Les News

Juin 2018

Dernière mise à jour > 14/06/2018 12:07




Vente d’une parcelle du CPAS: une pétition… téléguidée par JS Demain?

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«Une immersion totale dès l’enfance»

 

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Expo sur les grands cerfs de nos forêts

 

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Théâtre wallon: l’humour avant tout

 

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Mam’zelle Cousette file dans le centre de Sart

 

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«Tombée» dans le torchis étant petite

 

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Ce jeudi se tenait la 20e édition du Challenge Borrey, entre le Barrage de la Gileppe et le stade de Schönefeld, à Eupen.

 

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Juin 2018

   
   
 

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Vente d’une parcelle du CPAS: une pétition… téléguidée par JS Demain?

 

 
  Noëlle Willem-Remacle,la présidente du CPAS de Jalhay.- ÉdA Philippe Labeye
 

Une pétition contrela vente d’une parcelle à bâtir circule. La présidente du CPAS dénonce une manœuvre politique et dénonce des pressions.

Elle a été lancée fin de semaine dernière et, ce mercredi, plus de 120 personnes l’avaient signée: sur le site mesopinions.com, une pétition plaide «pour un réel débat citoyen» sur un projet dont l’enquête publique a été lancée fin mai. Il s’agit de la vente de 6 400 m2 (sur un terrain de 10 000 m2 ) d’une parcelle à bâtir située à Arzelier et appartenant au CPAS de Jalhay. «Quoi qu’il en soit, cette parcelle est un des derniers espaces libres au sein du village de Sart-lez-Spa. Située à deux pas de la Place du Marché, elle constitue une de nos richesses immatérielles, patrimoniale», plaide la pétition en question. «Tantôt elle sert de parking aux Vieux Métiers, tantôt à nos enfants pour y jouer au drone ou y courir à s’en arracher les mollets sur les herbes fraîchement fauchées, et chaque jour elle représente un espace libre, ouvert, où tout est possible.»

Si soulever la question est louable, son origine et la façon dont y est présentée la situation interroge. Démarche citoyenne, entièrement? Mise en ligne par Gaëtan Milis, citoyen de Priesville (Sart), nullement engagé politiquement, elle semble quand même avoir été fameusement «poussée» par Jalhay-Sart Demain, groupe politique citoyen qui envisage l’obtention d’élus aux élections d’octobre prochain. «Il ne s’agit pas d’une manœuvre politicienne téléguidée par l’une ou l’autre faction de l’opposition à la majorité communale actuelle», assure Gaëtan Milis, qui précise toutefois: «Mon attention a été attirée sur le problème par quelqu’un dont j’apprécie l’immense sagesse nimbée du cynisme qui est le sien: Jean Pirnay (NDLR: présent… sur la liste JS Demain), mais le reste est clairement et exclusivement de mon fait, appuyé par les réflexions des voisins (NDLR: dont Clément Mawet, porte-parole… de JS Demain) et connaissances avec qui j’en ai discuté.»

«M. Millis a pris en charge la pétition. Je voulais en fait la faire moi-même (sic), mais étant inscrit sur une liste et habitant à côté dudit terrain… Jean Pirnay l’a conseillé, et l’encadre dans l’optique de son interpellation au prochain conseil communal», admet Clément Mawet. «Nous ne l’avons pas poussé, mais il est clair que nous soutenons l’idée de ne pas vendre cette parcelle.»

«Cette pétition m’avait été annoncée de longue date, si je persistais dans ce projet. Mais je fais primer l’intérêt général avant les préoccupations personnelles de quelques-uns de leurs membres, au risque de déplaire», réagit Noëlle Willem-Remacle, présidente du CPAS. «Nous sommes en pleine campagne de désinformation menée par un groupe d’opposition qui instrumentalise ce dossier. Le service d’Urbanisme m’a confirmé ce mardi que les questions posées dans le cadre de l’enquête sont purement politiques… Je trouve cette démarche regrettable et peu encline à l’intérêt de la collectivité.» Willem-Remacle regrette en outre que ladite pétition a été envoyée par mail… à sa fille. «Il n’y a pas de respect!»Voilà qui ne va pas égayer les relations entre l’actuelle majorité MR-IC-EJS et les membres d’une des trois autres listes jalhaytoises…

Pour rappel (nous l’avions déjà évoqué), la vente des terrains est une voie de financement pour la rénovation du bâtiment du CPAS (estimation du coût total de la rénovation: 1,8 million d’euros). «En 2008, l’ancienne majorité Choisir-ensemble voulait créer une cité de 37 logements dont 4 sociaux et construire un nouveau bâtiment pour le CPAS, sans à aucun moment se tracasser de ce qu’allait devenir le bâtiment de l’ancienne administration de Sart. Ici on parle de 6 parcelles où seront implantées 6 maisons unifamiliales. Notre projet est réfléchi, cohérent et tient compte du caractère de notre village de Sart», conclut Noëlle Willem-Remacle.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Juin 2018
 

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«Une immersion totale dès l’enfance»

 
 

Le wallon, ça le connaît. Aujourd’hui âgé de 61 ans, bien installé dans son habitation de Sart, village de ses premières années, Louis Jacob maîtrise cette langue depuis longtemps.

Très longtemps, même.

«Comme la plupart des personnes de mon âge, j’ai vécu une école du wallon “spéciale”. À savoir simplement écouter parler, chez soi, ses parents. Au cours des années 60, dans les villages comme Sart, un gros pourcentage de ménages parlait wallon entre eux. Ils ne s’adressaient pas aux enfants dans cette langue, mais entre eux, tout le temps. Quand des gens venaient à la ferme, chez mes parents, ça parlait wallon. Nous vivions en immersion totale, et ce dès l’enfance. Donc, évidemment… J’ai vite maîtrisé le wallon, je connaissais», retrace Louis Jacob. «Apprendre le wallon maintenant ne vaudra jamais cet “écolage”.»

C’est toutefois bien après son enfance, à 40 ans, que cet ancien mécanicien de chez Spa Monopole fait ses premiers pas dans l’univers du théâtre wallon.

«J’ai réellement commencé en 1996, par un petit rôle qu’on m’avait proposé à Sart: je jouais un vieux fiancé, avec Roger Zonderman. Nous faisions deux vieux qui courtisaient la même jeune femme», s’amuse-t-il. Une grande première qui lui laisse un souvenir impérissable… pour du whisky. «Dans ce rôle, je devais, après deux trois répliques, me lever pour me servir un verre de whisky. Or, moi et le whisky, ça fait deux! Je ne saurai pas avaler ça… J’ai horreur de ça. Je ne suis pas alcool fort. On m’avait alors mis deux bouteilles: une vraie de whisky, puis une avec un mélange de coca et d’eau. Le stress aidant, je me suis servi du vrai whisky… J’ai été obligé de le boire. Ça ne m’a pas du tout réconcilié avec cette boisson (rires)!»

Depuis cet épisode gustatif «douloureux», Louis Jacob a fait du chemin, lui qui compte une trentaine de pièces (à Sart puis dans la troupe de Surister) à son compteur. Et il ne s’est plus jamais trompé de bouteille.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Juin 2018
 

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Expo sur les grands cerfs de nos forêts

 
  Des documents sublimes à découvrir ce prochain week-end.E.S.
 

Pour fêter ses 20 années d’existence, le conseil cynégétique du Val de Hoëgne propose une exposition originale.

C’est en 1998 que le Conseil Cynégétique du Val de Hoëgne a été mis en place. Il regroupe actuellement une septantaine de territoires de membres chasseurs, pour une superficie globale de 14 500 ha.

À la suite de l’instauration d’une politique de prélèvements des cerfs boisés basée sur leur âge et la grandeur de leurs bois, cette exposition vous permettra de découvrir ou redécouvrir les magnifiques grands cerfs qui ont pu être récoltés ces dernières années, et imaginer ceux qui peuplent maintenant les belles forêts de Jalhay, Malmedy, Waimes et Limbourg.

Le lieu d’exposition est situé en la salle du Tilleul de Tiège, Grand Rue à 4845 Sart-lez-Spa/Jalhay et est accessible le vendredi 8 juin de 16 h 30 à 20 h 00, les samedi 9 et dimanche 10 juin de 9 h 30 à 18 h 00.

Entrée libre et bienvenue à cette exposition unique.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Juin 2018
 

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Théâtre wallon: l’humour avant tout

 
 

Aussi amusant au niveau visuel que linguistiquement savoureux, le théâtre wallon rencontre toujours un franc succès.

Salle La Grange (Sart), dimanche 12 août, 21 h. Pour la troisième édition consécutive de l’événement, après 2008 et 2013, une pièce de théâtre en wallon y sera jouée, à l’occasion de la Fête des Vieux Métiers. Imbarras po on mwert(soit Embarras pour un mort). «L’histoire commence comme ceci: l’oncle de l’homme d’un couple, chez lequel il vit, décède dans sa chambre. Le couple est alors un peu perdu, ne sait pas comment agir. La voisine arrive, se mêle de l’affaire; le mort est trimballé à gauche à droite; le croque-mort arrive, mais le corps est chez la voisine, etc.», raconte Louis Jacob, qui chapeaute la pièce en compagnie de Marc Legras. «De nombreux quiproquos s’ensuivent.»

