Philippe Labeye
 

Plus qu’un privilège, la faible taxation de Jalhayest une véritable éthique de vie pour ses représentants. Et ce n’est pas près de s’arrêter.

Éric Laurent, vous êtes l’échevin jalhaytois en charge des Finances. Depuis longtemps, la commune est considérée comme le «petit paradis fiscal» de l’arrondissement. Quel est votre secret?

Il n’y a pas de secret, il faut une gestion rigoureuse qui permet d’équilibrer les recettes et les dépenses, car c’est quand il y a un déséquilibre qu’il y a un problème. Mais ce n’est pas pour cela que c’est plus facile chez nous. Ces dernières années, nous avons eu beaucoup plus difficile car il a fallu assumer un surcoût lié aux dépenses d’incendie, à savoir un nouveau système de remboursement et des régularisations d’années antérieures, ce qui a représenté pas moins de 2 200 000€. Vous imaginez bien qu’avec ça, nous n’avions pas d’autre choix que d’avoir une gestion dynamique des dépenses et des recettes au niveau de la commune.

Et tout ça sans augmenter les taxes communales…

Non car pour nous c’est important que la commune puisse fonctionner sans aller chercher dans la poche des citoyens. C’est notre rôle et c’est surtout notre volonté. Si un jour nous devons augmenter le montant de ces taxes, on fera au maximum pour limiter cette augmentation de façon à conserver notre position par rapport aux autres communes.

La faible taxation, c’est un peu votre «Jalhay’s way of life» (mode de vie)?

On peut dire que la fiscalité est très importante à Jalhay, oui car on ne veut pas presser le citoyen. Évidemment, ce serait plus facile de gérer la commune si les taxes étaient plus élevées mais c’est notre volonté d’agir ainsi, chaque commune doit fonctionner selon ses capacités en maximisant les recettes et en minimisant les dépenses.

Doit-on comprendre par là qu’il y a moins d’investissements à Jalhay que dans les autres communes de l’arrondissement?

Au contraire, il y a plein de projets et plein de réalisations à Jalhay: on transforme l’école de Sart, on fait des travaux d’égouttage, on rénove les cantines, les routes… Donc des investissements on n’en manque pas, il suffit de regarder le montant des dépenses extraordinaires chaque année, cela représente plusieurs millions d’euros pour des investissements nécessaires.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre
 

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Marché du terroir: 11 nouveaux venus

 
  C’est entre les murs de la salle «La Grange», place du Marché, que prendront place les quelque trente-deux exposants.-Romain RIXHON
 

La 4e édition du Marché du terroir, qui a lieu ce vendredi, surfe sur la vague du succès et accueillera plusieurs nouveaux exposants.

 

Lancé en 2015, le Marché du terroir de Sart est semble-t-il parvenu à convaincre un certain public, puisque l’événement de l’Office du Tourisme de Jalhay-Sart (et de bénévoles locaux) revient déjà, ce vendredi, pour une quatrième édition.

«Le marché fonctionne très bien, vraiment. Il amène beaucoup de gens, de la commune mais aussi de Theux, Spa, Aubel… Car les producteurs diffusent aussi l’information de leur côté. Dès 2015, nous avons été surpris de son phénoménal succès», se réjouit Sandra Rixen, de l’OTJS.

Avec sa particularité d’être axé uniquement sur les produits de bouches locaux et artisanaux, le Marché du terroir recevra, cette année, quelque trente-deux exposants, parmi lesquels onze «nouveaux» (par rapport aux éditions précédentes): les traiteurs Chez Jims (qui proposera des plats à partir de produits du terroir comme le Sarté) et Croq’tout, les boucheries Goeders et Jérôme, le maraîcher Cap Terre, La Table d’Elronde (confitures, etc.), Soso Belgium (Fleur de Sel), Gusto Mediteraneo (cuisine italienne), Roger Lecoq de Robertville avec ses potirons et autres légumes du potager, ainsi que la Hervienne Vicky Carnol, avec ses yaourts glacés «Rose Bonbon», dont nous avions parlé dans notre édition du 14 avril dernier. Enfin, la Jeunesse de Stembert fera déguster sa fameuse Louve Ambrée (bière artisanale).

