Les News

Février 2018

Dernière mise à jour > 22/02/2018 09:14




À Arbespine et Foyr, les voisins veillent

 

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Développement rural:habitants consultés

 

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Choisir-Ensemble sonde les Jalhaytois

 

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Le carnaval n’a qu’à moitié réconcilié Bœufs et Sangliers

 

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La hache de guerre enterrée ce samedi ?

 

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Nos quatre coups de cœur festifs

 

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Mardi gras: «La limite a été dépassée»

 

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Il se brûle en allumant un brasero

 

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Mardi gras: le feu brûle entre Bœufs et Sangliers

 

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Les Bœufs déjà en cortège durant l’après-midi

 

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De sa région aux sommet

 

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La MJ mobile sur la route fin mai

 

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Le carnaval est lancé avec humour

 

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Le soldat Derecogne retrouve son casque

 

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Mitraillé par un avion allemand

 

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Fransolet bientôt dans «Septante et un»

 

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Que faire chez nous ?

 

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Janvier 2018

 
Le «loup» à Surister était probablement… un chien

 

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Esteban, baroudeur bientôt à Auckland

 

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Les élections, invitées de la soirée des rôles

 

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Un Pont " Casse gueule " des travaux nécessaire

 

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Bisbrouille encore autour du CCA

 

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Quatre rues refaites, avant le parking de l’administration

 

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Un loup aperçu à Surister la semaine dernière?

 

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«La présence d’un loup n’est pas impossible. Mais la population ne doit pas en avoir peur»

 

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Sportifs et bénévoles mis à l’honneur

 

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«Suivi par la RTBF et On n’est pas des pigeons»

 

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Le chou de Jalhay, si spécifique mais surtout si délicieux!

 

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Jean Pirnay rejoint Jalhay-Sart Demain

 

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Olivier Vidick présente son «humour du terroir» à Surister

 

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Noëlle Willem: «Je n’y vais jamais par quatre chemins»

 

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Tous à la fête du chou ce week-end

 

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La Crémaillère fête ses 30 ans!

 

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A faire et voir chez nous

 

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Bientôt le haut débit entre Jalhay et Fouir

 

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Le chou revient charmer les Jalhaytois

 

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«Avant, on montait sur les tables»

 

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À Arbespine et Foyr, les voisins veillent

installésDes panneaux dissuasifs ont déjà été installés aux entrées du quartierDes panneaux dissuasifs ont déjà été installés aux entrées du quartier de Mariomont.EdA Philippe Labeye de Mariomont.

Après Mariomont, les quartier d’Arbespineet Foyr vont passer en Partenariat local de prévention. Pour diminuer les vols.

Hier soir, mercredi, plusieurs habitants de Foyr ont participé à une réunion, menée en la salle du conseil communal, avec les autorités locales. Sa finalité? Mettre au point un Partenariat local de prévention (PLP) dans le quartier.

Un partenariat, sous forme d’un échange d’informations (un véhicule suspect qui rôde, par exemple), qui s’établira entre les habitants des lieux – volontaires –, les services de police locaux et la Commune. Dans le but de diminuer les vols dans les habitations. Des panneaux rouges «Les voisins veillent» vont être installés aux «entrées» de Foyr. Comme à Arbespine, d’ailleurs, pour lequel une rencontre similaire population-Commune a eu lieu voici une quinzaine de jours.

«La demande vient des citoyens. Ils étaient une petite quarantaine à cette réunion. Aucune épidémie de vols n’est réellement observée dans ce coin, mais il y en a quelques-uns, comme partout», dévoile Michel Fransolet, le bourgmestre de Jalhay (MR-IC-EJS).

«La “ disposition ” de ce quartier, comme celui d’Arbespine, se prête plutôt bien à la mise en place d’un Partenariat local de prévention. À Surister ou au centre de Jalhay, par exemple, ce serait impossible vu que ces lieux sont traversés par une route nationale: difficile d’y repérer un véhicule suspect, vu l’important passage qu’il y a là», ajoute l’échevin de la Communication, Michel Parotte (MR-IC-EJS).

Aussi à Charneux et Herbiester?

Les fameux panneaux «Les voisins veilles» vont prochainement être commandés, sans précision dans les délais. «Ce sera bientôt, en tout cas», annonce Michel Parotte, qui précise que «les ouvriers communaux (NDLR: qui seront chargés de l’installation desdits panneaux) sont fort occupés pour le moment».

Arbespine et Foyr seront respectivement deuxième et troisième quartiers du territoire jalhaytois à passer en Partenariat local de prévention. Le premier avait été Mariomont en 2014. Avec succès, selon les dires des élus communaux (lire notre encadré par ailleurs).

Actuellement, aucune autre «réunion PLP» n’est prévue. Mais ça pourrait assez vite bouger… Michel Parotte encore: «D’après les bruits de couloir, des habitants de Charneux seraient intéressés. Ça pourrait dès lors s’y faire. Herbiester s’y prêterait aussi, mais aucune demande n’a encore émané de là, pour le moment.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 22/ 2/  2018

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Développement rural:habitants consultés

L’atelier rural de Roquez, inauguré en 2017, est une des réalisations à laquelle le travail de la précédente CLDR a abouti.Romain RIXHON

Les réunions citoyennes, pré-constitution de la Commission locale de développement rural, débutent en mars.

La nouvelle Opération de Développement rural (ODR), qui aboutira à la réalisation de projets concrets, élaborés par la Commission locale de développement rural (CLDR), est en marche. Avant la mise en place de ladite CLDR (en 2019, soit après les élections communales d’octobre), sept réunions d’information et de consultation de la population seront menées tout au long du mois de mars, dans les différents villages de l’entité.

«La consultation des habitants est importante, car ils seront particulièrement à même de poser un regard pertinent sur leur village, leur commune et formuler des propositions concrètes pour entretenir et améliorer la qualité de vie», assure Véronique Delsaux, du service communication de la Commune de Jalhay.

C’est une fois ce processus de réflexion bouclé que la nouvelle CLDR pourra être constituée. Cette dernière établira alors, sur base des avis et recommandations partagés par les habitants, un programme communal de développement rural (PCDR) regroupant les projets à soutenir. Histoire de les concrétiser, certains d’entre eux seront soutenus par des subsides de la Région wallonne. L’action de la CLDR se décline sur une décennie.

Le travail de la précédente avait notamment abouti à la mise en place de l’atelier rural de Roquez ainsi qu’au projet de réhabilitation de la place du Haut-Vinâve, qui n’attend plus qu’un accord ministériel pour prendre forme.

Le calendrier des réunions: à Surister (6/03), Solwaster (8/03), Herbiester (13/03), Jalhay (15/03), Tiège (20/03), Nivezé (22/03) et Sart (27/03).

Source du journal LE JOUR Verviers  du 22/ 2/  2018

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Choisir-Ensemble sonde les Jalhaytois

Comment les citoyens jalhaytois voient-ils leur commune dans les années à venir? Le principal groupe d’opposition leur pose la question.ÉdA Labeye

Principale force d’opposition au conseil communal de Jalhay depuis les dernières élections (avec huit élus), candidat à la gestion communale, le groupe Choisir Ensemble lance une enquête en ligne pour recueillir les préoccupations et suggestions de ses concitoyens.

Le principe? Un questionnaire en ligne (disponible surwww.jalhaysart2018.be) contenant quelques questions (fermées: oui, non, sans avis) sur les thèmes suivants: mobilité sécurité, aménagement du territoire logement propreté, environnement écologie, petite enfance jeunesse aînés social , sport culture animation, économie tourisme et, enfin, citoyenneté communication.

Le souhait de Choisir-Ensemble est de voir certaines de ses idées «confirmées» ou «infirmées» par les citoyens. «Nous souhaitons redynamiser la participation des habitants, la consultation, trop souvent déficiente avec l’actuelle majorité», indique Jean-Paul Collette, responsable Communication. «Nous tiendrons compte des suggestions émises.»