Bref, une promesse de franche rigolade (le temps d’un acte: environ trente-cinq minutes), comme le théâtre wallon en offre toujours (ou presque). «De plus en plus, les gens viennent au théâtre wallon pour rire. Je n’ai évidemment pas connu cette époque, mais il existe des pièces beaucoup plus sérieuses, tristes parfois. Aujourd’hui, toutefois, la tendance est clairement au rire. Il y a dans cette langue un humour qu’on ne retrouve pas dans le français, notamment au niveau du parler. C’est vraiment… typique. Il y a un vocabulaire beaucoup plus parlant. Une même blague racontée en wallon et en français ne fera pas rire de la même façon, voire pas du tout. Quand on dit en français “On va écraser”, bon… en Wallon, ça donne “On va språtche”: le mot parle de lui-même. Et c’est ça, le wallon. Bon, évidemment, il faut le maîtriser un minimum.» Quoique… «Une collègue de ma femme (NDLR: Andrée, originaire de Spa), amie de longue date, est germanophone. Elle n’en comprend donc pas un mot… Mais vu les situations, bien souvent très parlantes visuellement, elle passe toujours une bonne soirée et revient chaque année depuis très longtemps!»

Même s’il est clairement moins parlé qu’avant, le wallon fait d’ailleurs toujours recette, au XIXe siècle, sur les planches. Louis Jacob: «Je trouve que le théâtre wallon rencontre plus de succès qu’auparavant. Je suis même étonné qu’ici, dans un village comme à Sart, il y a beaucoup de jeunes qui montrent l’envie d’apprendre et de jouer dans des pièces, même si ce n’est pas toujours facile.»

Pour aider ces derniers, le sexagénaire et son comparse Marc Legras adaptent parfois la pièce. Légèrement: les textes existent déjà, il ne s’agit pas de les écrire d’un bout à l’autre. «On les télécharge sur Internet. Je connais notamment quelqu’un qui joue au Trianon (Liège), qui me refile parfois de bons tuyaux (sourire). On les modifie alors parfois, selon les situations ou les rôles. Par exemple, s’il nous faut quatre hommes, cinq femmes et qu’on a l’inverse, on essaye d’aménager un peu le texte. Pour “Imbarras po on mwert”, nous avons ajouté un petit rôle, d’une dizaine de répliques, pour un gamin de 12 ans qui souhaitait participer.» La pérennité de cet art qu’est le théâtre wallon est assurée, du côté de Sart…

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Juin 2018
 

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Enfin un marché hebdomadaire, les vendredis, sur la place de Sart

 

Ce vendredi 8 juin aura lieu la toute première édition du marché hebdomadaire de Jalhay. Une initiative des commerçants eux-mêmes.

Certains diront qu’il était temps: vivier de producteurs et d’artisans, la commune de Jalhay va désormais avoir son marché hebdomadaire – ce qui n’avait jamais été le cas jusqu’ici. À partir de ce 8 juin, il aura lieu tous les vendredis, de 9 à 14 h, sur la place de Sart.

«Il s’agit d’une demande de deux commerçants jalhaytois, qui fait suite au succès rencontré par les différentes éditions du marché du terroir: les gens se sont dit que les citoyens de la commune sont peut-être demandeurs», explique Francis Willems, président de l’Office du Tourisme de Jalhay-Sart, organe qui collabore à la mise sur pied de l’événement, «la commune ne possédant pas de structure nécessaire à son accueil».

Ce marché hebdomadaire sera limité, numériquement, à une dizaine de stands, tenus par des commerçants de la région. Qui proposeront des produits de bouche, mais pas que. «Ce ne sera pas une déclinaison du marché du terroir, pas du tout le même concept: il y aura de tout. Les commerçants sont assez autonomes: ils vont s’arranger pour que l’offre demeure homogène», précise Willems.

Une première date annulée, la semaine passée

«Pour le moment, il n’est pas prévu de l’agrandir. Les éventuels candidats devront sans doute attendre le départ de l’un ou l’autre exposant. Nous nous réservons évidemment le droit d’accepter des commerçants supplémentaires.» Il faudra, déjà, voir si le succès est au rendez-vous.

Le lancement de ce marché hebdomadaire était initialement prévu vendredi passé (1er ) juin, avant d’être annulée au dernier moment – ce qui n’était finalement pas plus mal, vu les intempéries s’étant déclarées le jour même dans la région. «Nous avons dû reporter d’une semaine pour deux raisons: l’arrêté de police n’était pas encore finalisé et il y avait une grosse activité à la salle de la place ainsi qu’un enterrement, en même temps. Ça aurait été trop compliqué à gérer», détaille Francis Willems.

À noter que, coïncidence, la création d’un marché hebdomadaire figurait au programme électoral du groupe Jalhay-Sart Demain (dévoilé fin mai). Qui n’était manifestement pas seul à trouver qu’il s’agissait d’une bonne idée…

En pratique: tous les vendredis, de 9 à 14 h, sur la bien nommée place du Marché, 4845 Sart-jalhay. Numéro de contact: 087/47.47.37 (Office du Tourisme de Jalhay-Sart).

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Juin 2018
 

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Mam’zelle Cousette file dans le centre de Sart

 
  Morgane Lieutenant continuera d’y proposer ses ateliers de couture.EdA Philippe Labeye
 

La mercerie spécialisée dans les articles pour enfants «Mam’zelle Cousette» quitte le Clos de Priesville pour le centre du village.

C’est désormais au numéro 45 de l’avenue Jean Gouders que les fans de couture et d’objets de créateurs devront venir s’approvisionner.

«J’avais envie de mieux scinder vie familiale et vie professionnelle. L’ancienne boutique se trouvait dans ma maison et, avec trois enfants, j’avais du mal à être efficace niveau couture, explique Morgane Lieutenant, la gérante. Puis ce nouvel espace va me permettre de continuer à évoluer et de gagner en visibilité.» Pour la petite anecdote, celui-ci accueillait déjà autrefois une mercerie. «Deux générations s’y sont succédé. C’est donc un joli symbole», lance-t-elle. Au premier étage, la jeune femme a installé son atelier de couture. «C’est là aussi que j’organiserai mes ateliers. L’endroit est assez petit mais on est parvenu à en faire quelque chose de sympa.»

Que les clients fidèles se rassurent, «Mam’zelle Cousette» proposera toujours des dizaines de tissus colorés et originaux, principalement biologiques, des boutons, tirettes et autres fils… «J’aurai également quelques nouveaux créateurs comme Wrapi, qui crée des morceaux de tissu enduit de cire d’abeille qui remplacent les films plastiques. Je deviendrai également un point relais pour un système de location de jouets.» Ouverture officielle ce mardi.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 2 Juin 2018
 

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«Tombée» dans le torchis étant petite

 

Elle se définit comme une «vraie sartoise». À raison: fille et petite-fille de Sartois, Patricia Malay a toujours vécu sur l’ancienne commune de Sart-lez-Spa.

Depuis 1992, elle habite (et est propriétaire de) la ferme familiale (un des plus anciens bâtiments de Sart), située à l’extrémité de la rue Francois Michoel, à deux pas de la place qui accueillera la Fête des vieux métiers les 11 et 12 août prochains.

Forcément, ruralité, terroir et tradition sont des mots qui lui font écho. «La Fête des vieux métiers? Je ne me souviens évidemment pas de la première édition (NDLR: en 1976): j’avais cinq ans. Mais je suis née dedans… et je suis. C’est toujours intéressant de perpétuer une tradition locale», assure cette technicienne de surface, ancienne employée dans le secteur de l’horeca.

«Quand on est petit, c’est toujours chouette de voir travailler les plus âgés, déguisés, lors de l’événement. Il s’agit alors surtout d’un jeu. C’est un peu plus tard qu’on se rend compte qu’il s’agit de quelque chose d’important… et qu’on s’y met.»

Patricia Malay a mis la main à la pâte (enfin, au torchis) pour la première fois dans les années 80, alors que le «Vieux Métier» est assuré par son parrain, Roger Zonderman. «Désormais, nous le faisons ensemble, avec mon compagnon, d’autres gens de la famille comme ma sœur.» Même ses deux chiens, déguisés, participent à leur manière.

À l’intérieur de son habitation se trouvent justement quelques murs en torchis, que ses grands-parents avaient recouverts – «Ils ne les aimaient sûrement plus» – mais auxquels elle et son compagnon ont redonné de la visibilité. «Ils étaient encore impeccables: il a juste fallu donner un petit coup de peinture!»

Prête à assurer l’héritage pour encore plusieurs éditions de la manifestation? «Oh oui, tant qu’on vit… (rires).»

 

 

Le mur en torchis était 100% régional

 
  éDA
 

Très utilisé auparavant,le mur en torchis présentait plusieurs avantages, dont celui de pouvoir être dressé uniquement à partir de matériaux régionaux.

Principalement construites dès le Xe siècle, consciencieusement entretenues depuis lors, les habitations alsaciennes symbolisent, à l’échelle internationale, l’art de la structure à colombages, du mur en torchis. Placé dans une ossature en bois, ce matériau de remplissage (officiellement considéré comme le premier matériau composite de l’histoire) a fait des adeptes bien au-delà de la région française. Dans notre coin, par exemple.

Territoire teinté d’histoire et de tradition, la commune de Jalhay n’a évidemment pas dérogé à la tendance. Installée au soleil, à la table de jardin, Patricia Malay lance la comparaison:«Contrairement à Stavelot, où on en voit encore çà et là, comme les constructions étaient bien plus anciennes à Jalhay, il ne reste ici presque plus de mur en torchis. Simplement encore des cloisons à l’intérieur de certaines maisons, à Sart par exemple.» Comme dans la sienne (une ancienne ferme), d’ailleurs.

Avec de la bouse de vache

En plus d’être efficace aux niveaux de l’acoustique et de la conservation de la chaleur, le mur en torchis avait l’avantage d’être «pratique» à faire, les matériaux nécessaires à sa réalisation se trouvant tous dans les environs. «Nul besoin de courir à gauche, à droite, pour se fournir. Tous les matériaux venaient de la région. Des sablières, dont celle de Hockai – toujours là, visible, mais plus exploitée. Des pierres de la Hoëgne. De la chaux qu’on pouvait dénicher de tous côtés. Pour mélanger à la chaux: de la paille… ainsi que de la bouse de vache.»