À noter que la zone de police Fagnes sera également propriétaire d’un emplacement, «afin de faire un stand de prévention», annonce Sandra Rixen.

Organisé deux fois par an (à l’automne et au retour des beaux jours), la Marché du terroir s’installera sous le toit de la salle «La Grange», dès le milieu d’après-midi.

Le vendredi 20 octobre de 15 h à 21 h, dans la salle «La Grange» (place du Marché, Sart) et aux alentours. Parking possible sur place.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Octobre
 

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Sécurité: les panneaux installés

 
  Les nouveaux panneaux réduiront-ils le risque d’accident?-Romain RIXHON
 

Une signalétique adéquate a été installée à la sortie du site de la station-services. Un Pollinois avait créé une pétition pour l’obtenir.

Dans L’Avenir Verviers de ce mercredi 18 octobre, le citoyen pollinois Michel Thomas regrettait le manque de sécurité à l’intersection entre la petite route menant à la nouvelle station-service de Tiège (en contrebas du rond-point) et la N640. Selon lui, une signalétique renvoyant les automobilistes vers le rond-point, leur signifiant qu’ils ne peuvent pas «couper» la route pour repartir vers Sart, était nécessaire.

L’homme, qui avait dans cet optique lancé une pétition après avoir contacté le Collège communal jalhaytois, a semble-t-il été entendu: deux panneaux de signalisation, le d1f (sens obligatoire) et le c31a (interdiction de tourner à gauche) y ont été installés cette semaine. «Le problème est résolu», sourit-il.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Octobre
 

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Danger au rond-point: il veut installer lui-même un panneau routier

 
  L’endroit critique en question: la sortie de la station essence.-ÉdA Philippe Labeye
 

Pris dans un accident avec un véhicule qui sortait de la station-service, un Pollinois demande aux autorités d’agir… ou il le fera lui-même.

Un panneau pour tout arranger? Depuis plusieurs mois, la nouvelle station-service installée en contrebas du rond-point de Tiège attire de nombreux automobilistes. Dont certains, en quittant les lieux, sont tentés de «couper» la N640 pour (re)partir vers Sart plutôt que de faire le tour du rond-point – situé quelques dizaines de mètres plus haut.

Le Pollinois Michel Thomas en a fait les frais, voici trois semaines. Alors qu’il circulait en direction de Tiège, il a vu sa progression coupée par un véhicule désertant la station. «Ce qui a provoqué une collision», raconte-t-il. «La personne étant bel et bien en tort (légalement), je ne la considère pas comme totalement fautive car il y a à cet endroit un grave problème de visibilité. En effet, en sortant de la station, un stop obligatoire est bien instauré et signalé. Mais au niveau de la visibilité gauche le champ est de moins de douze mètres: la dame voulant aller sur Sart ne m’a pas vu arriver suffisamment tôt et s’est engagée. Heureusement, personne n’a été blessé.»

Pour Michel Thomas, «le problème serait résolu rapidement si l’on imposait une interdiction de tourner a gauche au sortir de la station.»

Ayant réclamé un panneau de signalisation adéquat à la Commune de Jalhay (qui «gère» le site de la station, mais pas la route nationale) fin de semaine passée, l’homme a lancé une pétition en réclamant l’installation, histoire d’attirer l’attention de la population.

Il se laisse jusqu’à «milieu de semaine prochaine» avant… d’agir lui-même. «S’il faut employer les grands moyens… J’irai acheter ce panneau – je me suis renseigné, il coûte 70 euros – et irai l’installer. Si ça peut éviter un tragique accident…» Et hier soir, le même Michel Thomas sembalit avoir obtenu satisfaction des autorité communales jalhaytoises...

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 18 Octobre
 

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Rallye de Jalhay: Michael Albert échoue à 2 sec’ de la victoire

  Grand soleil, public très nombreux et suspense total jusqu’à la dernière étape spéciale, le Rallye de Jalhay a connu un incroyable succès.
 
  Avec leur Skoda Fabia WRC, Michael Albert et William Mergny échouent à deux secondes pour la victoire.
 