Dans les prochains mois (l’été?), le groupe organisera également des rencontres citoyennes dans les villages de la commune, histoire de poursuivre sa démarche

Source du journal LE JOUR Verviers  du 21/ 2/  2018

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Le carnaval n’a qu’à moitié réconcilié Bœufs et Sangliers

Les Singlés Rodjes Mossis et son armée renforcée de Sangliers.Photo: Romain RIXHON

C’était le moment qu’attendaient avec une certaine impatience à la fois Bœufs et Sangliers. La traditionnelle rencontre au carrefour des Quatre Chemins ce dimanche restera sans aucun doute l’une des plus singulières dans l’histoire de ces deux carnavals. Le grand feu organisé mardi dernier avait ravivé la flamme des rivalités carnavalesques entre les deux villages et ce dimanche, il était question de voir si Jalhay et Herbiester allaient finalement se réconcilier en bons termes. Comme à l’accoutumée, la rencontre fut saluée par les traditionnels huements des deux camps qui se charriaient l’un et l’autre, sous une pluie de confettis. Les deux présidents des Jeunesses de Jalhay et Herbiester, respectivement Pol Donckier et Guy Lemaitre, ont alors marqué la réconciliation des deux carnavals en échangeant une accolade amicale au milieu du public enflammé. Les majorettes et lanciers n’ont quant à eux pas agité le drapeau blanc sur ce no man’s land et se sont regardés en chien de faïence, preuve que la rancœur des événements était encore palpable. Mardi dernier, le bourgmestre de Jalhay, Michel Fransolet ne craignait aucun débordement lors de ce face-à-face. Présent sur les abords du cortège, il a pu constater que ses dires étaient fondés. «On savait que ça allait bien se passer.»

Humour avant tout

Cette réconciliation en demi-teinte n’aura cependant pas atténué la créativité et l’humour des deux carnavals. En témoigne cette petite mise en scène des majorettes de Jalhay qui sont volontairement tombées par terre, assaillies par les boules de neige des Sangliers pour faire référence à celles qu’ont reçues les majorettes lors du Grand Feu.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 19/ 2/  2018

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La hache de guerre enterrée ce samedi ?

Les Bœufs de Jalhay se sentent «victimes» dans cette affaire.Romain RIXHON

Les événements du grand feu sont encore sur toutes les lèvres. Le chapitre sera-t-il (enfin?) clos ce samedi, à 24 heures du cortège?

C’est un peu le feuilleton de la semaine: mardi soir, en fin de festivités du grand feu, certains membres des Bœufs (Jalhay) et Sangliers (Herbiester) en sont venus aux mains de façon assez virulente, outrepassant la rivalité folklorique qui oppose les deux camps (L’Avenir Verviers des 14 et 15 février).

Depuis lors, chacun semble camper sur ses positions: ni décision (forte?), ni communication structurée. Jeudi soir, les Sangliers de Guy Lemaitre se sont réunis entre eux afin d’évoquer le cortège et ces incidents. Hier, vendredi, en soirée, ce fut au tour des Bœufs de se réunir, autour du président de la Jeunesse Pol Donckier.

Après ces deux réunions «privées», Jalhay et Herbiester doivent se rencontrer ce samedi matin. Pour calmer les esprits. Et enterrer la hache de guerre? C’est en tout cas la volonté commune.

Ce dimanche, l’«affrontement» des deux cortèges aux 4 chemins (vers 14 heures) pourrait, néanmoins, être plus animé (ou moins?) que de coutume…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17/ 2/  2018

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Nos quatre coups de cœur festifs

Le cortège des Sangliers et des Bœufs, c’est ce dimanche, à Jalhay.ÉdA 

1. Le carnaval de Jalhay-Herbiester

Ce dimanche, place au 71e grand cortège carnavalesque de Jalhay-Herbiester, dès 14 heures. Les Sangliers de Herbiester présenteront entre 30 et 35 numéros et démarreront aux 4 chemins.

Quant aux Bœufs de Jalhay, ils se présenteront au public avec 20 chars et une dizaine de numéros musicaux. Ces derniers termineront leur cortège avec le traditionnel rondeau final sur le coup de 18 heures, à l’administration communale.

 

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17/ 2/  2018

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Mardi gras: «La limite a été dépassée»

Quelques prises de bec ont eu lieu entre Bœufs et Sangliers, à l’occasion du Grand feu.Romain RIXHON

Les débordements de mardi soir, au Grand feu, font beaucoup parler. Les deux camps se regardent en chien de faïence…

Mardi, les traditionnelles festivités du Grand feu de Jalhay-Herbiester ont quelque peu tourné en eau de boudin: alors que lanciers et majorettes jalhaytois effectuaient leur «tour» du brasier, boules de neige et insultes ont été échangées entre les deux camps, avant que certains en viennent aux mains (L’Avenir Verviers du 14 février). Chacun regagnant ensuite sa salle de manière un peu précoce afin de poursuivre la soirée. Dans les heures qui ont suivi, ainsi que ce mercredi, l’indignation était palpable chez beaucoup, qui se sont exprimés de vive voix ou sur les réseaux sociaux.

Des majorettes absentes dimanche, au cortège?

«Ce matin (NDLR: lisez mercredi matin), j’ai reçu plein de plaintes, notamment de parents de petites majorettes sur lesquelles ont été balancées des boules de neige-glace: certains ne veulent pas que leur enfant participe au cortège de dimanche», regrette Pol Donckier, président de la Jeunesse de Jalhay.«D’accord, la rivalité existe, mais là, la limite a été dépassée… Je suis déçu de l’attitude des gens d’Herbiester. Je vais rencontrer plusieurs personnes d’ici dimanche, afin de définir quelle attitude adopter.»

La fameuse «rencontre» entre Bœufs (Jalhay) et Sangliers (Herbiester) aux 4 chemins pourrait (insistons sur le conditionnel), ne pas se dérouler comme de coutume. «Nous irons à leur rencontre, mais nous ne leur dirons peut-être pas “ bonjour ” (sourire)… J’aimerais en tout cas qu’on discute de ce qui s’est passé avec Herbiester, pour mettre les choses à plat.»

Un souhait de dialogue partagé par son homologue de la Jeunesse d’Herbiester, Guy Lemaitre. «Je trouve qu’il serait bien d’avoir une réunion, tous ensemble, pour calmer les choses avant dimanche. Nous nous voyons entre Sangliers ce jeudi soir: nous allons d’abord en parler entre nous, avant de, pourquoi pas, prendre contact avec les Jalhaytois», annonce le président. «Ce qu’il s’est passé est malheureux, ce sont des gamineries. Les choses ont dérapé trop fort… et ça ne donne pas une bonne image. Ni d’Herbiester, ni de Jalhay.»

Quoi qu’il en soit, les grandes festivités carnavalesques de dimanche auront bien lieu, rassurent les deux Jeunesses. Et l’ambiance y sera bien plus détendue

Source du journal LE JOUR Verviers  du 15/ 2/  2018

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Il se brûle en allumant un brasero

L'ambulance a débarqué peu après 20 heures, afin d’emmener un Jalhaytois qui s’était brûlé en allumant un brasero.Romain RIXHON

Étonnement général, pendant les festivités du grand feu de Jalhay de ce mardi, lorsqu’une ambulance a débarqué dans la prairie, peu après 20 heures. La raison de sa venue? Un Jalhaytois, Stéphane Rensonnet, s’était brûlé en allumant un brasero… Il a été emmené d’urgence au CHU.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 15/ 2/  2018

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Mardi gras: le feu brûle entre Bœufs et Sangliers

Comme de tradition, les derniers mariés de l’année précédente ont bouté le feu au bûcher.Romain RIXHON

Rendez-vous folkorique incontournable, le grand feu a entretenu la rivalité entre Bœufs et Sangliers. Certains en sont même venus aux mains…

Événement traditionnel et toujours très attendu, le grand feu du Mardi gras marque l’ouverture des festivités carnavalesques de Jalhay-Herbiester, à quelques jours du grand cortège, prévu ce dimanche 18 février.

Comme de coutume, le brasier (situé dans une prairie à égale distance des deux salles des Jeunesses) s’est enflammé par les torches des derniers mariés de l’année précédente. Après Jalhay voici douze mois, ceux-ci sont cette fois issus d’Herbiester. Il s’agit de Constantin Bourgeois (originaire d’Herbiester) et Sylvie Langohr, citoyens de Surister. Les amoureux, qui se sont unis le 2 septembre 2017, ont débarqué dans la prairie enneigée déguisés en bonne sœur et en curé. Original. Leur camp, celui des Sangliers, s’est d’ailleurs pointé au lieu de rendez-vous quelques instants avant les Bœufs jalhaytois…

Les majorettes, de vert vêtues, d’Herbiester sont alors entrées en piste, soutenues par «leurs» tambour-majors et lanciers… mais, rivalité folklorique oblige, chaudement conspuées par les «rivaux» jalhaytois. De quoi réchauffer l’atmosphère glaciale, alors que le mercure sur les hauteurs de Jalhay (à près de 400 mètres d’altitude à cet endroit) indiquait une température négative. Tandis que le feu gagnait peu à peu les branches de sapins entassées sur la neige.

Sous les yeux d’un public encore nombreux et familial, ce sont ensuite les jeunes «rouges» qui ont montré de quoi ils étaient capables.