De la bouse de vache? Patricia Malay sourit. «Il s’agissait du seul moyen qu’avaient les gens de l’époque pour tuer toutes les vermines, sur le plus long terme.» Bref, uniquement des matériaux naturels, en plus d’être régionaux.

Aujourd’hui, la méthode traditionnelle du mur en torchis n’est plus que très rarement appliquée.«Difficile de trouver des entrepreneurs qui le font. Et puis ça demande de la patience, du travail, de l’entretien: avant, ils repassaient une fois par an dessus avec un mélange d’eau et de chaux…»

Lors de la Fête des vieux métiers (11 et 12 août 2018), c’est chez elle que Patricia Malay fera découvrir aux visiteurs les différentes étapes de fabrication d’un mur en torchis. Au niveau de l’annexe en pierre, comme lors de chaque édition. «Nous joignons l’utile à l’agréable: la Fête nous permet toujours d’embellir un peu cette annexe… même si ce n’est évidemment pas le but initial», sourit la Sartoise.

Cette fois, le petit mur sera érigé à l’extrémité de ceux existant. «Nous ne le terminons pas lors de l’événement: nous le laissons “ ouvert ”, que les gens voient bien les étapes. Nous le peaufinons après.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 1 Juin 2018
 

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Mai 2018

   
 
 

Les voisins veillent, et ont convaincu

 
 

Depuis son installation en 2015, le PLP a permis de diminuer sensiblement le nombre de cambriolages.ÉdA Philippe Labeye

 

visuelles suite à un accident de jeunesse) soit assisté par sa fille, Sophie Collard. Celle-ci a officiellement prêté serment ce dernier lundi.

Après Mariomont, Arbespine et Foyr vont bénéficier d’un partenariat local de prévention. Un concept qui a visiblement fait ses preuves à Jalhay.

1. «Les voisins veillent», cela fonctionne Comme nous vous l’annoncions dans notre édition du 22 février dernier, les quartiers d’Arbespine et de Foyr seront bientôt dotés d’un partenariat local de prévention (PLP). Les conventions ont en effet été votées à l’unanimité par le conseil communal, ce lundi. Si tous les conseillers ont exprimé leur adhésion à ce concept, certains, comme Christian Vanden Bulck du groupe «Choisir-Ensemble», ont toutefois rappelé l’importance de veiller à ce que ce genre de système ne pousse pas les citoyens à «racuspoter» les moindres faits et gestes de leurs voisins. «Tout cela est bien stipulé dans la convention», assure Michel Fransolet, le bourgmestre.

Le conseiller d’Oser Jalhay-Sart, Claude Collard, en a profité pour demander si une évaluation avait déjà été réalisée du PLP présent depuis janvier 2015 à Mariomont. «J’ai quelques chiffres ici, indique le bourgmestre. Au niveau des cambriolages, en 2013, il y en avait eu 4. Depuis 2014 et jusqu’en 2017, il n’y en a pas eu sauf un en 2017. Dans la commune de Jalhay, en 2013, il y en a eu 46. Puis on a connu une augmentation, jusqu’à 61, en 2014. En 2015, il y en a eu 49 et en 2016, 39. Pour 2017, nous n’avons pas encore les chiffres complets mais sans le dernier trimestre, on est à 15 cambriolages. Je crois qu’on peut démontrer une certaine efficacité des PLP au niveau des cambriolages. Maintenant, j’aime aussi rappeler que ce genre de partenariat permet aussi aux personnes de se retrouver, de se rencontrer et d’échanger des informations de toutes sortes.» De quoi mettre tout le monde d’accord.

2. Des places de parking route du Fawetay Le conseil communal a également validé la création d’emplacements de parking route du Fawetay. «On a constaté que lors de réceptions, les voitures empiétaient souvent sur l’espace réservé aux piétons, précise Michel Parotte, échevin de la Sécurité routière. Nous avons donc prévu de dessiner des places de parking sur 60 mètres tout en laissant une zone de 1,5 mètre pour les piétons.» « Que fait-on des camions?» demande alors Christian Vanden Bulck. «Il n’y en a plus», rétorque le maïeur.

3. Quid du tilleul place du Haut Vinave? Un point concernant les travaux d’aménagement et de sécurisation de la place du Haut Vinave figurait également à l’ordre du jour. L’occasion pour Claude Collard (Oser Jalhay-Sart) d’interroger la majorité sur le sort réservé au tilleul. «Il faudrait que la surface de la pelouse soit égale à l’ampleur du réseau des branches de cet arbre», précise-t-il. L’échevin de l’Urbanisme, Francis Willems, compte bien tenir compte de cet élément. «Cela sera modifié sur le plan qui sera envoyé au fonctionnaire délégué», note-t-il.

4. Une assistante pour Claude Collard Afin d’aider le conseiller lors de la lecture des interventions et dans la prise de note, le conseil communal a accepté que Claude Collard (atteint de déficiences

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 30 Mai 2018
 

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Vie nocturne, école secondaire, minibus: les idées de JS Demain

 
  Les quatre leaders du groupe: Clément Mawet, Serge Grilli, Jean Pirnay et Luc Becker.
 

Le groupe citoyen JS Demain affiche quelques projets inédits à son programme. Petit tour d’horizon.

Crédité d’à peine 3,8% en 2012 (zéro élu), le groupe citoyen JS Demain (qui s’annonçait déjà «citoyen» à l’époque, soit avant que le terme devienne à la mode…) ambitionne «d’être dans la majorité», dixit son porte-parole Clément Mawet, après les élections d’octobre 2018. «Avec un maximum de sièges. Si nous parvenons à en faire trois, nous serons en position de force», chiffre Mawet. «C’est envisageable: en 2012, nous n’avions eu que quatre mois pour nous préparer. Ici, cela fait six ans que nous sommes actifs.» Pour convaincre les Jalhaytois afin d’atteindre cet objectif, Jalhay-Sart Demain s’appuie notamment sur un programme dévoilant quelques projets qui sortent du lot, par leur originalité et/ou leur aspect concret. Notons juste, par ailleurs, que le hall omnisports, un des fers de lance du groupe Choisir-Ensemble, fait aussi partie de ses points d’attention.

1. Des bals plus longs JS Demain propose de retarder l’heure de clôture des bals de village, de 2 h (actuellement) à 3 ou 4 h. «Afin d’éviter que les jeunes reprennent leur voiture en ayant bu, vers 2 h, pour terminer la soirée à Spa ou ailleurs, ce qui se fait aujourd’hui», précise Clément Mawet. Une mesure qui en appellerait deux autres: un «service de retour à la maison» (obligation d’effectuer un test d’alcoolémie avant de rentrer, mise en œuvre d’un moyen de transport pour ceux n’étant plus en état…) et «l’octroi de subsides pour la climatisation et l’insonorisation des salles de fêtes», par respect pour le voisinage.

2. Un minibus communal?«À moins qu’une solution soit trouvée avec le TEC, nous envisageons l’achat d’un minibus communal, qui servirait de navette pour améliorer les déplacements entre les différents villages de la commune», annonce Clément Mawet. Un projet de mobilité renforcé par la volonté de«réaliser des pistes cyclables reliant les villages».

3. Une école secondaire Contrairement à beaucoup de communes avoisinantes, Jalhay ne compte aucune école secondaire. «Notre idée est d’en créer une, qui se limiterait dans un premier temps aux deux premières années, ce qui correspondrait au tronc commun obligatoire préconisé dans le Pacte d’excellence.» L’école prendrait place sur le site de l’établissement actuel de Sart, où il est encore possible de construire des bâtiments. Un système de navettes serait mis en place pour transporter les élèves des autres villages. «Et si ça fonctionne, pourquoi ne pas aller jusqu’à organiser le cycle secondaire supérieur sur la commune?»

4. Du temps de parole citoyen avant les conseils Outre le droit d’interpellation, les citoyens bénéficieraient d’une demi-heure, avant chaque conseil communal, pour questionner un élu du Collège (avec envoi de la demande au préalable.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 26 Mai 2018
 

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Ce jeudi se tenait la 20e édition du Challenge Borrey, entre le Barrage de la Gileppe et le stade de Schönefeld, à Eupen.

L’agitation était palpable, jeudi, entre le Barrage de La Gileppe et Eupen, en passant par le centre de Dolhain. L’Irmep organisait la 20e édition du Challenge Borrey, érigé en hommage au Capitaine-Commandant Bertrand Borrey, ancien responsable de l’entraînement physique militaire à l’Irmep (15 ans) décédé en service à Mostar le 2 mai 1992.

Ce challenge alliant défis physiques et techniques a été mis en place par les instructeurs de l’Irmep. Les équipes de trois athlètes étaient soumises à un parcours jonché de neuf épreuves (VTT, courses, etc.) dans la vallée de la Vesdre, entre La Gileppe et le stade de Schönefeld qui réservait une dernière surprise: quatre exercices de CrossFit et le franchissement de 16 obstacles.

L’équipe Erso de Saffraanberg a remporté le Challenge tandis que se sont également distingués le 5 EMI de Nivelles (pour les petites unités) et le 3 PARA de Tielen (pour les grandes unités).

Mention spéciale aussi pour l’équipe civile DSU-SIE, unité spéciale d’intervention de la Police Fédérale de Dierendonck

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 26 Mai 2018
 

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Crèches et écoles saturées: la situation chez nous

 
  À Herve, comme à Dison, les autorités communales ont des projets d’agrandissement d’écoles.-ÉdA Philippe Labeye
 

ue Chez nous, plusieurs crèches et écoles communales sont en manque de places. Lesquelles et que faire?faire?