Une fois de plus, le JMC Rallye a ravi les passionnés qui ne se sont pas trompés en ralliant en nombre les trois étapes spéciales jalhaytoises qu’il fallait parcourir à quatre reprises au cours d’une journée riche en émotion jusqu’au moment du décompte final. La victoire s’est en effet jouée pour deux secondes en faveur de Ghislain de Mevius, le fils de Grégoire. Engagé au volant d’une Skoda Fabia R5 préparée dans les ateliers de Bernard Munster, il n’est pas près d’oublier sa première participation à cette épreuve, lui qui fêtait son vingt-neuvième anniversaire ce samedi.

«J’ai découvert un très beau rallye avec des étapes spéciales magnifiques qui mériteraient leur place au championnat de Belgique. Et même si je n’ai pas commis d’erreur majeure durant la journée, j’ai dû me battre jusqu’au bout pour conserver ce minime avantage sur Michaël Albert. Cette victoire est d’autant plus belle que c’est la première que je remporte au classement général.»

De son côté, son rival malheureux faisait contre mauvaise fortune bon cœur.

«Ce n’est pas faute de ne pas avoir tout tenté, mais c’est aussi cela le rallye», confiait le Stavelotain sur le podium d’arrivée. «Bien sûr que je suis déçu de voir la victoire m’échapper pour si peu, d’autant que c’est la deuxième fois que je termine à cette place à Jalhay, mais je ne dois pas avoir de regret face à une référence du championnat de Belgique. Il y a certainement plusieurs moments où j’ai peut-être laissé échapper la victoire, comme lorsque j’ai calé sur la ligne de départ de la première étape spéciale de la journée ou lorsque j’ai été trop prudent dans le premier passage à Sourbrodt, mais aujourd’hui il était difficile d’aller plus vite en ayant attaqué jusqu’au bout.»

Le tiercé final en division 4 était complété par André Leyh, équipier de Guillaume Dilley, engagé sur une autre Fabia R5 de l’équipe BMA

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Octobre
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017
 

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Jalhay devient «Ville amie démence»

 
  La Commune de Jalhay a signé, ce jeudi, une charte de collaboration avec la Ligue Alzheimer.-ÉdA Philippe Labeye
 

Le CPAS se mobilise concrètement en faveur de l’inclusion des personnes atteintes de démence (Alzheimer et apparenté).

Ce jeudi soir, le CPAS de Jalhay a signé, au sein de l’administration communale, une charte de collaboration avec la Ligue Alzheimer. Par cette action, l’institution a marqué son entrée dans le projet «Ville amie démence» – Jalhay est devenue la troisième commune de l’arrondissement, après Thimister-Clermont et Lierneux, a s’impliquer de cette façon dans l’accompagnement des personnes atteintes d’Alzheimer et de démence.

Concrètement, cela induit que deux assistantes sociales du CPAS «vont suivre une formation de trois jours afin de devenir agentes Proxidem(NDLR: pour Proximité-Démence) », annonce la présidente du Centre Public d’Action Sociale, Noëlle Willem-Remacle. «Cette formation va leur permettre d’affiner leurs connaissances sur la maladie, histoire de mieux venir en aide aux personnes qui nous contactent.»

En outre, par la signature de la charte, le CPAS de Jalhay s’engage à organiser une activité par an sur le sujet, et à accueillir (au moins) une conférence relative à la maladie – comme ce fut déjà le cas jeudi soir, avec «Maladie d’Alzheimer: mieux comprendre pour mieux la vivre», par la présidente de la Ligue Sabine Henry.

«Avant, rien n’était réellement mis en place. Ici, nous prenons des engagements. Notre collaboration avec la Ligue Alzheimer, initiée début 2017 dans le cadre de la mise en place de l’opération «Senior Focus» – ces “ boîtes à tartines ” servant à aider les secours en cas de disparition des 65 ans et plus – va s’intensifier. Nous sommes donc dans la continuité.»