Rixe entre les deux camps

Si l’ambiance était bon enfant, les festivités ont quelque peu dégénéré sur la fin: pendant le «tour» des Jalhaytois, un lancier a manifestement heurté un gars d’Herbiester… ce qui a eu le don de vexer le camp de ce dernier. Au «tour» suivant, les choses ont mal tourné: certains en sont venus aux mains, de façon un peu trop agressive. Il a fallu un moment pour que tout le monde se calme…

Après quelques minutes de tergiversation, chaque camp a finalement regagné sa salle pour poursuivre la soirée. Une fête un peu écourtée cette année, donc…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 14/ 2/  2018

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Les Bœufs déjà en cortège durant l’après-midi

Majorettes et lanciers ont ouvert le cortège suivi par de nombreux jeunes.Romain Rixhon

Les Bœufs jalhaytois ont profité du magnifique après-midi ensoleillé de ce mardi pour leur traditionnel mardi gras qui serpente les rues du village durant tout l’après-midi.

Ce petit cortège, qui en est à sa 71e édition, est ouvert par deux porte-drapeaux aux couleurs vert et blanc. Ils sont accompagnés comme de tradition par les majorettes et les lanciers jalhaytois.

«Nous avons démarré notre tour de la salle dès 13 h 30,explique Pol Donckier, le président de la Jeunesse jalhaytoise.Puis nous avons effectué sept arrêts avec quelques changements par rapport aux dernières éditions. Nous avons par exemple fait une nouvelle halte au niveau du «Vieux Hêtre». Et autre changement de taille, nous n’avons pas été chez maman Lucienne, qui était un rendez-vous incontournable de notre cortège du mardi gras. Les lanciers, qui adoraient toujours s’arrêter pour boire un petit coup ou deux dans la cuisine de sa maison, ne l’ont pas oubliée. Car maman Lucienne est actuellement hospitalisée. Ainsi, nos lanciers ont été, en costumes, à l’hôpital pour aller boire la traditionnelle petite goutte avec Lucienne. Une chouette initiative!»

Un cortège rajeuni

Le petit cortège, qui a vu l’arrivée d’un nouveau lancier provenant tout droit… d’Herbiester, s’est principalement concentré au niveau du centre de la route de la Fagne ainsi qu’au niveau de la Chênerie. Avec comme point d’orgue bien évidemment un passage au niveau de la maison communale où la Brabançonne a été jouée en présence des élus locaux, avant de déguster un bon verre au sein de la salle du conseil. «Une chose chouette à souligner cette année est le fait que notre cortège s’est bien rajeuni. Par rapport à l’année dernière, point de vue public et suiveurs, il y a plus de monde et plus de jeunes âgés entre 16 et 24 ans. C’est un net plus et cela nous fait plaisir. Nous espérons que cela va s’intensifier dans les années futures!»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 14/ 2/  2018

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De sa région aux sommets

Montagne en scène

Amoureux des trails, ces courses en pleine nature, Christophe Libin a choisi ce moyen pour promouvoir sa région. Sa manifestation accueille aujourd’hui plus de 1200 trailers. C’est lui aussi qui permet aux Verviétois de s’évader vers les sommets grâce au festival Montagne en scène.

Si le jour, le Jalhaytois Christophe Libin est informaticien et travaille derrière un ordinateur, le reste du temps, il s’évade. Physiquement, d’abord. Il aime plus que tout courir dans les bois, en montagne… À son palmarès, le trail Olne-Spa-Olne de 70 km, par exemple, ou La Petite Trotte à Léon, une course de 300 km autour du Mont-Blanc avec 25,000 m de dénivelé.

Il s’évade aussi mentalement en regardant les images incroyables de sommets ramenées par différents cinéastes. C’est lui en effet qui organise la diffusion belge du festival Montagne en scène qui a fait étape à Verviers. La cité lainière lui doit aussi la venue du festival Trails In Motion. «J’ai vraiment plaisir à organiser, à mettre en place un événement, explique Christophe Libin. Le Grand trail des Lacs et Châteaux, au début, personne n’y croyait. Mais je me suis accroché à mon rêve malgré le peu de participants la première année». Et aujourd’hui, les 4 parcours rassemblent 1 200 trailers le dernier week-end du mois de mai.

Le challenge au vu du succès grandissant des trails? Conserver l’esprit et les valeurs de départ. «Je me bats notamment pour garder un prix d’inscription raisonnable, la convivialité… Pas question de troquer notre petit gîte contre une grande salle. Un autre risque de ce succès est la banalisation des longues distances. Avant Olne-Spa-Olne faisait rêver, aujourd’hui on la considère comme la «petite» course qui permet de participer à la grande, c’est dommage »

Source du journal LE JOUR Verviers  du 12

12/ 2/  2018

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La MJ mobile sur la 

 route fin mai

Le président de la MJ, Claude Collard, en compagnie de la fameuse MJ mobile.ÉdA Philippe Labeye

Le projet de la caravane amenée à traverserla commune pour diverses activités et animations va reprendre en 2018.

Ça va enfin avancer. Laissé en suspens depuis plus d’un an, le projet de MJ mobile va subir un sérieux coup d’accélérateur en ce premier semestre 2018. Cette caravane, achetée en 2016 par la Maison des jeunes de Jalhay-Sart (L’Avenir Verviers du 11 octobre), sillonnera les différents villages du territoire communal afin que les jeunes et animateurs y mènent activités, animations.

«Ce projet, qui me tient vraiment à cœur, est une grande aventure: nous ne savons pas encore très bien vers où nous nous dirigeons, car nous allons bosser en fonction des désirs qu’exprimeront les jeunes. C’est en fonction de leurs idées, de leurs centres d’intérêt, que seront imaginées les futures animations», confie Claude Collard, le président de la MJ. Qui espère voir la caravane opérationnelle «fin mai», tout en demeurant prudent quant à l’échéance – «Nous ne savons jamais vraiment à quelle vitesse les choses peuvent avancer: notre Maison des jeunes est très dynamique et mène beaucoup de projets en parallèle.»

Actuellement, la future MJ mobile se repose, bâchée, à proximité de l’atelier communal. En attendant d’être «rafraîchie» par les jeunes – ce qui a déjà été fait, partiellement, cet été. Au programme: enlever et reconfectionner les fauteuils, refaire les portes des armoires, enlever des rideaux jugés «peu jolis», revoir le look intérieur…

La semaine prochaine, Claude Collard ira faire réimmatriculer le véhicule.

Une nouvelle employée

Si le processus de création de cette MJ mobile va reprendre en ce début d’année 2018, c’est grâce à une nouvelle tête, qui a rejoint l’équipe de la Maison des jeunes à la mi-janvier: Cécile Stock, habitante de Sassor (Theux), originaire de Jalhay. «Elle travaille en mi-temps. En fait, chaque Maison des jeunes de l’ASBL FMJ (NDLR: la Fédération des Maisons de jeunes) peut désormais, grâce à un accord obtenu avec la Région wallonne, bénéficier d’un temps plein, ou d’un mi-temps, supplémentaire. Comme nos finances nous permettent d’avoir un mi-temps, nous n’avons pas hésité», justifie Collard. Au total, sa MJ a reçu plus de 130 candidatures pour le poste.

Cécile Stock s’occupera donc essentiellement du fameux projet de MJ mobile.

À noter qu’en fonction d’une éventuelle forte demande qui serait observée dans un des villages jalhaytois avec la MJ mobile, la Maison des jeunes pourrait envisager d’y implanter une «antenne locale», soit un nouveau local permanent. Qu’on se le dise…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 7/ 2/  2018

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Le carnaval est lancé avec humour

Lors de la soirée des rôles, c’est l’occasion de rire des Jalhaytois qui ont défrayé la chronique!Romain RIXHON

La soirée des rôles a lancé de manière humoristique le carnaval de Jalhay. Et aucun Jalhaytois n’a été épargné…

La salle de la Jeunesse du centre de Jalhay était bien remplie samedi soir pour lancer comme il se doit le carnaval des bœufs. Après un repas, les carnavalistes jalhaytois ont assisté aux rôles qui, comme le veut la tradition, n’ont épargné personne!

«C’est une revue humoristique désopilante et truffée d’anecdotes, explique Jacques Chaumont qui présentait la soirée. Lors de cette soirée organisée conjointement avec l’équipe des rôles et de la Jeunesse jalhaytoise, sont pris pour cible les Jalhaytois qui ont défrayé la chronique durant l’année écoulée mais aussi de ceux qui se distingueront durant cette année électorale.»

Pour le contenu des sketches, il était top secret jusqu’au moment de la présentation des douze comédiens de la localité. L’actualité politique était donc de mise avec un spectacle représentant le bourgmestre et vétérinaire Michel Fransolet et le chef de file de l’opposition et médecin Christian Vanden Bulck.