Si la situation n’est évidemment pas comparable à celle de la capitale, dans notre région, quelques communes se retrouvent en situation dite de «tension démographie». Traduction: l’offre de places disponibles dans les crèches et les écoles est inférieure à la demande. C’est le cas pour les communes de Dison, celle de Herve, Jalhay, Welkenraedt et Olne.

À Dison, ce sont les écoles qui sont saturées avec une volonté communale de trouver des solutions. Pas à pas, les établissements scolaires y sont agrandis.

Du côté de Jalhay ou de Herve, le nombre de places en crèches ne représente pas un idéal face à l’offre mais les autorités tendent à accroître le nombre de lits dès que les moyens financiers et les subsides le permettent.

Bref, si tout est loin d’être parfait, la volonté existe partout de trouver des solutions pour l’avenir..

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 26 Mai 2018
 

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À Jalhay, ça bouge pour la petite enfance

 
  Les communes comptent aussi sur les initiatives privées pour combler le manque de places dans les crèches.reporters
 

Jalhay est le parfait exemple d’une commune consciente que le manque de places dans les crèches est une réalité à laquelle il faut trouver des solutions.

«Un moment donné, nous avions des délais d’attente très élevés, indique Noëlle Willem, échevine de la Petite enfance (MR-IC-EJS). Cela dépassait une année.» Et puis, profitant du plan Cigogne, en 2016, les autorités ont décidé de doubler la capacité d’accueil, passant de 18 à 37 places. Concrètement, L’Espace Rencontre a été transformé en crèche de 12 lits et la crèche de Tiège est passée de 18 à 25 lits. «L’ouverture d’un deuxième milieu d’accueil pour la petite enfance sur notre commune a répondu à un réel besoin.» Actuellement, comptabilisant les crèches communales, les accueillantes conventionnées et autonomes, Jalhay peut proposer 84 places au total. «Avec 181 enfants (contre 206 enfants en 2015) sur la commune au premier janvier 2018, on arrive à un taux de couverture de 46%. Et dans les faits, le temps d’attente pour la crèche de Tiège, c’est neuf mois, soit le temps d’une grossesse. Les délais d’attente ont donc diminué de manière substantielle. Cela s’explique par la diminution du nombre d’enfants âgés de 0 à 2,5 ans couplée à l’augmentation de l’offre mais ces délais restent importants.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 Mai 2018
 

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Au Vieux Hêtre, nouvelle génération

 
 

Depuis un an, Anne Dedouaire et Xavier Martorana font revivre le restaurant Au Vieux Hêtre, une véritable institution à Jalhay.

«Ça va faire presque un an qu’on a repris l’institution de mes parents », sourit Anne Dedouaire, la fille de Robert et Chantal Dedouaire, qui ont ouvert le restaurant en automne 1979. Après près de quatre ans de fermeture, c’est en juillet 2017 que le restaurant a rouvert ses portes. Nouvelle déco, nouvelle carte et nouveaux patrons, avec Anne Dedouaire, en cuisine, et Xavier Martorana, en salle.

« Je suis née dans les casseroles », rit Anne Dedouaire. «J’ai toujours travaillé avec mes parents étant plus jeune. La passion de la cuisine a été transmise de génération en génération. C’est ma maman qui m’a beaucoup appris, c’est elle qui cuisinait. » Avec par ailleurs un père, auteur de livres de recettes de cuisine, on se dit que l’école à la maison devait être particulièrement enrichissante. «Xavier a quant à lui travaillé dans beaucoup de maisons bien connues, depuis l’âge de 18 ans. Il gère vraiment la salle avec passion! »

Une nouvelle philosophie

Aujourd’hui, c’est donc avec une nouvelle énergie mais aussi une nouvelle philosophie que la jeunesse a pris possession de l’établissement. Fini les plats gastronomiques, aujourd’hui c’est une carte brasserie réfléchie que propose le couple. «On veut que cela soit une cuisine accessible! »

Et puisqu’un bon chef est un chef qui sait se renouveler, la carte change tous les deux mois! «Nous avons six à sept entrées et plats différents, car on ne veut pas une carte à rallonge et servir du congelé! On travaille vraiment avec des produits frais et de saison!»

Pour cet été, c’est donc le retour des plats frais et plus légers, avec le melon au jambon d’Ardenne et son porto, l’américain minute, l’agneau fermier ou encore la cassolette de scampis, sauce homardine, l’un des grands incontournables! «C’est la seule entrée qu’on garde quasiment toute l’année à la carte. Elle est vraiment très appréciée.»

Autre plat emblématique qui vient justement de revenir au menu? La Frisée du Vieux Hêtre. Une tradition! «C’est une recette propre à mon père, qu’il nous a transmise. C’est une frisée avec un œuf poché, des croûtons et des lardons ainsi qu’une petite sauce qui fait la différence! Les clients reviennent pour cette recette!»

À l’intérieur de l’établissement, un nouveau décor moderne et chic, dans les tons noirs. «On a décidé de mettre des chaises en velours, car on ne voulait pas d’une simple décoration de brasserie.» Au coin du restaurant, un piano noir, sur lequel jouent de temps en temps les clients, indique Anne. Le bar des golfeurs, parfait pour les pauses-café et apéros, est quant à lui toujours fidèle au temps de Robert et Chantal. Enfin, pour le moment… «On aimerait faire quelque chose de plus cocoon, avec des petites chaises basses en velours et un bar à whisky, gin et autres tendances. »

Si l’établissement n’a pas encore fini son relooking, certaines choses ne changeront quant à elles jamais, comme la galerie photos de Robert aux côtés de centaines de stars dont Johnny Hallyday et Michel Drucker. «On garde évidemment aussi la fresque dessinée par René Hausman dans le restaurant, comme elle était destinée à mes parents. » Mais attention, qui dit nouveau couple aux commandes, dit nouvelle fresque, composée de grandes cartes d’étoilés, tels Bocuse ou Georges Blanc. «C’est vraiment une nouvelle génération avec l’âme de l’ancienne! »

Pour le retour du soleil, direction la terrasse et le jardin, verdoyant, qui avec le bruit de l’étang et des oiseaux invite à profiter des longues après-midi ensoleillées et soirées chaudes

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 Mai 2018
 

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Le vitrail, le reflet d’un sacré travail

 
 

Idée, dessin, choix des couleurs, découpe des verres, assemblage: l‘activité de vitrailliste demande de nombreuses étapes, à réaliser minutieusement.

Il suffit de jeter un œil au lieu pour percevoir qu’il est habité par quelqu’un qui accorde de l’importance au patrimoine, à l’activité manuelle et… aux vitraux – éléments qui lient en fait, en quelque sorte, les deux premiers. Au fond d’une allée pavée, qui menait autrefois à l’arrière d’une ferme, une annexe sert de salle d’exposition, alors que l’atelier, ouvert, d’où émanent des effluves de bois, se trouve à deux pas.

Dès qu’il en a l’occasion, Jean-Marie Péters s’y trouve. Manches légèrement retroussées, traits du visage marqués par la concentration, cet habitant de Solwaster s’adonne aujourd’hui à l’art du vitrail. Pour la première fois, il participera à la Fête des Vieux Métiers, les 11 et 12 août prochains.

C’est accoudé à une table de jardin, et d’une voix posée, qu’il explique «sa» technique de travail, basé sur la méthode «traditionnelle» (forcément). « Je ne bosse que l’ancienne technique: uniquement avec des verres colorés, dans la masse. Et parfois des structurés pour donner des effets de reliefs. Je passe beaucoup de temps en phase de recherche et de dessin. Pour réaliser mon dernier vitrail (NDLR: Sur la route de Bethléem, représentant le Vierge se tenant le ventre, sur le point d’accoucher de l’enfant Jésus), par exemple, j’ai passé deux fois plus de temps sur ces deux aspects que pour la réalisation en tant que telle du vitrail», détaille-t-il.

Après le dessin, effectué à l’échelle 1/1, le vitrailliste choisit ses verres (achetés aux Pays-Bas ou en Allemagne), «sur base d’échantillons», les assemble (après les avoir découpés et polis) sur le plan avant de les sertir dans du plomb. «Les plombs sont ensuite soudés. Ensuite, il reste à rabattre les plombs pour que les verres soient bien serrés.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 25 Mai 2018
 

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La MJ Mobile va aller sonder les jeunes

 
  Projet de longue haleine, la MJ Mobile (caravane remise à neuf par les jeunes) a été inaugurée mercredi derrière l’église de Jalhay.Romain RIXHON
 

Dès samedi, la MJ Mobile sera sur la route pour aller à la rencontre des 12-26 ans et écouter leurs aspirations, besoins, idées…

En route! Inaugurée mercredi soir, la MJ Mobile de la Maison des Jeunes de Jalhay-Sart s’apprête à sillonner les routes de la commune afin d’aller à la rencontre de ses jeunes habitants (12-26 ans). «La MJ étant implantée à Sart, on se rend compte que la plupart des jeunes qui viennent chez nous sont de Sart. Avec la MJ Mobile, nous souhaitons aller voir ceux des autres villages», annonce Cécile Stock, coordinatrice.

«Lors de nos visites, la caravane sera un lieu d’accueil, d’animations (décoration de l’intérieur, ateliers créatifs, etc.) et un laboratoire à idées: notre but est de prendre la température auprès de ces jeunes, de voir quels sont leurs besoins, leurs envies, leurs projets…» Chaque arrêt sera en outre l’occasion de faire découvrir les missions de la Maison des Jeunes. «Fin octobre, lorsque nous aurons terminé notre périple, nous tirerons les conclusions et envisagerons alors la suite: continuera-t-on de faire le tour des villages? Quels projets ou activités mettre en place? À la fin de ces quelques mois, nous aurons en effet une vision de qui sont les jeunes de la commune de Jalhay, qu’est-ce qui les intéressent, d’instaurer de nouveaux projets et une nouvelle dynamique.»