Infirmière dans une maison de convalescence à Spa, Noëlle Willem sait pertinemment à quoi sont confrontées les personnes souffrant d’Alzheimer… et leurs proches – de quoi porter une réelle attention à leur accompagnement sur le territoire jalhaytois. «Le schéma classique, c’est de voir le conjoint de l’individu malade prendre l’initiative, car il est à bout. Il a pris sur lui tout un temps, puis finit par craquer. Les gens attendent souvent trop longtemps avant d’en parler, car l’Alzheimer demeure un tabou, une honte, au sein des familles. Alors que, s’il s’agit certes d’une maladie incurable, les traitements aident à freiner sa progression.»

Le CPAS de Jalhay va ainsi, sous peu, pouvoir à la fois plus facilement entendre/comprendre et mieux orienter les malades vers les aides conseillées, nécessaires.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017
 

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Potentiellement 160 cas à Jalhay

 

Selon les dernières estimations disponibles – aucun registre officiel n’est tenu sur la chose –, près de 208 000 personnes sont atteintes de démence en Belgique.

Une personne âgée de 65 ans et plus sur vingt en souffrirait, la proportion grimpant même à une sur cinq après 85 ans. «En tenant compte de ces chiffres, nous pouvons estimer à 160 le nombre de personnes touchées par l’Alzheimer et la démence dans la commune de Jalhay», dévoile la présidente du CPAS, Noëlle Willem-Remacle. Au quotidien, l’institution jalhaytoise rencontre «cinq, six cas» de personnes la contactant sur le sujet. «Souvent des individus démunis, qui ne savent pas trop quoi faire, comment réagir.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017
 

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Le potager collectif quasiment finalisé

 
  Les jeunes étaient à pied d’œuvre, ce mercredi, pour terminer les bacs du potager collectif.-EdA Philippe Labeye
 

Des jeunes ont fini l’aménagement du potager collectif de la maison des jeunes. Reste à y mettre la terre et les graines.

Cela faisait de nombreuses semaines qu’il sortait, petit à petit, de terre: dès la seconde quinzaine de juillet, jeunes, moins jeunes et équipes de la maison des jeunes (MJ) de Jalhay-Sart se sont affairés à aménager en potager collectif d’environ 140m2 le jardin situé juste à côté du bâtiment de la MJ. Ce mercredi après-midi, avec l’aide toujours précieuse de Christophe Meyer (alias Jango potager), la touche finale aux infrastructures a été apportée.

«Le composte est OK, le mobilier de jardin a été construit – en collaboration avec Kalbut DSGN – et, ce mercredi, nous avons finalisé les six bacs en bois, dans lesquels nous allons semer», dévoile Julien Demelenne, qui a chapeauté le projet avec sa collègue de la MJ Cathy Herco.

Au total, une quinzaine de personnes se sont attelées à la réalisation du potager. Julien Demelenne en attend un plus grand nombre lorsque les fruits du labeur commenceront à être récoltés.

«L’idée était de déjà semer deux-trois petites choses avant l’hiver: des oignons, de l’ail… Nous devons toutefois attendre d’avoir la terre… Nous verrons… L’objectif principal, c’est d’attaquer les semis au printemps prochain. Nous devons encore réfléchir à ce que nous sèmerons mais ce qui est certain, c’est que nous travaillerons avec des “ vieilles graines ”, c’est-à-dire non génétiquement modifiées. Nous souhaitons demeurer dans une démarche saine, pour l’environnement comme pour le consommateur.»

Le potager collectif pourrait être «ouvert» aux visiteurs et touristes lors de la prochaine fête des Vieux-Métiers.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 12 Octobre  2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017
 

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Le carrefour avec la Gileppe resserré

 
  Le carrefour de la route de la Gileppe devrait être aménagé.-ÉdA Philippe Labeye
 

Marquant un peu l’entrée dans le village de Jalhay, le large carrefour entre la N629 (nommée Chafour à cet endroit) – chaussée prioritaire –, Haut-Vinâve et la route de la Gileppe voit quotidiennement défiler de nombreux usagers… Dont une (trop) grande part a tendance à y aller assez gaiement sur l’accélérateur.

«Il sert un peu de rampe de lancement aux véhicules», regrette Marc Ancion, l’échevin des Travaux.