Sans oublier bien évidemment le conseil consultatif des aînés qui a fait couler beaucoup d’encre…

Quant au football jalhaytois, il n’était pas épargné tout comme le curé de Jalhay, André Lieutenant jouant… son propre rôle!

«Depuis deux ou trois ans, nous avons vu l’arrivée également de jeunes comédiens. Cela a apporté un coup de jeune aux rôles tant au niveau des sketches qu’au niveau du public qui est de retour en nombre. Et nous avons également introduit depuis lors un sketch en wallon, dont le thème cette année était le changement des rues dans Jalhay.»

Enfin, cette soirée était également l’occasion pour la Jeunesse Jalhaytoise de présenter les lanciers et majorettes qui représenteront fièrement l’image de Jalhay face aux sangliers d’Herbiester

 

Source du journal LE JOUR Verviers  du 5/ 2/  2018

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Le soldat Derecogne retrouve son casque

Denise Manguette-Vaessen, unique descendante de René Derecogne, devant le fronton au cimetière.ÉdA Philippe Labeye

Un casque similaire à celui du soldat local René Derecogne (tué en 40), volé il y a 2 ans, a fait sa réapparition au cimetière de Surister.

Voici environ 2 ans, le cimetière de Surister se voyait privé d’une de ses pièces au caractère historique le plus remarquable: le casque du soldat René Derecogne, tué en mai 1940 par un tir d’avion allemand. Les auteurs du vol, jamais identifiés, ayant certainement agi dans une optique mercantile, ce genre d’objet se revendant à bon prix auprès des amateurs.

Diverses personnes, sensibles au devoir de mémoire, ont été outrées (c’est compréhensible) par un tel acte. À l’image de l’unique descendante de M. Derecogne, Denise Manguette-Vaessen (qui habite toujours Jalhay) et du citoyen de Surister Jean Pirnay.

Ce dernier, l’autorisation de la famille obtenue, s’est lancé dans la reproduction à l’identique du casque dérobé. «J’avais un vieux casque chez moi. Je suis allé trouver la famille pour qu’elle m’indique l’endroit exact du trou fait par la balle. Je l’ai ensuite repeint, arrangé comme il faut», détaille Jean Pirnay, dont le père agriculteur fut à l’époque voisin dudit Derecogne.

Avec l’aide du fossoyeur jalhaytois Luc Schollaert, ce casque a été solidement fixé au mur du cimetière de Surister, à côté du fronton du soldat, la semaine dernière.

La descendance se dit «heureuse»

Un «retour» qui réjouit forcément Denise Manguette-Vaessen, dont René Derecogne était l’oncle (le frère de sa mère). «Jean Pirnay, que je connaissais déjà avant qu’il vienne vers moi à ce propos, a très bien fait ça. L’idée lui est manifestement venue au fil d’une discussion qu’il a eue avec mon mari, croisé au cours d’une promenade. Je suis heureuse qu’un casque soit de retour au cimetière.», sourit-elle. «Je n’aurais d’ailleurs jamais imaginé qu’on puisse voler un objet pareil. À l’époque, on m’avait conseillé de faire le tour des brocantes pour tenter de le retrouver, mais bon…»

Le casque percé avait dans un premier temps été déposé sur la dalle du monument funéraire local. Un monument «enlevé» dans les années ‘90, l’occupation du champ commun arrivant à son terme…

«Aussitôt, un vif émoi s’était emparé de la famille ainsi que des personnes fréquentant le cimetière», se souvient Jean Pirnay.

Une indignation qui avait incité l’autorité communale à sceller, dans le mur du cimetière de Surister, le fronton du monument, le casque étant quant à lui déposé au pied du mur du cimetière. Avant de disparaître mystérieusement… et d’effectuer «son retour», donc, en ce début d’année un peu moins de 80 ans après la mort de René Derecogne

Source du journal LE JOUR Verviers  du 5/ 2/  2018

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Mitraillé par un avion allemand

Le soldat René Derecogne pipe à la main. Il a été tué à l’âge de 30 ans, en 1940.DR

Qui était le soldat Derecogne?

Le petit René naît en 1910. Sa jeunesse, il la passe à Vervifontaine, en y exerçant dans un premier temps le métier d’agriculteur. Sportif, également musicien, René Derecogne n’est en outre pas le moins habile à cheval.

C’est en 1935, soit à l’âge de 25 ans, qu’il prête serment pour s’engager dans l’armée belge. Cinq ans plus tard, les Allemands sont aux portes de la Belgique. En mai, René Derecogne est sous les drapeaux.

Rapidement, la population locale fuit face à l’avancée des troupes ennemies. Comme tout le monde, le Jalhaytois, à vélo et en tenue militaire, se retire de la région.

Arrivé à hauteur de Philippeville (Namur), lundi 13 mai, le trentenaire croise Louis Boulanger, un habitant… de Surister. Hasard. Les deux hommes se connaissent forcément et commencent à tailler bavette lorsqu’un avion allemand fait son apparition dans les airs.

Louis Boulanger se jette alors dans un fossé qui borde la chaussée, se couvrant d’épines séchées pour se dissimuler au mieux.

René Derecogne, quant à lui, choisit de s’enfuir vers le portique d’une propriété… quand l’avion mitraille la zone: une balle traverse le casque du soldat.

Il est 14 h et le soldat Derecogne décède, sur place. Son corps est rapatrié et inhumé au champ commun du cimetière de Surister

Source du journal LE JOUR Verviers  du 5/ 2/  2018

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 2/ 2/  2018

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 2/ 2/  2018

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Janvier 2018

 

Le «loup» à Surister était probablement… un chien

Un loup du côté de Surister? La piste ne semble pas se préciser… Aucun indice sur la présence d’un loup en terres jalhaytoises n’a pu être trouvé.BELGA/AFP

Le Réseau Loup de la Région wallonne a mené l’enquête: impossible d’affirmer que c’est bien un loup qui a été aperçu le 16 janvier dernier.

Un loup poursuivant un renard sur la chaussée N629, à hauteur de Surister: c’est la scène à laquelle pensait avoir assisté l’automobiliste raerenois Lutz Schoppmeyer, mardi 16 janvier dernier (L’Avenir Verviers du 23 janvier). L’homme, qui avait déjà vu des loups en Autriche et au Canada, semblait sûr de son coup, bien que son témoignage ait été l’unique concernant la présence d’un loup dans les environs.

Averti par le DNF section Verviers, le Réseau Loup de la Région Wallonne s’est déplacé pour enquêter, notamment en interrogeant ledit M. Schoppmeyer. Sa conclusion? «Nous ne pouvons pas affirmer avec certitude qu’il s’agissait, ou non, d’un loup», dévoile Alain Licoppe, coordinateur du Réseau Loup au Service Public de Wallonie (SPW).

«Canidés indéterminés»

«Les agents ont posé au témoin les questions-types qui permettent de différencier un loup d’un chien. Le souci est que certaines d’entre elles sont demeurées sans réponse… Nous ne sommes dès lors pas beaucoup plus avancés qu’avant. Lorsque nous n’avons en notre possession ni photo ni vidéo, ce n’est pas évident… Des traces? Il n’y avait pas de neige et comme il faisait nuit, le témoin n’a pu identifier le chemin emprunter par ce qu’il pense être un loup», continue Alain Licoppe. «Clairement, nous penchons plutôt pour un chien. Il y a en tout cas davantage de probabilités que ça le soit.»

La bête a ainsi été classifiée parmi les «canidés indéterminés». Les (quelques) informations y étant relatives seront conservées précieusement par le Réseau Loup au cas où, un jour, une autre affaire similaire sortirait…

L’animal repéré à la poursuite d’un renard ne fait ainsi pas office de second loup observé en Belgique en ce début d’année, alors que la louve sauvage Nayan aperçue récemment dans la province d’Anvers, a officiellement marqué le retour de l’espèce sur notre territoire

Source du journal LE JOUR Verviers  du 30/ 1/  2018

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Esteban, baroudeur bientôt à Auckland

Les bagages d’Esteban Defosse sont prêts: le départ du Jalhaytois pour la Nouvelle-Zélande est imminent.- ÉdA Philippe Labeye

Amateur de voyages, le Jalhaytois Esteban Defosse s’envole bientôt pour la Nouvelle-Zélande, avant de commencer ses études en tourisme.