En parallèle, un questionnaire a été mis en place sur le site www.mjjs.be. Celui-ci pourra également être rempli sur place lors des différentes visites.

Les dates: Samedi 19 mai à l’église Jalhay; Vendredi 25 mai: Fête des Voisins à Sart; Mercredi 30 mai et samedi 2 juin à Solwaster; Mercredi 13 et samedi 16 juin à Surister; Vendredi 22 juin: Fête de la Musique à Sart; Mercredi 27 juin à Charneux; Samedi 30 juin: Sart-Station; Dimanche 9: porte ouverte de l’ATL; Mercredi 12 et samedi 15 septembre: à Herbiester; Mercredi 9 et samedi 13 octobre: à Tiège; Mercredi 17 et samedi 20 octobre: à Nivezé.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Mai 2018
 

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L’art de la couture artisanale

 

La couture de tissus de manière «artisanale» fait encore ses adeptes. Dont Nicole Dumez, experte en patchwork.

Aux murs, une pièce colorée fait écho aux plages paradisiaques que seuls les vacanciers baroudeurs invétérés ont déjà fréquentées. Plus abstraite, une seconde, dans des teintes davantage bleutées, appelle à l’apaisement. Sur la table du living, une création fleurie aux bords ronds est en phase de finition. «C’est celle de Betty (NDLR: Bonniver, une amie aujourd’hui en maison de retraite). Elle est un peu malade. Je vais essayer de terminer le travail pour la Fête des vieux métiers.»

En août, à l’image de ses comparses, Nicole Dumez fera (re)découvrir au public la couture de tissus à la main (aussi nommée patchwork). Un art qu’elle maîtrise parfaitement, de longue date. «J’y passe des heures et des heures. Je viens de terminer un patchwork: ça m’a pris deux ans. Ce qui prend le plus de temps? Disposer justement les différents morceaux. C’est vraiment au millimètre», détaille cette septuagénaire jalhaytoise.

«Comment fonctionne cette activité? D’abord, on choisit un modèle, puis des morceaux de tissu – ou simplement les tissus. Ça peut être de la récupération (un dos de chemise, un morceau de manteau, d’autres restes), ou du tissu acheté spécifiquement pour le patchwork – ce qui se fait beaucoup maintenant. C’est toujours amusant de faire de la récup, car on se dit: “Tiens, ce morceau vient du manteau d’une telle, celui-ci de la jupe d’une autre.” C’est très gai.»

Une fois les pièces de tissu réunies, «il faut les matelasser», dixit Nicole Dumez. Soit assembler les trois «pièces»: les deux faces de tissus avec, entre elles, de l’ouatine. Autrefois, lorsqu’il s’agissait encore d’un métier et non d’un hobby – comme aujourd’hui –, c’était fait avec de la laine de mouton, à l’aide de grands métiers rectangulaires. «Je me rappelle avoir eu une couverture, chez ma grand-mère, faite de cette manière. Malheureusement, ne connaissant pas à l’époque la valeur de ce travail-là, je ne l’ai pas conservée. Je regrette.»

Les amateurs de l’aiguille et du tissu comme Nicole Demez fonctionnent à la main, ou à la machine à coudre. «Ce que je préfère? Ça dépend. Parfois un travail plus répétitif, à la main donc, genre le soir quand on ne doit pas trop réfléchir. Faire du patchwork à la machine, c’est un vrai travail de précision. Il faut être très attentif, pour ne pas dévier. À la main, plus une détente.»

En août, les couturières jalhaytoises s’attendent à ce que leur labeur rencontre, une nouvelle fois, un franc succès. «Les gens souhaitent souvent acheter ce qu’on fait… mais il y a beaucoup d’affectif dans un patchwork, surtout ceux avec des morceaux de récupération: on ne vend pas. Sauf les plus anciennes d’entre nous, parfois, qui essayent de se désencombrer de toutes leurs créations», sourit, en conclusion, Nicole Dumez

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 18 Mai 2018
 

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Un conte-randonnée pour les Vieux Métiers

 
  Nicole Dumez (71 ans) et son fils Pierre-François Vilz (41 ans) sont à la base de la conception du conte-randonnée.ÉdA AV
 

Un conte-randonnée est en préparation. Il permettra de découvrir les Vieux Métiers (11 et 12 août) de façon ludique.

Et si les Sottais vous emmenaient à la découverte de la Fête des Vieux Métiers? Ces petits lutins, très présents dans les légendes régionales, sont en effet les acteurs d’un conte-randonnée, actuellement en préparation dans l’optique de l’événement (programmé les 11 et 12 août prochains).

Une création, inédite, qui pourra permettre au public de profiter de la Fête des Vieux Métiers sous un angle original et ludique.

«Ce conte-randonnée mènera les visiteurs d’un endroit à un autre. L’idée est d’attirer le regard des familles et des enfants vers des lieux singuliers, des métiers particuliers. Ça leur fera un peu comme une visite guidée, mais personne ne sera évidemment obligé de le suivre dans l’ordre ou à la lettre. Chacun peut s’arrêter dans d’autres lieux, manger quand il le souhaite, etc.», explique Pierre-François Vilz (41 ans), qui écrit ce conte-randonnée en collaboration avec sa mère, Nicole Dumez (71 ans).

Le récit de ce conte? «En gros, il s’agit de Sottais qui cherchent un autre sottais, disparu de la grotte de Solwaster. Comme il avait évoqué avec eux le fait de venir à la Fête des Vieux Métiers, ils s’y rendent pour le retrouver. Ils pensent alors aux “ goûts ” du Sottais.»

Ce dernier aime le cyclisme? Ses camarades iront voir (et les visiteurs avec, donc) s’il ne se trouve pas à l’atelier vélo. Il apprécie également construire: une des étapes sera l’atelier brique. «À chaque étape, il y a un petit indice (objet) à trouver. Comme un vélo ou une brique miniature», précise Pierre-François Vilz.

«Le projet est en fait parti de la précédente Fête des Vieux Métiers. À plusieurs, nous avions réalisé un jeu à destination des enfants (des objets à retrouver pour compléter un mots-croisés).» Le succès avait été au rendez-vous: «Après le premier jour, nous n’avions déjà plus aucune copie (rires). Et on nous a demandé de ré imaginer quelque chose pour cette édition.»

Le conte-randonnée, qui devra être validé par le Comité culturel, organisateur des Vieux Métiers, est toujours en phase d’écriture. Il sera illustré, par un(e) dessinateur (trice) local(e), imprimé et distribué (à eux qui en veule) à l’entrée de la fête.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2018
 

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«I LIVE GREEN»: votez pour la Maison des Jeunes

 

La Maison des Jeunes de Jalhay-Sart a participé au concours vidéo «I LIVE GREEN» de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Et la création des jeunes fait partie des trente-et-une finalistes retenues pour le prix du public!

Une vidéo (nommée «We love alternative transport!») qui prône le recours aux transports en commun et à la mobilité douce, comme le vélo.

Histoire de voter pour la MJ, rendez-vous sur le lien https ://www.surveymonkey.com/r/ILIVEGREEN-public-vote, cochez le numéro 85 puis cliquez sur «done» en pas de la page. Le lauréat du prix intitulé Public Choice Award, décerné grâce au vote en ligne, recevra la somme de 500 euros.

Les votes seront clôturés le 31 mai, le gagnant annoncé le 5 juin, à l’occasion de la Journée de l’environnement.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 12 Mai 2018
 

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Le charron, cet homme de précision

 
 
 

Disparu au siècle dernier, le «vieux métier» de charron consiste en un travail (très) méticuleux du bois.

Jusque dans ses quatre murs, le bois est omniprésent au sein de cet atelier installé au fond d’une étroite chaussée perpendiculaire à la route du Roslin, qui relie Solwaster à la Nationale 640. Le lieu se situe, clin d’œil, à l’entrée du Bois Roslin.

À l’intérieur, une petite dizaine de Jalhaytois s’active autour de «vieilles» roues en bois. Dans un coin, une petite charrette remise à neuf attend qu’on lui en appose deux, histoire de retrouver un peu de mobilité. Parmi les hommes (et femmes) en plein labeur, le sexagénaire Freddy Piret.

Œil vif, doigté précis, le retraité s’attelle avec précision à l’art du charronnage, qu’il (re) présentera – lui et ses comparses – aux yeux du public lors de la prochaine Fête des Vieux-Métiers (11 et 12 août prochains). «Ce que nous faisons, c’est créer ou rénover une roue en bois avec un bandage métallique autour. Dans la région (chacune a ses spécificités), les bois utilisés sont: du chêne pour le moyeu (car il faut que ça soit du solide), du frêne (plus flexible) pour les rayons et du hêtre (qui résiste mieux à l’eau) pour le bandage», précise Freddy Piret.

Aujourd’hui disparu (ou quasiment), le métier de charron a des origines très anciennes. «Les Romains travaillaient déjà comme ça», pointe le passionné.

«Si mon grand-père a stoppé son activité de charron au début des années 30 (NDLR: ce dernier exerçait à Petit-Rechain, lire notre encadré par ailleurs), c’est parce que l’usage du caoutchouc, qu’on plaçait alors sur les roues en bois, commençait à se généraliser. Ensuite sont arrivées les roues en fer, puis les jantes que nous connaissons aujourd’hui dans nos voitures. Des roues en bois ont encore été faites pour des engins agricoles mais on n’en avait plus besoin pour le reste. Dans chaque village, il y avait un charron, un menuisier, un forgeron. Au fil du temps, le charron a arrêté son activité, ne gagnant plus sa vie. Après une période de transition, on peut estimer la disparition du métier dans le courant des années 60.»