L’objectif, pour la Commune de Jalhay, est ainsi de faire «resserrer» la large route, «afin d’obliger les gens à ralentir, en travaillant au niveau des trottoirs, des bordures», précise l’élu MR-IC-EJS.«Un rond-point n’est par contre pas envisagé: il faut conserver assez de place, quand même, pour permettre le passage des poids lourds.»

Lié au dossier de réfection de la N629 entre la station-essence et les «quatre chemins», ce projet (à gérer par le SPW) pourrait voir le jour en 2018, en fonction des priorités de la Région wallonne.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017
 

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Verviers-Jalhay: la route vers les Fagnes va (enfin) être rénovée

 
  Un tronçon d’1,7 kilomètre de la Nationale 629 sera en travaux la semaine prochaine.-ÉdA Philippe Labeye
 

En deux temps, la route nationale entre Verviers et Jalhay va prendre un coup de neuf. Première étape la semaine prochaine.

1. À partir du 16 octobre: entre le champ de Fouir et la station-essence Dès lundi prochain, le SPW (Service Public de Wallonie) s’attaquera à un tronçon d’1,7 kilomètre de la route nationale (route de Verviers), situé grosso modo, dans le sens Verviers-Jalhay, entre le restaurant La Ferme du Hélivy (implanté en face de la route de Surister) et la station-essence Total. Il s’agit d’y effectuer raclage et pose de bitume. De quoi rendre meilleure allure à une chaussée relativement abîmée – d’ailleurs qualifiée de«catastrophe» par l’échevin de la Communication Michel Parotte (MR-IC-EJS). Ces travaux devraient durer une semaine (soit jusqu’au vendredi 20), en se prolongeant éventuellement de un à trois jours entre le 23 et le 25 octobre. Comme à l’époque de l’installation des deux effets de porte, une déviation sera, lorsque nécessaire, mise en place par La Louveterie, Fuyr et Chafour. Un arrêté de police confirmera la chose dans les jours à venir. Outre la réfection de la chaussée, un trottoir va être aménagé (sur la gauche en quittant Jalhay), sur une distance d’approximativement 300 mètres, en face de celui déjà construit. Un semblant de trottoir s’y trouve déjà, mais il sera «finalisé». Ce chantier débutera fin de cette semaine et durera une dizaine de jours ouvrables. «Une fois que tout ceci aura été effectué, l’entrée de Jalhay sera bonne pour quelques années», sourit l’échevin des Travaux Marc Ancion (MR-IC-EJS).

2. En 2018 (?): la traversée du village jusqu’au carrefour des «quatre chemins» Pas encore concrètement planifiée, mais vivement espérée par la Commune de Jalhay (et manifestement «promise» par la Région wallonne), la réfection d’un second tronçon, entre la fin de celui en travaux la semaine prochaine et le carrefour des «quatre chemins» (croisement N629, route du Fawetay et Herbiester) pourrait bien avoir lieu l’année prochaine. «On croise les doigts», image Marc Ancion.«Car au centre de Jalhay, la chaussée, c’est vraiment une cata.»Là aussi, c’est un raclage et pose qui serait à l’ordre du jour. Un dossier qui irait de pair avec l’aménagement du carrefour avec la route de la Gileppe, jugé trop dangereux (lire l’encadré ci-dessous). En outre, dans la courte descente après ce fameux carrefour où se rencontrent les deux cortèges (Jalhay et Herbiester) lors du carnaval local, lorsqu’on circule vers Belle Croix, un effet de porte sera aménagé au milieu de la chaussée. Un similaire à ceux déjà installés de l’autre côté du village. Deux chantiers qui amélioreront le confort des automobilistes et autres cyclistes, très nombreux à effectuer via cette route nationale la liaison entre la région verviétoise et les Fagnes. Mais qui ne suffiront certainement pas à réconforter l’opposition Choisir-Ensemble, dont la déception d’avoir vu son grand projet de «Traversée de Jalhay» abandonné ressort régulièrement en conseil communal…

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017
 

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Les travaux vont bientôt reprendre à l’école

 
  Les fameuses pyramides de l’école communale de Sart devraient finalement être complètement rénovées pour le printemps 2018.-ÉdA Philippe Labeye
 

Après les déboires liés à la faillite d’une entreprise, les travaux de l’école communale de Sart vont enfin reprendre.