Les voyages à l’étranger, beaucoup en sont friands. En plus d’être lui aussi fort mordu des escapades, Esteban Defosse profite actuellement d’une année de «transition» entre le secondaire (il fut diplômé de l’Institut de la Providence de Herve en juin dernier) et un futur bachelier en Tourisme pour arpenter le globe, non sans penser à parfaire ses connaissances linguistiques. Après quatre mois de scolarité passés à Steenweg (près de Groningen, aux Pays-Bas), voilà qu’il s’apprête à s’envoler pour Auckland, en Nouvelle-Zélande, avec le programme Expedis de la Fédération Wallonie-Bruxelles. «Le départ est prévu ce week-end, mais pourrait être quelque peu reporté suite à un souci de visa. Ce sera la première fois que je sors de l’Europe. Je me réjouis», confie le jeune homme (18 ans), qui habite au centre de Jalhay.

«Je pars pour deux raisons principales: voyager m’a toujours inspiré… et je veux apprendre mieux des langues étrangères. Parce que je les considère comme une richesse, puis elles me seront très importantes dans le cadre de mes futures études», poursuit Esteban, dont le souhait est de bosser dans l’animation d’un club de vacances – «peu importe dans quel pays».

Après la langue de Vondel chez nos voisins du nord, c’est donc son anglais que va parfaire Esteban Defosse à l’autre bout du globe. «La Nouvelle-Zélande, c’est pour moi l’opportunité de découvrir un pays de rêve, hors du commun. Je suis attiré par la beauté des lieux, leur originalité et la mentalité des Néozélandais – dont on m’a vanté le caractère très calme, posé.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 / 1/  2018

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Les élections, invitées de la soirée des rôles

La soirée des rôles, c’est samedi 3 février, à la salle de la Jeunesse, à Jalhay.

Le 3 février, place à la moquerie des personnes qui ont défrayé la chronique l’année écoulée avec la soirée des rôles.

On ne vous «spolie» pas si on vous révèle ceci: la soirée des rôles de Jalhay, qui se tient le 3 février, risque d’être bien piquante comme on les aime « avec pas mal de sketches sur la vie politique»à quelques mois des élections communales «sans pour autant tourner uniquement autour de ce thème», annonce Jacques Chaumont, le présentateur de l’événement. Quant à l’équipe sur scène, aucun changement à l’horizon, douze comédiens dont «trois jeunes, sourit-il, qui nous prennent de l’assurance et nous permettent d’attirer un nouveau public en plus du public traditionnel». Comme chaque année, le spectacle sera précédé par un souper convivial à 19 heures. La Jeunesse présentera ses lanciers et majorettes à 20h45. La revue commencera à 21 heures. Le prix du repas donnant aussi accès au spectacle est fixé à 14 euros (8 euros pour les enfants).

Réservations au 087/64 70 15

Source du journal LE JOUR Verviers  du 27 / 1/  2018

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 / 1/  2018

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Bisbrouille encore autour du CCA

1. La composition du CCA «revue» Décidément, la mise en place du Conseil consultatif des aînés (CCA) n’est pas de tout repos pour le Collège MR-IC-EJS (et la future présidente dudit comité Noëlle Willem-Remacle).

Lundi encore, le groupe d’opposition Choisir-Ensemble est revenu à la charge, par l’entremise de Jacques Chaumont. Le conseiller a dit regretter que le Collège ne désigne que 19 membres effectifs, alors que 30 candidatures avaient été rentrées. «Pourquoi ne pas désigner tous les 30 candidats comme membres effectifs? Vous dites qu’il est difficile de gérer une commission de 30 membres. Je vous réponds que plusieurs sous-commissions thématiques peuvent la constituer», a lancé Chaumont, qui a proposé que le point soit reporté au prochain conseil afin de permettre à la majorité d’examiner la proposition de Choisir-Ensemble. Si le bourgmestre Michel Fransolet (MR-IC-EJS) s’est dans un premier temps montré froid à l’idée, le Collège a changé son fusil d’épaule pendant le huis clos, nous ramènent des vents favorables. Verdict: le CCA aura bien 30 membres effectifs.

2. Des réunions citoyennes pour l’Opération de développement rural La nouvelle ODR, qui aboutira à la réalisation de projets concrets, élaborés par la CLDR (Commission locale de développement rural) est en marche. Avant la mise en place de ladite CLDR (en 2019, soit après les élections communales d’octobre 2018), 7 réunions d’information et de consultation de la population seront menées, dans le courant du mois de mars: à Surister (6/03), Solwaster (8/03), Herbiester (13/03), Jalhay (15/03), Tiège (20/03), Nivezé (22/03) et Sart (27/03). À vos agendas.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 24/ 1/  2018

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Quatre rues refaites, avant le parking de l’administration

La rue en face du camping de la Gileppe fait partie de ces voiries qui seront réfectionnées.-ÉdA Philippe Labeye

 Des routes fort fréquentées vont être améliorées, le parking de l’administration communale aménagé.

Les autorités communales jalhaytoises ont en leur possession un cadastre de toutes les chaussées du territoire qui devront, un jour ou l’autre, être réfectionnées. Elles y sont classées par ordre «d’urgence». Quatre d’entre elles, positionnées tout en haut de la liste et inscrites dans le PIC 2017-2018 (Plan d’Investissement Communal), se verront rénovées au printemps prochain. Le conseil a approuvé lundi soir les conditions et le mode de passation du marché public concernant ces chantiers.

«Il s’agit de la rue en face du camping de la Gileppe (au Tigelot), de la Chenerie (quasi en face de l’administration communale, près de la boulangerie), de la première route des Bansions située sur la gauche après l’entreprise Evrard et, enfin, le Moulin de Dison», informe Marc Ancion, l’échevin des Travaux (MR-IC-EJS). «Les chantiers devraient être réalisés conjointement, en une semaine environ. Les rues concernées ne seront fermées à la circulation que deux jours. Il ne s’agit que d’entretien: remettre une couche pour imperméabiliser et éviter la formation de nids-de-poule. Il n’est pas question ici de raclage ni d’égouttage.» ”

Le montant estimé pour ces chantiers et de 243 000 euros, avec 49 000 euros de subsides de la Région wallonne.

Davantage de places à l’administration

En parallèle, l’élu Marc Ancion annonce que la Commune a répondu à un appel à projet de la ministre des Pouvoirs locaux Valérie De Bue (MR) avec l’objectif d’obtenir des subsides pour la rénovation du parking de l’administration communale, jugé trop exigu. Seraient au programme: aménagement de plus de places de stationnement, d’un «espace convivialité», la pré-installation de bornes de chargement pour véhicules et vélos électriques… Réponse attendue avant le mois de juin.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 24/ 1/  2018

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Un loup aperçu à Surister la semaine dernière?

Un loup se promène-t-il dans la région jalhaytoise? C’est ce qu’assure un Raerenois…BELGA/AFP (photo prétexte)

Un automobiliste raerenois aurait aperçu à Surister, mardi dernier, un loup en pleine poursuite d’un renard…

Ses yeux ont-ils vu juste? Citoyen de la commune de Raeren, Lutz Schoppmeyer assure avoir aperçu un loup du côté de Surister (Jalhay), mardi dernier, alors qu’il circulait sur la N629, depuis Spa.«C’est alors que mon regard a été attiré par une paire d’yeux qui provenait d’un buisson. J’ai reconnu un renard, qui est passé devant ma voiture… poursuivi par un loup», expliquait-il à nos confrères du GrenzEcho dans leur édition du 20 janvier.

Un loup à Surister, vraiment? Il s’agirait d’une présence fort peu commune. Bien qu’une louve sauvage avait été localisée dans le Limbourg flamand mi-janvier, en provenance de l’Allemagne – sans qu’on sache où elle se trouve depuis lors.

Lutz Schoppmeyer semble formel: ses yeux ne peuvent pas l’avoir trompé. «Une connaissance qui vit en Autriche possède des loups. J’en ai aussi vu lors d’un séjour au Canada, dans les montagnes rocheuses», assure-t-il.

Actuellement, il est toutefois le seul témoin à avoir croisé ce loup: la police de la zone Fagnes n’a reçu aucun signalement, pas plus que la commune de Jalhay n’a d’information concrète à ce sujet. «Nous n’avons aucune nouvelle», souffle Michel Parotte, échevin de la Communication (MR-IC-EJS).

Si un loup se promène bel et bien dans les environs, où se trouve-t-il, pile une semaine après avoir chassé un renard à Surister? Personne ne le sait… mais le Réseau Loup (Région wallonne) enquête (lire ci-dessous)…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 23/ 1/  2018

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«La présence d’un loup n’est pas impossible. Mais la population ne doit pas en avoir peur»

Yves Pieper est le boss de la section verviétoise du DNF.ÉdA

Yves Pieper, un habitant de Raeren affirme avoir aperçu un loup poursuivre un renard du côté de Surister la semaine dernière.

Avez-vous reçu des nouvelles concrètes? A-t-il été repéré depuis lors?

Ah non, pas du tout. Hormis ce témoin raerenois, personne n’a vu de loup.

Sa présence en territoire jalhaytois vous paraît-elle plausible?