Pour la douzième fois, la Fête des Vieux Métiers, à Sart, permettra néanmoins au (toujours nombreux) public de (re) découvrir ce métier, jadis très répandu dans la région. «Pour cet événement, nous reproduisons le travail de charron à l’identique. C’est vraiment une de nos valeurs: nous ne faisons pas de camouflage. Surtout pas», insiste Piret.

«Nous ne fonctionnons pas sur base de plan ni de modèle: nous avons de vieilles roues, qu’on nous amène… et nous les restaurons. En reconstituant rayons et jantes autour du moyeu – souvent la partie qui demeure. C’est un art. La beauté du métier est liée à la difficulté, à la précision millimétrique qu’il faut pour arriver à quelque chose de parfait. Il faut du ressenti, du regard, de l’amour.»

Au mois d’août, ce sont une dizaine de roues (bossées depuis 2013), de tailles différentes, qui seront prêtes à être exposées, sur charrette ou non. En bois, toujours. Comme à l’époque. Et faites avec amour

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 11 Mai 2018
 

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Votre vélo disparu se trouve peut-être à la police

 
  Voici l’un des vélos retrouvés par la police de la Zone Fagnes. Il attend son propriétaire.
 

La police de la Zone Fagnes recherche les propriétaires de plusieurs vélos «probablement volés et retrouvés» par leurs services, explique-t-elle sur sa page Facebook.

Afin de faciliter les recherches, les forces de l’ordre de la Zone Fagnes ont décidé de publier sur ce réseau social les photos de ces vélos. «Les éventuels propriétaires sont invités à se manifester AVEC les preuves de cette propriété», souligne la police. Si votre deux-roues a disparu ces derniers mois, il n’y a donc plus qu’à aller jeter un coup d’œil sur leur page Facebook.

Plus d’infos sur Facebook: Zone de police fagnes 5287

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Mai 2018
 

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Dans le film «Carnaval», tourné à Jalhay

 
  Dans le long-métrage «Carnaval» (1987), Maurane jouait une fille de la ville débarquant à la campagne.
 

En parallèle à sa carrière musicale, Maurane a été à l’affiche de six longs-métrages, entre 1987 et 2018. Et c’est dans notre région qu’elle a lancé sa (mini) carrière cinématographique.

À l’hiver 1987, Maurane était en effet en terres jalhaytoises pour le tournage de Carnaval, film humoristique du Belge Ronny Coutteure basé sur la rivalité folklorique entre les Bœufs de Jalhay et les Sangliers d’Herbiester – villages respectivement rebaptisés Jir­hay et Grasiester.

Sur un char de carnaval

«Elle jouait Marina, une des trois bobos venue s’installer à la campagne. Il s’agit d’un des trois rôles principaux: on la voit donc quasiment tout le temps», se remémore Jacques Chaumont, qui a cosigné le scénario du film. «Coutteure cherchait le profil d’une femme de la ville, qui débarque dans une campagne dont elle ne saisit pas toutes les ficelles. Tout le tournage a eu lieu à Jalhay, en un mois.»

Maurane a même eu l’occasion de vivre le célèbre cortège du carnaval de Jalhay de l’«intérieur». Puisque, pour les besoins d’une scène de la comédie, elle et ses deux acolytes bobos ont été amenés à grimper dans un des chars, en l’occurrence celui de l’ancien bourgmestre local Guy Vitrier.

«Maurane ne connaissait pas Jalhay avant de venir y tourner le film», concède Chaumont. «Elle n’a d’ailleurs jamais beaucoup parlé de cette œuvre. Ce n’est pas ce qu’elle mettait en avant sur son CV (sourire).»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Mai 2018
 

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Les Colibris: un nouveau local polyvalent

 

Le CPAS de Jalhayvient d’ouvrir un local polyvalent. L’objectif est de s’y concentrer sur l’insertion sociale et d’y créer du lien.

Cela faisait depuis 2015 que le projet d’un local polyvalent pour le CPAS de Jalhay trottait dans les têtes de Noëlle Willem-Remacle, la présidente du CPAS, et d’Anne Pauly, assistance sociale. Ce vendredi, c’est en grande foule que le ruban a été coupé et la maison visitée.

L’objectif de la maison? Devenir un espace de rencontre et un outil d’insertion sociale, l’une des missions prioritaires du CPAS, rappelle sa présidente. Concrètement, Les Colibris accueilleront des ateliers sociaux, culinaires ou encore de soutien à la parentalité. Un atelier du GAPS (Groupe d’appui de prévention de surendettement), ainsi qu’un petit-déjeuner malin et un atelier soin du visage, ont déjà eu lieu au sein de l’établissement, indique Noëlle Willem-Remacle.

C’est que cela faisait plusieurs années que le CPAS de Jalhay n’avait plus accès à des locaux adéquats pour la mise en place de ses ateliers. Certains sont bien organisés à Sart. Oui, mais…«Ça manquait de locaux pour l’organisation des ateliers du CPAS, confie le bourgmestre Michel Fransolet (MR-IC-EJS). C’est un endroit idéal qu’on a trouvé.»

Ce lieu idéal? La maison du presbytère, inoccupée depuis plusieurs mois. «Avec l’aide du curé André, nous avons obtenu le soutien de la Fabrique d’église pour ce projet », sourit la présidente du CPAS. Gracieusement mise à la disposition du Centre d’action sociale, la maison a subi un gros lifting afin d’accueillir ses premiers invités. Et le résultat est bluffant. À chaque pièce, une atmosphère toute particulière, avec une grande attention donnée à la décoration. Derrière ces gros travaux? Également, Geneviève Jarbinet, employée au CPAS, et Vincent Schmitz, ouvrier polyvalent du CPAS. « Des objets de récupération provenant de dons privés se sont vus octroyer une seconde vie », souligne Noëlle Willem-Remacle. Au plafond, des palettes et planches font office de luminaires, une vieille armoire ouverte, où trônent des robes de princesses et jeux, pousse à l’émerveillement. Un tableau avec le message «Demain est entre tes mains, tout est possible! » invite à reprendre espoir. C’est tout simplement très joliment décoré. «On ne voulait pas avoir un côté institutionnel. Car quand on n’a pas confiance en soi, c’est difficile de pousser les portes d’un établissement du CPAS. Le but est donc d’assurer un certain accueil pour que ce soit chaleureux et convivial, et pas du tout administratif », explique Anne Pauly. Et Geneviève Jardinet d’ajouter: « Le but est que les personnes s’y sentent comme chez elles, car c’est une maison. C’est important que les gens puissent se rencontrer et échanger, et s’apporter des choses mutuellement.»

Ouvert à toute la population de la commune de Jalhay, ce nouveau local sera également mis à la disposition des associations et autres organismes de la région.

Suivez l’agenda des activités sur la page Facebook «Les Colibris de Jalhay» ou au 087 29 90 10

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 5 Mai 2018
 

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La cloche de la chapelle Fischbach à Jalhay dérobée

 
 

Le week-end dernier, un triste vol s’est produit à proximité de la Baraque Michel. Des individus se sont emparés de la cloche de la chapelle Fischbach.

C’est avec déception et révolte que le diacre de Waimes, Henri Thimister, a réagi suite à la disparition de la cloche de la chapelle Fischbach, ce dimanche 29 avril.

«Les mots nous manquent pour désigner le vol crapuleux perpétré par des individus sans scrupule, insiste-t-il. Nous ne savons pas exactement quand le vol a été commis, mais il me semble tout à fait étonnant que personne ne s’en soit rendu compte à ce moment-là.» Le clocheton se situe en effet à une certaine hauteur, à proximité d’une route fréquentée. «L’on n’y monte pas à l’aide d’une simple escabelle, assure le diacre. Cela nécessite au minimum l’emploi d’une grande échelle. Tout le monde s’interroge sur la façon dont ils s’y sont pris pour voler cet objet. D’autant que les membres de la fabrique d’église de Xhoffraix ferment la chapelle tous les jours.»

La police a été prévenue et une enquête a été ouverte. «L’ensemble des Fagnards attendent évidemment que justice soit faite, mais Henri Thimister conserve peu d’espoir. L’on peut désespérer quand on se rappelle que l’auteur du vol du lustre de l’impératrice Marie-Thérère à l’église de Waimes n’a jamais versé un seul euro de ce qu’il devait à la paroisse fagnarde,» se désole-t-il.

Au-delà du vol en lui-même, c’est tout un symbole régional qui est touché. Et pas que chrétien! La chapelle Fischbach est avant tout un magnifique lieu de rencontre

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 4 Mai 2018
 

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Propreté, salubrité et chiens: il y a des règles!

  Les chiens doivent être tenus en laisse sur la voie publique!
 

En ce début du mois de mai, la zone de police Fagnes débute sa seconde campagne de sensibilisation concernant le respect du Règlement général de police.

Le thème développé concerne la propreté et la salubrité de la voie publique. L’Ordonnance de police administrative générale stipule clairement que:

– Tout riverain est tenu de veiller à la propreté de l’accotement ou du trottoir aménagé.

– Le balayage et le désherbage sont obligatoires devant les propriétés bâties jusqu’au filet d’eau.

– Il est interdit de satisfaire à des besoins naturels ailleurs que dans les endroits affectés à cet usage.

– Il est interdit de jeter tout objet ou matière pouvant souiller ou dégrader des véhicules, maisons et édifices, clôtures, jardins, enclos, prairies, champs appartenant tant au domaine public que privé.

En cas de problèmes tels que trottoir détérioré, avaloir bouché, etc. vous pouvez prendre contact avec le service des travaux de votre commune.

Mais aussi…

La zone de police souhaite également rappeler aux détenteurs d’animaux et particulièrement aux propriétaires de chiens la législation en vigueur sur le territoire des communes de Spa, Theux et Jalhay.