Plus que quelques jours. D’ici une semaine, le chantier de l’école communale de Sart – au niveau des bâtiments en pyramides – devrait (enfin) reprendre son cours.

Suite au placement en Procédure de Réorganisation Judiciaire (PRJ) de la société chargée de l’ouvrage (Sogepar, de Herstal), les travaux sont à l’arrêt depuis le premier semestre 2017 – alors qu’ils devaient être bouclés en avril.

Mais plus pour longtemps, donc: l’entreprise concernée a trouvé des repreneurs, n’a finalement pas été déclarée en faillite et les choses vont avancer sous peu. «En réunion, on nous a assuré que le chantier allait reprendre d’ici huit jours», annonce Michel Parotte, l’échevin de la Communication de Jalhay. «Pour nous, c’est une bonne chose. Bon, il y a du retard, on le savait. Nous aurions aimé que tout soit terminé (NDLR: il reste notamment à travailler sur les toitures) fin 2017, mais ce sera plutôt pour le printemps prochain. À la rentrée scolaire 2018, tout sera en ordre.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017
 

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Lucy Deblon pose sa folle histoire sur papier

  À bientôt 87 ans, Lucy Deblon-Marquet (Tiège) sort «L’infirmière et le paysan», autobiographie retraçant une vie (très) riche.
 
  Lucy Deblon-Marquet se livre littéralement dans «L’infirmière et le paysan».
 

Lucy Deblon-Marquet, vous avez publié en septembre l’ouvrage «L’infirmière et le paysan: Regard sur la vie d’une femme». Une œuvre autobiographique…

Pendant plusieurs années, j’ai réalisé des écrits sur ma vie – car j’en ai quand même connu, des choses. À la main, au brouillon. Car j’avais envie de transmettre mon histoire à ma descendance – et puis la petite histoire raconte toujours la grande histoire (sourire). Je ne pensais franchement pas les éditer jusqu’à ce qu’une petite-cousine, Ludwine Deblon, Bruxelloise, se montre très emballée, me pousse un peu et décide de m’aider dans le processus: retranscription, mise en page, système d’autoédition… Ça a été une réelle collaboration: sans elle, je ne l’aurais pas fait.

La guerre, votre passion pour la musique (et l’orgue en particulier), votre travail d’infirmière, votre carrière politique: votre vie comporte de nombreux chapitres. Lequel occupe la plus grande place dans «L’infirmière et le paysan» (titre référence à son mari agriculteur, Émile Deblon)?

Logiquement celui sur mon job d’infirmière (NDLR: spécialiste dans l’accouchement sans douleur),que j’ai exercé pendant trente-cinq années. Je n’ai pas compté, mais ce chapitre doit prendre entre trente et quarante pages. sur plus de deux cents.

Transmettre un héritage écrit était-il important à vos yeux?

Oui. Je crois que ça vient de la frustration que j’ai éprouvée de me rendre compte que j’oublie partiellement tout ce que me racontait mon père. Né en 1903, il en avait pourtant à conter… Ce n’est plus très clair dans ma tête, et je ne souhaitais pas que mon histoire se perde, pour mes enfants et petits-enfants. Même si, je me répète, mon intention n’était pas de publier: je n’aime vraiment pas me mettre en avant. Je ne veux pas devenir une idole. Je pense d’ailleurs que ça a été l’accouchement le plus compliqué de ma vie (rires)!

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 09 Octobre  2017
 

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Sa vie: échevinat, musique et accouchement sans douleur

 

Née le 6 janvier 1931 de l’union d’Armand Marquet et de Louise Neufcour, Lucy Marquet a débuté les cours de solfège à l’âge de neuf ans, débutant le piano l’année suivante, l’orgue en 1947.