Ce n’est vraiment pas impossible en tout cas. Mais, dans le cas nous occupant, il convient de rester prudent tant qu’aucun indice n’a pu être trouvé.

Vos services sont-ils à la recherche de ce loup?

Nous avons transmis le peu d’informations en notre possession au Réseau Loup de la Région wallonne (NDLR: créé en 2017 pour documenter le plus objectivement possible l’éventuelle réapparition du loup en Wallonie. Il est composé de vétérinaires, chasseurs, naturalistes, biologistes, etc.). C’est lui qui, actuellement, mène l’enquête en collaboration avec le fameux témoin. Les agents, formés spécifiquement, se rendent sur le terrain pour tenter de collecter d’éventuels indices.

Quel genre d’indices?

On parle de traces de pattes dans la neige, notamment, ou de photographies fiables prises par des badauds.

Les habitants de Surister doivent-ils s’inquiéter?

Ils ne doivent pas du tout avoir peur: rappelons que le loup craint davantage les êtres humains que l’inverse.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 23/ 1/  2018

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Sportifs et bénévoles mis à l’honneur

Le groupe des marcheurs de jalhay et les Seinglés de Herbiester concouraient pour le trophée de mérite sportif par équipe.Romain RIXHON

Les mérites sportifs et les mérites culturels et philanthropiques ont été décernés vendredi soir à Jalhay.

«Quantité et qualité de lauréats exceptionnels», dit l’échevin des Sports Michel Parotte lors de la remise des trophées du mérite. Il est vrai que ce vendredi soir, la salle du conseil communale était bien remplie de sportifs de tous genres et de tous âges. Mais pas que… Car cette cérémonie met aussi en avant d’autres personnes pour des mérites culturels et philanthropiques. À tout seigneur tout honneur, commençons par les sportifs et plus spécifiquement par l’attribution du mérite sportif par équipe. Deux clubs étaient en lice et c’est le club des «Seinglés de Herbiester» qui ont été primés. «Ce club de jogging, créé voici cinq ans, a connu un succès grandissant et a abouti à l’organisation d’un jogging annuel, le Herbiestrail.» Quant au club de marcheurs de Jalhay, qui compte en ses rangs quatre marcheuses «âgées de 80 ans et plus», il termine donc second. Au niveau du mérite sportif individuel, cinq candidatures ont été introduites à la commune. Et cette année,«vu les performances mondiales, européennes et nationales de ces candidats, le jury a décidé de remettre le trophée du mérite sportif individuel à quatre candidats représentant quatre disciplines différentes.» Marie Scheen est passionnée de cyclisme «et évolue dans un peloton masculin, ce qui donne à ses performances encore plus de panache.» Marie est multiple championne de Wallonie et de Liège de cyclisme sur piste. Margaux François pratique l’art de la danse dans le club Top One de Tiège. Elle est notamment championne de Belgique et championne de Flandres avec son équipe. Axel Baumans pratique le triathlon et est devenu champion d’Europe et du monde en triathlon sprint. Enfin, Manuel Dohogne est devenu ceinture bleue en Ju-jitsu et a été vice-champion dans la catégorie cadets. Sans oublier la candidature de Roland Leballue (tir à l’arc) qui n’a pas été élu mais qui a tout de même été mis en avant.

Pour terminer, trois personnes ont reçu le mérite culturel et philanthropique pour leur dévouement: Marylène Fransolet, qui donne de son temps dans de nombreuses associations et clubs de la commune depuis pratiquement 35 ans, Marie-Josée Moreau, qui gère une petite centaine de dames tricoteuses et Michel Monseur qui est un adepte de la propreté et qui arpente les rues de la commune pour ramasser déchets et détritus. Bravo à tous!

 

Source du journal LE JOUR Verviers  du 23/ 1/  2018

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«Suivi par la RTBF et On n’est pas des pigeons»

Pol Donckier, président de la Jeunesse de Jalhay et organisateur du chou.Romain RIXHON

Pol Donckier, quelle est la particularité de la soirée du chou de Jalhay?

C’est tout d’abord son goût que tout le monde trouve unique. Il est un peu plus amer et associé aux viandes, il est incontournable. Mais le point principal de cette soirée, c’est surtout l’ambiance qui règne dans la salle. Une fois que les premiers rythmes de la chanson du chou passent dans la salle, celle-ci élève la voix pour chanter. Et certains montent même sur les chaises voire sur les tables. C’est vraiment une superbe ambiance.

Cette 38e édition a rencontré un succès moindre que lors des précédentes années.

C’est vrai. Nous avons eu 140 personnes pour la soirée. Mais je pense qu’il y a plusieurs raisons à cela. Nous sommes peut-être trop proches du carnaval par exemple. Mais nous sommes aussi un peu tributaires d’autres grosses soirées comme un spectacle d’humour qui se tenait en même temps à Surister.

Quant au chou, on peut le retrouver également dans les autres restaurants de Jalhay.

En effet. Les restaurants le proposent à la carte avec même des déclinaisons un peu spéciales. Comme à la boulangerie Schmitz qui avait fabriqué des quiches au chou ou encore chez Pezzetti qui proposait même une pizza au chou!

Cette année, la fête du chou a eu une couverture médiatique particulière.

La RTBF était présente avec nous durant plusieurs jours pour l’émission «On n’est pas des pigeons». Ils ont suivi toute la préparation, de la coupe du chou dans le champ de Goé jusqu’à sa préparation et bien évidemment la soirée au sein de la salle. Un reportage que l’on va rapidement

Source du journal LE JOUR Verviers  du 23/ 1/  2018

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Le chou de Jalhay, si spécifique mais surtout si délicieux!

Le traiteur Willot prépare pas moins de 100 kg de choux pour la traditionnelle fête jalhaytoise.Romain RIXHON

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Ce samedi, Jalhay a vécu sous le rythme du chou. Découverte de ce mets typique qui en ravit plus d’un!

Le chou à Jalhay, c’est une véritable institution. Même si cette tradition était un peu moins respectée cette année à la salle de la Jeunesse au centre de la localité au niveau du nombre de participants, l’ambiance était à nouveau de la partie. Et c’est bien ce que recherchent les personnes qui se déplacent pour fêter le chou: faire la fête tout en dégustant «un délicieux chou»! Mais pour cette fête typiquement jalhaytoise, il faut donc un chou à la hauteur de la fête. «C’est un chou que l’on cultive dans un champ à Goé, explique le traiteur Tommy Willot qui prépare ce met toujours aussi savoureux. Nous l’avons cueilli ce mercredi. Pour donner une idée, il nous faut 100 kg de chou pour 200 portions. Puis nous nous sommes attelés à sa préparation dès le jeudi. Car le chou demande quand même plusieurs heures de préparation pour qu’il soit parfait.» Et ce chou jalhaytois a une caractéristique qui lui est propre. «Il est, dans sa forme, entre le chou frisé et le chou de Savoie mais surtout il est un peu plus amer que les choux traditionnels. C’est ce qui fait son goût unique.» Quant à la préparation proprement dite, «nous blanchissons d’abord le chou. Puis on le prépare dans une grande poêle en le mélangeant aux pommes de terre. Nous y ajoutons de la crème fraîche, du jus de viande et des épices.» Sans oublier les viandes qui accompagnent ce met. «Lors du service, en plus du chou, nous proposons sur l’assiette une saucisse, une côte spiringue, un morceau de kassler et des lardons.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 23/ 1/  2018

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Jean Pirnay rejoint Jalhay-Sart Demain

Le citoyen engagé Jean Pirnay rejoint la liste du groupe Jalhay-Sart Demain pour les élections communales d’octobre prochain .ÉdA 

Se définissant comme l’unique groupe citoyen du territoire jalhaytois, Jalhay-Sart Demain, qui s’était présenté aux élections communales de 2012 sans décrocher d’élu, annonce accueillir en ses rangs Jean Pirnay.

Cet habitant engagé de Surister, qui se déplace rarement sans un appareil photo, sera ainsi sur la liste de Clément Mawet, Serge Grilli et Luc Becker en octobre prochain.

«Ces cinq dernières années, j’ai participé à tous les conseils communaux de la législature et procédé en qualité de citoyen engagé à de nombreuses interpellations citoyennes au cours des séances publiques. Le bilan de ces interpellations est positif en termes de mise en œuvre de mes recommandations et suggestions. Mais le travail n’est pas terminé, loin de là. C’est pour davantage d’efficacité dans mon action future (via notamment à l’accès aux documents officiels), que j’ai décidé de rejoindre le groupe citoyen Jalhay-Sart Demain», justifie Jean Pirnay.