– Il est interdit aux propriétaires, détenteurs ou gardiens d’animaux, à l’exception des chats, de laisser errer ceux-ci sans surveillance ou de les laisser pénétrer en tout lieu accessible au public

– Tout animal errant pourra être capturé aux frais de son propriétaire ou de son gardien

– Les chiens doivent être tenus en laisse dont la longueur n’excédera pas un mètre cinquante, par une personne apte à les maîtriser, tant sur la voie publique que dans les lieux accessibles au public.

– En ce qui concerne les chiens dangereux (rottweiler, pitbull, américan staff…), le port de la muselière est imposé dans tout lieu accessible au public, y compris les transports en commun ainsi que dans les parties communes des immeubles collectifs.

– Tout propriétaire de chien considéré comme dangereux doit déposer une déclaration à l’administration communale de son lieu de résidence.

– Le propriétaire ou le gardien de l’animal est tenu de ramasser les déjections et de les déposer dans une poubelle publique.

– Par ailleurs toute personne accompagnée d’un animal doit être munie du matériel nécessaire au ramassage des déjections; la personne est tenue de présenter ce matériel à la réquisition d’un agent qualifié.

Les personnes ne respectant pas ces dispositions encourent des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à un montant de 375€ par infraction constatée.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec votre antenne locale de police ou votre agent de quartier: antenne de Spa: 087 79 33 33; antenne de Theux: 087 53 92 92; antenne de Jalhay: 087 29 29 80

 

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 2 Mai 2018
 

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«Au Vieux Sart», resto et brasserie de 37 bières

 
  Le futur couple à la tête du resto-brasserie «Au Vieux Sart».Romain RIXHON
 

Pascal Outmanns et Charlotte Bernard, «bientôt Outmanns, il vient de me demander en mariage» ont rouvert ce vendredi «Au Vieux Sart» au cœur du village.

«Nous avons repris le restaurant de José Marquez qu’il appelait ‘Au Beau S’Art’ et nous avons fermé deux semaines pour procéder à différents travaux» explique la patronne qui, avec son futur mari, vont se partager entre «Au Vieux Sart» et «Les Arcades» rue Albert 1er à Dison (voir notre édition du 10 mars dernier). «On a refait la peinture, un sas d’entrée, une banquette brasserie et un tout nouveau bar. Il y a 34 places assises pour le côté resto et environ 20 pour le côté brasserie». Au menu? «La carte assure une certaine continuité de cuisine française que l’établissement avait déjà mais on y a rajouté une série de nouveautés: jambonneau, cuisses de grenouilles, entrecôte maturée, pintadeau à la fagnarde, duo de solettes meunières, rognons de veau… plateau de fromages et plateau d’assortiments de charcuterie». Et il y aura aussi une multiplication de suggestions et autres «surprises estivales». Sans oublier, rayon brasserie, «une gamme de 37 bières différentes dont cinq au fût en permanence: Watneys, Kriek Mort Subite, Val-Dieu, Maes et, une suggestion différente par mois à la pression, pour débuter la Curtius!»

«Au Vieux Sart», 77 place du Marché, du mercredi au dimanche, de 11 à 21 h 30 pour la cuisine, plus tard pour le bar; 087 47 43 08

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 28 Avril 2018
 

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«Éviter que les entreprises s’en aillent»

 
  L’atelier rural de la commune de Jalhay, à Roquez (Cockaifagne), a été inauguré en septembre 2017.Romain RIXHON
 

La commune de Jalhay a développé elle-même un projet de parc d’activité économique qui, après une dizaine d’années d’étude, de demandes de permis, etc.,

est sorti de terre l’an dernier, à Roquez (Cockaifagne), à proximité de l’autoroute.

«Ce projet émane de l’opération de développement rural lancée en 2003, rappelle l’échevin de l’Économie, Éric Laurent (groupe MR-IC-EJS). À cette époque, il y avait de nombreux entrepreneurs qui quittaient la commune, faute de place ou de possibilités d’extension. C’est pour éviter que des entreprises quittent Jalhay qu’il a donc été proposé puis décidé de développer une zone pour les accueillir.»

Le parc d’activité de Roquez comporte deux volets. Il y a un atelier rural, qui appartient à la commune, laquelle en loue des espaces à des entreprises. Ce bâtiment comprend deux ateliers et quatre espaces de bureaux. Il abrite des sociétés actives «notamment dans le matériel forestier, le référencement informatique, les objets en bois, la mécanique fine, etc.» et «tout récemment, un dernier bureau a été loué à une entreprise de bijoux et objets de mode».

Contrairement à l’atelier rural, qui reste la propriété de la commune, les terrains qui l’entourent, dans ce nouveau parc d’activité économique, sont destinés à la vente. Bonne nouvelle, là aussi, «les neuf emplacements sont tous réservés. Les actes de vente sont déjà passés pour certains et il y a des promesses de vente signées pour les autres. Pour des activités de traiteur, de menuiserie, de mécanique automobile, d’articles publicitaires, etc. Ce succès prouve bien que le projet répond à un besoin», sourit l’échevin de l’Économie, qui souligne aussi une autre initiative lancée il y a quelques années par la commune de Jalhay: «La création d’un groupement d’entrepreneurs locaux, qui vit par lui-même et est très actif, avec ses 200 membres, pour soutenir les entreprises locales, favoriser leur réseautage et aussi aider les jeunes qui se lancent. Ce groupement tient d’ailleurs son premier salon ouvert au public pour faire connaître l’activité de ses membres, ce week-end à la salle de la Grange, à Sart.»

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Avril 2018
 

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Seize propositions retenues par Oser

 
  Eva Franssen est heureuse que les Jalhaytois se soient mobilisés.ÉdA
 

Mardi dernier, le groupe Oser Jalhay-Sart organisait une grande table ronde ouverte aux citoyens et qui faisait suite à une grande enquête menée sur toute la commune.

«On est vraiment satisfait de cette rencontre, note Eva Franssen. Au total, 48 personnes se sont déplacées pour échanger et travailler sur des thématiques le temps d’une soirée.»

Au final, 16 propositions concrètes ont été formulées par les participants. Articulées autour de cinq thématiques (vie rurale, finances, logement, participation citoyenne et transition, voir L’Avenir du 4 avril), celles-ci intégreront le futur programme d’Oser. Parmi elles, on retrouve notamment la mise en place d’un groupement d’associations. «L’idée, ce serait de s’inspirer du groupement d’entreprises “Jalhay, j’y entreprends” et de l’appliquer aux associations locales. Ainsi, elles pourraient se retrouver, travailler ensemble», indique-t-elle. La question du lien social revient également souvent. «Cela pourrait se faire à partir des projets culturels, sportifs, environnementaux». Dans le même ordre, les citoyens ont aussi pensé à la mise en place d’un Monsieur Agriculture, en référence au fameux Monsieur Camp jalhaytois. «Celui-ci effectuerait un service de médiation, dans le but de réexpliquer en quoi consiste le métier mais aussi faire part des désagréments. Le milieu agricole nous apporte beaucoup et c’est important de le rappeler aux nombreux néoruraux présents sur la commune. Il y a parfois des incompréhensions», précise Eva Franssen.

La table ronde prévoit également la création de commission pour chaque échevinat. «Il faudrait prévoir un budget pour l’animation pour ne proposer le même système que dans la CCATM par exemple». Au niveau du logement, les Jalhaytois ont fait part de leur envie de voir apparaître des habitats groupés intergénérationnels. «Ce n’est pas la première fois qu’on en parle à Jalhay, mais cela n’a jamais abouti.»Idem pour des lieux de partage comme un potager communautaire. «Il y a une vraie demande».

Maintenant, certaines de ces propositions vont déboucher sur des groupes de travail, afin d’être affinées. Prochain feedback dans quelques semaines, donc.

www.oseravecvous.be

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 11 Avril 2018
 

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«Pas besoin d’enquête, je connais mon village»

 
  Les résultats de l’enquête citoyenne de l’opposition? «Pas surprenants», pour Michel Fransolet.ÉdA Philippe Labeye-
 

Le bourgmestre Michel Fransolet réagit aux résultats de l’enquête citoyenne, réalisée par l’opposition Choisir-Ensemble.

Michel Fransolet, vous êtes bourgmestre (MR-IC-EJS) de la commune de Jalhay. L’opposition Choisir-Ensemble vient, dans notre édition de samedi, de sortir les résultats d’une enquête citoyenne en ligne. Quelle est votre réaction par rapport à ceux-ci?

Le sondage, je savais qu’il avait eu lieu. C’est une première chose. Maintenant, j’ai un peu vu les résultats. Certains m’étonnent, comme la qualité de nos routes qui est remise en question. Le fait est que les gens ne savent pas quelles sont les routes communales et les routes régionales. Ils ne font donc pas de différence. Nous avons une voirie de 270 km et je pense que les routes communales sont vraiment bien entretenues. Mais il faut voir quel est le pourcentage de personnes ayant répondu au sondage.

En tout, ce sont une centaine de personnes qui ont répondu au sondage. L’enquête a été «vue» par 2 200 personnes.

Une centaine… Ce n’est pas énorme! D’autant plus qu’on a 3 600 ménages à Jalhay. C’est donc très faible au niveau du pourcentage.

Trouvez-vous ce sondage pertinent?

Pas vraiment. Car si vous m’aviez demandé ce qui allait ressortir de l’enquête, je vous aurais dit le hall omnisports et la mobilité douce. Et c’est bien le cas.

S’agit-il donc là de deux vraies problématiques qui sont soulignées à travers cette enquête et dans le programme de Choisir-Ensemble?