Un temps expatrié avec sa famille (excepté le père, parti au front) à Bruxelles, pendant la guerre, Lucy, alors installée à Polleur, décroche son diplôme d’infirmière en 1954. Des études menées dans un pensionnat religieux au cours desquelles elle a dû mettre la musique de côté – après avoir remporté les premiers prix d’orgue et de piano. «Nous étions très contrôlées et ne pouvions pas sortir. Ça me manquait beaucoup, de jouer», se souvient-elle aujourd’hui. En juin 1955, elle conclut une formation d’accoucheuse sans douleur (méthode inédite à l’époque, inspirée des travaux du Russe Pavlov) et entre à la maternité de Verviers en septembre. Dès 1956, Lucy reprend les cours d’orgue à Liège, avec Pierre Froidebise. «L’accouchement sans douleur a tout de suite connu un vif succès.» En 1960, elle rencontre Émile Deblon, qu’elle épouse un an plus tard. Après une carrière professionnelle s’étant poursuivie comme indépendante et au sein de la Croix Jaune et Blanche (aides et soins à domicile), Lucy Deblon-Marquet prend sa retraite en 1990. Dans la foulée, elle rejoint la liste politique d’Alfred Bragard: elle siégera jusqu’en 2000 au conseil communal (d’abord Sart, puis Jalhay), dont elle fut la première femme de l’histoire, notamment comme échevine de l’Environnement, de l’Enseignement, des Affaires sociales et présidente du CPAS. Organiste (re)connue pendant 63 ans (de 1949 à 2012), la Jalhaytoise poursuit ses activités musicales à l’occasion, par remplacements. Elle fêtera ses 87 ans en janvier prochain.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 09 Octobre  2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 07 Octobre  2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 03 Octobre  2017
 

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Une 4e «Balade pour la Vie», contre le cancer

 
  Les marcheurs seront solidaires, ces 7 et 8 octobre. Ici, le «groupe de Julie».
 

Une équipe du Relais pour la Vie organise sa propre manifestation solidaire à Sart-Station, ces 7 et 8 octobre.

Dans la foulée du Relais pour la Vie, qui a rassemblé plus de 2 200 personnes le week-end dernier à Verviers, l’équipe Maëlle & la Compagnie de Lu se mobilisent organise sa «Balade pour la Vie», quatrième du nom, ce week-end des 7 et 8 octobre.

Un événement solidaire qui, à l’image du Relais pour la Vie, est destiné à récolter des fonds ensuite reversés à la Fondation contre le cancer.

«Il est vraiment temps de se mobiliser et de bouger pour enrayer cette maladie. Chaque jour des personnes se retrouvent atteinte par le cancer et quoi de plus simple de venir marcher et passer un agréable moment en famille, entres amis pour le combattre», estime la Stembertoise Lucile Parotte, une des organisatrices.

La «Balade pour la Vie», c’est l’occasion d’allier geste solidaire et promenade en pleine nature, dans des paysages à l’attrait inébranlable. Lucile Parotte: «La région est superbe et les couleurs sont magnifiques à cette période. Ce n’est pas pour rien que nous retournons au même endroit une quatrième fois! J’espère que les marcheurs vont en profiter pour respirer l’air pur avant l’hiver et, en même temps, soutenir la lutte contre le cancer.»

Concrètement, les marches («Très bien balisée») s’étendront sur des parcours de 2 (adapté aux PMR), 4, 8 et 12 kilomètres, au départ de Sart-Station.

Les petits tracés emprunteront une partie du RAVeL 44 (en direction de Spa) pour le quitter et descendre vers les gués du Wayai. Le petit hameau sera traversé et les visiteurs remonteront ensuite vers l’arrivée à Sart-Station. Sur la grande distance (12 km), la balade passera par cette même ligne 44 du RAVeL, sur kilomètres, vers Spa. En passant ensuite par l’aérodrome de Malchamps, le lieu-dit Les Combes, le pavillon de chasse du Hatray, et Cockaifagne.