«J’ai trouvé en ce groupe dynamique et novateur un partage des valeurs qui sont miennes: la citoyenneté, la ruralité, l’esprit entrepreneurial et le respect de l’environnement. Tous les ingrédients donc sont réunis pour une collaboration fructueuse avec le groupe citoyen Jalhay-Sart Demain au service de notre commune et de ses citoyens», poursuit-il.

Jean Pirnay s’était présenté seul aux élections communales de 2012, sur une liste portant son nom. Il avait alors récolté 33 votes.

 

Source du journal LE JOUR Verviers  du 20/1/  2018

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Olivier Vidick présente son «humour du terroir» à Surister

Le citoyen de Surister Olivier Vidick a lui-même écrit son deuxième spectacle d’humour.

Ce samedi, le Jalhaytois joue son second spectacle devant plus de 200 personnes. Il y campe un «Ardennais pur jus».

Olivier Vidick, c’est un humoriste jalhaytois qui commence à acquérir sa petite notoriété dans la région – et même au-delà, en province du Luxembourg, où il est né. Samedi, il mènera à Surister la quatrième représentation de son second spectacle La Vie de Jules (après Rocourt, Arbrefontaine et, déjà, Surister). Preuve de son succès populaire, cette soirée affiche sold out – la salle La Petite France, dans laquelle aura lieu l’événement, peut accueillir environ 250 spectateurs. Il faut dire que le thème du one-man-show a, a priori, tout pour plaire aux locaux. «Il tourne autour du personnage fictif de Jules, un agriculteur ardennais pur jus», sourit l’humoriste.

«En fait, Jules est né au départ d’un jeu de mots présent dans mon premier spectacle (NDLR: L’Homme moderne, joué entre novembre 2004 et 2010) : j’y évoquais une “peste arrière” – pour peste aviaire. J’ai imaginé un texte autour, puis le personnage de Jules. J’ai alors composé le sketch sur Ikea (NDLR: qu’on retrouve dans La Vie de Jules). J’ai trouvé que ça fonctionnait bien, c’était parti.»

La Vie de Jules a nécessité plusieurs années d’écriture – Olivier Vidick fait de l’humour une activité secondaire, à côté de sa profession d’éducateur spécialisé. «C’est un aboutissement», souffle l’humoriste, avant de détailler un peu plus le contenu de son spectacle. «J’emmène mon personnage chez Ikea, à la kermesse, son fils s’inscrit à L’Amour est dans le pré sans le prévenir… C’est un show familial: je n’y parle pas politique, ni d’Internet, de Trump, de politique… Et pas d’humour en dessous de la ceinture!»

Pas lui-même agriculteur, Olivier Vidick avoue s’être inspiré… de son beau-père pour rendre Jules crédible. «Il a 85 ans. C’est un vieil Ardennais, pas cultivateur, mais quelque peu bourru, avec une vision des choses très carrées, un peu de l’ancienne Belgique. Il est déjà venu voir mon spectacle et m’a dit l’avoir apprécié. Bon, après, je ne suis pas certains qu’il se soit rendu compte que certaines choses étaient inspirées de lui… (sourire).»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 20  2018

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Noëlle Willem: «Je n’y vais jamais par quatre chemins»

Noëlle Willem-Remacle (MR) assume son rôle politique et revendique son statut, sans rougir.ÉdA Philippe LABEYE

Noëlle Willem est présidente du CPAS de Jalhay. Elle a hérité de son papa son goût pour la politique. Après de nombreuses convoitises, elle s’est présentée aux élections de 2012. Son mot d’ordre? Assumer!

Trois fois. À trois reprises, la formation libérale jalhaytoise a frappé à la porte de Noëlle Willem pour lui demander d’être sur sa liste. Après deux refus pour raisons familiales et parce qu’elle ne se sentait pas encore prête, la Sartoise, fan de politique depuis l’adolescence grâce à son papa ancien conseiller du CPAS, a accepté lors du dernier scrutin communal de 2012. À l’époque, elle a 37 ans et une motivation sans faille. Profondément attachée aux valeurs bleues, c’est sans hésiter qu’elle affiche sa couleur et assume son appartenance au MR.

En 2012, elle est inscrite en seconde position sur la liste du futur bourgmestre Michel Fransolet. Elle obtient 459 voix de préférence et décroche sa place au sein du collège communal comme présidente du CPAS… «J’ai mené une campagne à l’ancienne, explique-t-elle. Je suis allée vers la population. J’étais très proche des aînés. D’ailleurs, j’avais choisi un conseiller de campagne, Paul Gernay, qui était plus âgé et qui m’a toujours épaulée. Quand j’ai mené campagne, c’était dans un groupe de l’opposition, je pensais avoir assez de voix pour devenir conseillère communale et finalement, l’électeur en a décidé autrement. En acceptant la deuxième place sur la liste, j’avais réfléchi aux possibles conséquences et je voulais m’engager à fond. C’est ce que j’ai fait et ça a payé. Certes, j’étais la petite nouvelle en politique, et au final la seule femme du collège, mais peu importe.»

Malgré une légitimité acquise au sortir des urnes, cette infirmière maman de deux filles a tout de même dû passer par des moments un peu difficiles. Au travail, d’abord, où on ne lui fait pas de cadeau parce qu’elle ose s’afficher et s’affirmer comme élue politique. On ira même jusqu’à espérer qu’elle quitte son job… Dans ses nouvelles attributions politiques, ensuite. «En tant que présidente du CPAS, j’ai été installée un mois après les échevins. Pendant un mois, j’étais un peu comme une «invitée» au collège. J’avais cette impression de sous-statut. Le fait d’arriver un mois après les autres m’a fait me sentir un peu déforcée. Mais au fur et à mesure, j’ai vu qu’on respectait mes opinions. Aujourd’hui, on attend mon avis car je sais, en tant que femme, que j’ai une perception plus fine des choses. Mais quand j’ai quelque chose à dire, je le dis. Je n’y vais jamais par quatre chemins. Et bien entendu, lorsque je mets certains problèmes difficiles sur la table, certains collèges peuvent être tendus. Ce n’est pas par plaisir mais parce qu’il le faut.»

«Ils m’acceptent avec mes exigences»

Ce n’est pas parce qu’elle sait ce qu’elle veut, que les relations avec ses collègues masculins au sein du collège sont difficiles. «Je trouve même que nous avons de bonnes relations, sourit-elle. Ils m’acceptent avec mes exigences et mon caractère. Je n’ai jamais dû encaisser de remarques déplacées. J’ai également une relation de confiance forte avec le bourgmestre.»

Femme engagée qui n’a pas sa langue en poche, Noëlle Willem est aussi une femme de caractère. Et quand elle a une idée en tête, pas question qu’elle la laisse tomber… Comme le fait de pouvoir disposer d’un bureau au sein même du CPAS, ce qui n’était pas le cas auparavant puisque le président travaillait de chez lui. «Avoir mon bureau à la maison, pour ma famille, c’était difficile. De la façon dont j’envisageais le boulot, j’étais présente au CPAS tous les jours, je trouvais très bizarre de ne pas y avoir mon bureau. Je me suis battue, j’ai exprimé mes arguments et en avril dernier, je l’ai eu…»

Finalement, c’est sans grande surprise que Noëlle Willem, aujourd’hui 43 ans, sera de retour en octobre sur la liste MR, à la seconde place. Et que pense-t-elle du fait d’accueillir une seconde femme au collège après le scrutin communal? «Ça ne me pose aucun souci, si c’est une femme motivée (rires). Mais que vont penser les électeurs puisque les hommes ont tendance à faire plus de voix? À voir… Le plus difficile pour les partis, ce sera de trouver des femmes prêtes à s’investir car les femmes ont généralement du mal à s’afficher, à clamer leur appartenance politique. Elles sont parfois plus sensibles à leur image et n’ont pas toujours la carapace pour encaisser la critique.» Tout l’inverse de Noëlle Willem…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 20 1   2018

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Tous à la fête du chou ce week-end

Pol Donckier, le président de la Jeunesse de Jalhay, espère que les convives seront encore nombreux ce samedi à la fête du chou.ÉdA Philippe Labeye

La 38e édition de la célèbre fête du chou, c’est ce samedi 20 janvier. N’hésitez pas: il reste encore des places.

Une bonne potée au chou du terroir, ça vous dit? C’est ce samedi 20 janvier que la Jeunesse de Jalhay organise au sein de sa salle conviviale, la traditionnelle fête du chou. Et il reste des places pour cet événement incontournable de la vie associative jalhaytoise.

«Les gens peuvent réserver jusqu’au dernier moment. À la limite, ils peuvent même se pointer à la salle samedi soir, nous aurons toujours de la potée à leur proposer. Même si idéalement je préfère être prévenu le plus tôt possible », sourit Pol Donckier, président de la Jeunesse.