Au niveau du résultat de la mobilité, tout le monde sait qu’il y a un problème de mobilité douce. C’est évident et c’est quelque chose qui est réclamé par l’ensemble de la population. Mais ce n’est pas un problème propre à Jalhay. C’est généralement le cas pour toutes les communes de la région. Mais nous avons quand même commencé à créer des trottoirs, à emménager le RAVeL… Les travaux vont d’ailleurs commencer d’ici août ou septembre. On voit que c’est en train de bouger dans l’ensemble de la région, grâce aux gros subsides qui sont pour l’instant donnés pour des aménagements en matière de mobilité. Donc, c’est déjà en train de bouger fortement. Mais il y a énormément à faire.

Les autres deux points du programme de l’opposition sont le hall omnisports et la maison de repos. Qu’en pensez-vous?

Le hall omnisports a toujours été un cheval de bataille pour Christian Vanden Bulck, depuis les années 2000. Il a été douze ans au pouvoir, il l’a toujours voulu mais il n’a jamais rien fait (rires). Et aujourd’hui, il revient avec cette histoire. Mais, je ne vais pas me prononcer maintenant sur la nécessité ou non d’un hall omnisports à Jalhay. Mon nouveau groupe n’a pas encore sorti le programme et c’est une décision qui revient à l’entièreté du groupe. Je ne suis pas tout seul!

Et la maison de repos?

C’est vrai que la commune n’a pas de maison de repos communale. Mais il y a deux maisons de repos gérées par des groupes indépendants, dont Les Cheveux d’Argent qui viennent encore de créer 20 nouveaux appartements en résidences services.

Mais encore une fois, je ne peux pas me prononcer sur notre programme.

Votre nouveau groupe n’a donc pas encore sorti son programme. Pensez-vous, vous aussi, réaliser une enquête citoyenne?

Non, nous n’allons pas faire d’enquête. Je pense qu’on connaît bien les problématiques de certaines difficultés de la commune de Jalhay. J’ai travaillé six années dans l’opposition, je connais bien mon village. Et puis, surtout, on rencontre les citoyens régulièrement lors des manifestations. Et aussi, depuis ma mandature, en 2012, on reçoit régulièrement les personnes qui le désirent à la Commune. Ce qui n’existait pas dans le passé. À l’époque, il n’y avait jamais personne. Par contre, aujourd’hui, on fait des enquêtes de 100 personnes…

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 09 Avril 2018
 

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««Faisabilité, financement»

 
  Christian Vanden Bulck compte dévoiler sa liste au mois de juillet.DR AV
 

Christian Vanden Bulck, vous êtes la tête de liste de Choisir-Ensemble pour les élections communales d’octobre 2018. L’enquête en ligne réalisée par le groupe a-t-elle conforté les idées de ce dernier?

Oui, quand même: nous ne sommes vraisemblablement pas à côté de la plaque. Nos trois projets annoncés (N.D.L.R.: hall omnisports, maison de repos et plan de mobilité), je les avais en tête depuis un moment. Par ma profession (N.D.L.R.: médecin), j’ai droit à un «coup de sonde» tous les jours (sourire).

Une idée sortie de cette enquête vous a-t-elle surpris positivement… au point d’y réfléchir, sans que ça ait été prévu?

Il n’en ressort pas de grosse nouveauté: la réponse à votre question est plutôt «non».

Vos trois projets précités peuvent paraître coûteux.

Nous étudions les possibilités qui nous permettraient de les réaliser sans qu’ils soient un gouffre pour les finances jalhaytoises… et sans augmenter les impôts (N.D.L.R.: fixés à un des taux les plus bas de la région). Notre mode d’action est toujours: faisabilité, financement.

Comment analysez-vous les retours que vous avez eus de l’enquête vis-à-vis de la politique menée par la majorité MR-IC-EJS?

Le constat est plutôt positif sur un ou l’autre point, comme l’accueil de la petite enfance, mais de manière générale, les gens ne sont pas contents. Mais c’est normal, et non-représentatif: ceux qui répondent à ce genre d’enquête ont forcément des choses «négatives» à dire. Bon, on a aussi eu droit au commentaire suivant: «Il faut changer de majorité!» (rires).

Où en est votre travail sur la liste et le programme?

Le programme complet sera annoncé fin juin, la liste en juillet. Elle sera composée de gens méritants et représentatifs de la population: l’objectif est quand même de faire des voix. Parmi les femmes, nous aurons des «personnalités communales».

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 07 Avril 2018
 

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3 points du programme

 
 

1 Un hall omnisports Ce «vieux fantasme» – selon les mots de Christian Vanden Bulck –, enterré par la majorité MR-IC-EJS, va être remis sur la table par le groupe Choisir-Ensemble, si celui-ci accède au pouvoir communal.

«Nous n’obtiendrons jamais un consensus à ce niveau: c’est pour cela que nous comptons le faire passer «en force» (sic), car Jalhay en a absolument besoin. Ce ne sera pas un mastodonte qui crèvera les finances: un espace public, aussi à vocation culturelle, permettant de pratiquer tous les sports. Un peu comme ils ont à Dolhain. Nous étudions sa faisabilité et son financement: nous avons de bonnes pistes, prometteuses», annonce le leader de Choisir-Ensemble.«Aujourd’hui, sur la commune, on ne peut pratiquer que le foot, le tennis et le tennis de table… L’enquête de la SPI + sur laquelle se base la majorité pour proclamer qu’un hall serait inutile date de 2004, n’était pas très bien faite et arrivait surtout à la conclusion… que les Jalhaytois voulaient une piscine (sourire).»

2 Maison(s) de repos«Jalhay fait partie des 10% de communes wallonnes à n’avoir aucune maison de repos sur son territoire», constate Christian Vanden Bulck. «Ce projet est lui aussi à l’étude par nos experts. Nous voyons, dans certaines communes, qu’une maison de repos ne fait pas forcément perdre de l’argent, qu’elle est autonome. Un tel établissement est capital pour une commune.»

3 Un projet global de liaison douce«Nous avons un plan de mobilité. Il comprend des liaisons douces – pour cyclistes – entre les villages, ainsi que l’acquisition de véhicules permettant d’améliorer la communication intrajalhaytoise histoire de pallier le manque de passage des bus du TEC», dévoile Jean-Paul Collette, responsable com’ pour le groupe politique.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 07 Avril 2018
 

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Subsides pour le réfectoire

 

JALHAY Dans le cadre du programme prioritaire de travaux (PTT), le Gouvernement wallon a décidé d’accorder un subside de 151.6

85 euros à la Commune, pour la rénovation du réfectoire de l’école fondamentale du village (rue de la Fagne). Le montant total de ces travaux s’élève à 216.693 euros. «Ces travaux d’aménagement se situeront notamment au niveau de la charpente, des châssis, de l’isolation, de l’éclairage…», précise le Gouvernement. De nouveaux WC (dont un pour PMR) ainsi que du mobilier pour la cuisine sont aussi prévus. Le réfectoire avait été incendié en juillet 2016, suite à une fausse manœuvre effectuée lors d’un désherbage au chalumeau. L’école de Jalhay fait partie des cinq établissements scolaires qui vont bénéficier de ces subsides.

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 07 Avril 2018
 

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Qu’est-ce qui préoccupe les Jalhaytois?

 
  Dans l’enquête, les Jalhaytois ont souvent regretté le manque de moyens de transport pour relier les villages.ÉdA Philippe Labeye
 

Le groupe Oser Jalhay-Sart organisait mardi une table ronde sur des thématiques soulevées par les citoyens. Petit aperçu des sujets qui intéressent les Jalhaytois.

En cette période préélectorale, le groupe d’opposition Oser Jalhay-Sart a décidé d’inclure les citoyens dans l’élaboration de son futur programme. Il y a quelques semaines, celui-ci avait en effet lancé en ligne une grande enquête sur cinq thématiques: vie rurale, finances, logement, participation citoyenne et transition (voir L’Avenir du 3 mars). Sur le principe de la consultation populaire, une centainte d’habitants ont également été tirés au sort pour donner leur avis. La phase finale de cette initiative se tenait ce mardi soir, à la salle La Petite France à Surister, avec une table ronde permettant à tous de débattre sur les éléments collectés.

«Les gens étaient vraiment contents que l’on soit allé vers eux, explique Eva Franssen. Les premiers retours sont d’ores et déjà visibles sur notre site internet (NDLR: www.oseravecvous.be). Ceux-ci vont servir de pistes de réflexion pour chacune des tables de discussion.»

Le traitement des eaux, la mobilité et les circuits courts

Parmi les sujets soulevés par les citoyens, on retrouve assez étonnamment l’épuration des eaux. «Cela nous a surpris», avoue Eva Franssen. On peut lire sur le site que «des citoyens de Mariomont et Solwaster souhaitent un égouttage des domiciles des particuliers vers des lagunages communs». La mobilité est également un point qui revient souvent. «Les gens regrettent le manque de moyens de transport entre les différents villages de la commune», note-t-elle.

Le cadre de vie reste aussi l’une des priorités. «On nous a beaucoup parlé de l’état des chemins, de la taille des haies ou encore de l’habitat.» Certains estiment notamment qu’il serait utile de disposer d’un potager à partager afin de garder de la proximité entre les gens des villages et de favoriser le dialogue. Dans ce sens, les commerces de proximité ont également le vent en poupe. «Les citoyens ont marqué leur intérêt pour les circuits courts. On a encore la chance à Jalhay d’avoir pas mal de petits producteurs et de commerces locaux à soutenir. Ce thème est à la fois revenu dans les sources de satisfaction et dans les objectifs à poursuivre.»

En revanche, la thématique de la transition demeure assez floue dans l’esprit des gens. «C’était un sujet qui nous tenait à cœur mais qui est encore méconnu. On a souvent dû réexpliquer le concept aux personnes que nous rencontrions.» Voilà qui a le mérite d’ouvrir le débat!

 
  Source du journal LE JOUR Verviers  du 04 Avril 2018
 

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