Départ entre 8 et 16 h au local scout de Sart-Station (avenue J. Jongen 100 à Sart-lez-Spa). Participation: 5€ pour les adultes, 3€ pour les 12-14 ans (gratuit pour les plus jeunes). Bar et petite restauration sur place. Davantage de renseignements: Lucile Parotte au 0498/78 40 36

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 03 Octobre  2017
 

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  Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017
 

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Sale coup joué par l’ami soleil

 
  Le marché des saveurs, victime collatérale d’une météo qui «dé… goutte».-Romain RIXHON
 

On aurait signé des deux mains, à Jalhay, pour retrouver la météo ensoleillée du 1er octobre 2016. Les producteurs de produits du terroir également, puisqu’ils étaient nombreux à resigner le bail pour cette édition 2017.

Et pourtant…

Le marché des saveurs, coincé sur le parking de l’école communale et voisin de la foire agricole et forestière, mérite d’être vécu. À chaque coin, des spécialités. Que l’on débute par le vendeur de fougasses et de quiches ou que l’on entame le circuit par les salaisons, la qualité est au rendez-vous. Dans un coin, les croquettes de Fabrice Rahier côtoient trois soupes d’antan et le pro des bagels. À quelques mètres de là, proche des spécialités asiatiques, on retrouve la macaron-mobile de Jean-Philippe Darcis, qui invite à prolonger le voyage vers les mets siciliens, les yaourts glacés de Herve, le stand aux souvenirs de la foire médiévale de Franchimont ou encore les fromages. Au retour, les Petits Plats de Nina et le sel Soso nous raccompagnent non sans marquer l’arrêt aux stands des bières: Warsage ou brasserie de la Lienne, faite votre choix… Mais en toute modération, la police veille, en proposant les boîtes «Senior Focus». C’est certain, ce marché qui fait aussi honneur à la rouge pie de l’Est (ce fameux stand du boucher verviétois Goeders…) mérite la plus fournie des assistances.

Et pourtant… point de file devant ces courageux producteurs. «Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé», disait Lamartine. Sale coup joué à Jalhay par l’ami soleil!

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017
 

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François Piette, héros du concours de bûcheronnage de Jalhay

  La foire agricoleet forestière de Jalhay, en marge de la kermesse et du marché des saveurs, a glorifié le Malmédien François Piette. Encore.
 
  François Piette, l’épouvantail des concours de bûcheronnage, a fait parler la sciure.
 

Après Libramont et Battice, place à Jalhay (dans une moindre mesure). La foire agricole et forestière, réinitialisée l’an dernier après une absence de deux décennies, était l’événement phare d’un samedi chez les Bœufs, en marge de la kermesse et du marché des saveurs.

Entre les animaux de basse-cour, les vaches et les chevaux… moteurs d’engins agricoles plus impressionnants les uns que les autres, un ring. Au centre, douze gladiateurs qui troquent le glaive pour la tronçonneuse. Entre les gouttes de pluie (le soleil s’est invité sur la fin du concours), huit épreuves pour les départager. Parmi ces héros de la tranche de bois, le Spartacus: François Piette.

Le Malmédien, champion de Belgique en titre de bûcheronnage, retrouvait ses dauphins de la joute stavelotaine (les Forest Days, les 16 et 17 septembre). Le septuple champion de Belgique a, forcément, encore fait parler la sciure, samedi. «Il s’impose devant Dominique Charneux et André Piron. L’épreuve artistique revient au Spadois Cédric Faymonville (une tête de cheval), devant Dominique Charneux (les accessoires du bûcheron) et André Pirson. On met les sculptures en vente, la moitié revient au bûcheron et l’autre moitié au comité organisateur», avance Didier Schmitz.

De ce côté-là de l’école, les spectateurs étaient au rendez-vous. La cognée, l’empilage de rondelles, la scie à main… les épreuves impressionnent toujours autant. Mais quel est donc le secret de François Piette? «Il y a l’entraînement, la condition physique et le matériel. Une lame de scie, c’est entre 400 et 550€. Une hache, c’est jusqu’à 800€. Et un passe-partout (scie à deux mains), ça peut coûter plusieurs milliers d’euros si cela vient des pays scandinaves», précise l’un des organisateurs. Pour les prétendants à l’arène du bûcheronnage, reste à s’entraîner, se renforcer et s’équiper. Car le concours reviendra en 2018, «et avec le soleil», nous promet-on.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017
 

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