Pour motiver les troupes à affluer vers Jalhay ce samedi soir, l’homme à la bonne humeur communicative sort deux arguments de poids. «Notre super potée au chou, toujours excellente, ainsi que l’ambiance qui règne toujours tout au long de la soirée.»

Les choux (bios) qui se retrouveront dans l’assiette des gourmands ont été coupés ce jeudi à Goé, chez Franz Rieks – comme le veut la coutume ces dernières années. En tout, une centaine de kilos sont nécessaires pour assurer la bonne réussite des festivités. «Le chou de Jalhay est plus amer. Il faut aimer. Après, vu qu’il est servi avec de la viande, son amertume est atténuée», précise Pol Donckier, en connaisseur.

En pratique: le samedi 20 janvier en la salle de la Jeunesse de Jalhay. Prix de la potée au chou: 14 euros, soirée comprise (animation DJ par Sens Interdit). Réservation obligatoire, au 087 64 70 15

Source du journal LE JOUR Verviers  du 16  1 2018

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La Crémaillère fête ses 30 ans!

C’était la fête vendredi à La Crémaillère, à Jalhay.Romain Rixhon

Ce week-end au centre de Jalhay dans un établissement connu de la région. Et pour cause, l’hôtel-restaurant La Crémaillère fête cette année, et plus précisément ce vendredi 12 janvier, ses 30 années d’’était la fiesta durant ce existence.

Le succès fut au rendez-vous pour féliciter Colette Adans-Dester qui est à la tête de l’établissement depuis tout autant d’années. Les réservations ont vite affiché complet pour la soirée du vendredi et une seconde date a même dû être ajoutée pour le samedi.

Ce vendredi soir, les clients fidèles, dont certains depuis 30 ans, ont tous répondu présent. Avec une déco typée 30 ans, les convives ont dégusté un bon repas avant de se déhancher jusqu’aux petites heures sur les rythmes des années 80-90, années du début de l’établissement Horeca jalhaytois.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 12  2018

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 12  2018

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Bientôt le haut débit entre Jalhay et Fouir

Le centre de Jalhay sera bientôt alimenté en haut débit: Proximus va procéder aux derniers ajustements.ÉdA Philippe Labeye

Le haut débit internet gagne du terrain à Jalhay: les citoyens installés entre le village et Fouir vont pouvoir en bénéficier.

Alors que plusieurs villages du territoire jalhaytois – à l’image de Nivezé et Herbiester – ont été «équipés» en haut débit l’année dernière, de nombreux foyers vont, sous peu, eux aussi pouvoir bénéficier d’une connexion internet rapide.

Dans le courant du mois de janvier (sur deux journées entre le 8 et le 2 février, sans plus de précision), Proximus va en effet procéder au soufflage (à la pose) de câbles de fibre optique dans les tuyaux existant entre Jalhay et Fouir.

«En fait, la cabine installée en juillet au grand carrefour du centre de Jalhay va être “reliée” en fibre optique à celle du village de Fouir. Mi-février, le haut débit devrait donc être de mise entre elles deux», détaille l’échevin de la Communication Michel Parotte (MR-IC-EJS). Les habitations situées dans un périmètre de 1 000 mètres autour desdites cabines vont aussi pouvoir en bénéficier (soit, ainsi, de la sortie de Jalhay à Fouir). L’échevin est d’ailleurs directement concerné. «J’habite un peu au-delà du kilomètre de celle de Fouir, mais vais être relié à la cabine de Jalhay.»

Courant 2018, c’est près du pont de l’autoroute à Tiège (encore considérée comme «zone blanche» en la matière) que sera érigée une cabine de Proximus, avant que ne soient soufflés les câbles. Une manœuvre qui permettra d’alimenter les maisons situées dans le haut du bois des gattes.

L’installation de la fibre optique (à laquelle les foyers peuvent être reliés simplement en faisant changer – gratuitement – leur prise ADSL) améliore considérablement la vitesse de la connexion: à Herbiester, elle est par endroits passée de 7 à 70 Mbits/s.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 09  2018

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Le chou revient charmer les Jalhaytois

Pol Donckier se réjouit déjà de déguster du bon chou régional lors de la fête du 20 janvier.ÉdA Philippe Labeye

Le samedi 20 janvier, c’est fête du chou à Jalhay – la 38e du nom. Le point sur cet événement incontournable avec l’organisateur Pol Donckier.

Pol Donckier, vous êtes président de la Jeunesse de Jalhay, qui organise désormais la fête du chou. Comment se présente cette édition, qui a lieu le 20 janvier?

Comme toujours, les réservations vont se faire à la dernière minute. Comme d’habitude, le nombre maximal de convives est fixé à 220, histoire que les convives aient assez de place pendant la soirée dansante.

La Jeunesse a repris en main l’organisation de l’événement en 2013, après son annulation en 2012 due à un nombre trop peu important de réservations.

Avant, le comité du chou mettait sur pied deux soirées, le vendredi et le samedi. Nous avons opté pour une formule à une seule soirée, et avions fait salle comble dès notre première édition.

Vous avez également changé la «provenance» du chou, c’est ça?

Auparavant, le comité du chou cultivait lui-même son chou sur le territoire jalhaytois. Il le coupait, ensuite, le nettoyait à Dolhain, puis le congelait dès novembre avant de le ressortir pour la fête. Aujourd’hui, plus personne à Jalhay ne cultive le chou en assez grande quantité pour notre soirée (NDLR: 100 kg sont nécessaires). Nous nous fournissons donc à Goé, chez Franz Rieks. Ils sont bios et coupés seulement trois ou quatre jours avant la manifestation. Bon, il faudrait qu’il gèle encore une ou deux fois d’ici-là pour qu’ils soient parfaits.

Ça ne vous pose aucun souci, que le chou de Jalhay ne vient plus directement… de Jalhay?

Ce n’est pas si important. Il est quand même cultivé dans une commune voisine, sur les hauteurs. C’est la même région, la même terre.

Quelle est la particularité du chou de Jalhay?

Il est plus amer. Il faut aimer. Après, vu qu’il est servi avec de la viande, son amertume est atténuée.

Dans deux ans, l’événement en sera à sa quarantième édition…

Un bel anniversaire que nous fêterons… en espérant arriver jusque-là!

Pardon?

Cela va dépendre du succès (ou non) des deux prochaines fêtes du chou…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 05  2018

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«Avant, on montait sur les tables»

Accompagné d’un orchestre, Tony Musette et son accordéon ont fait de longues années durant le bonheur des convives.ÉdA – 302508988737

Adolescent à l’époque, Pol Donckier se

souvient des premières éditions

de la fête du chou, voici plus de 30 ans.

Forte de ses 37 éditions (bientôt 38), la fête du chou de Jalhay a de longues années d’histoire derrière elle. Lancée à la toute fin desseventies, elle a rapidement connu un vif succès populaire. Tel que s’en souvient l’actuel organisateur Pol Donckier, président de la Jeunesse. Qui a vécu ses premières festivités du chou (alors organisées par un comité spécifique) en 1982, à l’âge de 15 ans –«Quand j’ai commencé à sortir», précise-t-il. Pour ne plus, ensuite, louper une seule édition.

«J’y allais avec mon groupe de carnaval. J’aime le chou, d’office, mais ce qui m’a vraiment plu, ça a été l’ambiance exceptionnelle qui régnait pendant l’événement. À l’époque, on faisait la farandole, on montait sur les tables – c’était autorisé», rigole le Jalhaytois. Plus maintenant? «On veut bien que les gens grimpent sur les bancs, mais plus les tables. C’est trop dangereux avec les verres, les risques de chute. On ne souhaite pas non plus avoir d’accident.»

Si l’heure de fin est aujourd’hui fixée par les autorités communales à 2 h 30, il arrivait auparavant que la tonitruante ambiance emmène les fêtards un peu plus tard dans la nuit… «On dépassait un peu, c’est vrai», sourit Pol Donckier. «Sincèrement, une fois que l’ambiance gagnait la salle, c’était non-stop jusqu’au bout. C’était en grande partie dû à Tony Musette, qui a animé la soirée pendant une trentaine d’années.»

Tony Musette? Un accordéoniste bien connu dans la région qui, accompagné d’un orchestre, savait faire bouger le public, fut-il en pleine digestion de chou saucé. «De la scène, il descendait dans la salle tourner autour des tables avec son accordéon et un micro porteur. Inégalable. À cette fête, les gens viennent surtout pour l’ambiance. Certains n’aiment même pas le chou et se contentent de manger les viandes (sourire).»

Aujourd’hui, la fête du chou est musicalement animée soit par un DJ (comme en 2018), soit un Oberbayern.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 05  2018

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