Les News

Juin 2017

Dernière mise à jour > 21/06/2017 07:58




Les Ets Goffin, une histoire qui relie déjà 4 générations

 

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Le bus change de parcours sans prévenir les usagers

 

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Convocation du Conseil Communal

 

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Un bar à glace débarque à Tiège

 

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Wallonie Bienvenue une petite bière pour la route?

 

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Une vingtaine d’alpagas à Sart

 

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L’épeautre, ce rembourrage naturel

 

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Appréciez le savoir-faire d’époque

 

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Coup de cœur du week-end

 

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Un père furieux contre un chauffeur du TEC à Jalhay: son fils de 13 ans s'est retrouvé à 15 km de son arrêt

 

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A faire chez nous >

 

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Balade guidée le long de la Hoëgne

 

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Premières notes de Monseigneur sur l'orgue

 

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Apprendre au coeur de la forêt

 

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École: travaux à l’arrêt, avancée mi-juin

 

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Un barbecue du terroir à la Gileppe

 

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L’évêque de Liège inaugure l’orgue

 

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Bourse refusée: il gagne trop peu !

 

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Inauguration de l'orgue rénové

 

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Le chantier de l'école de Sart est à l'arrêt depuis 7 semaines

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Que faire chez nous >

 

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Trop pauvres pour bénéficier d'une bourse d'étude? Un couple d'agriculteurs de Jalhay n'en revient pas!

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Georges (Jalhay) va-t-il enfin renoncer à la tenderie?

 

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Le conseil communal du 22 mai vu par JS Demain

 

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Jalhay participe au week end " Wallonie bienvenue "

 

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Expo de photographie

 

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Travaux entre Tiège et Sart-lez-Spa pour le toue de France

 

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Le tribunal civil de Verviers a tranché: le pactole du jumelage ira à la commune de Jalhay

 

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Invitation > de JS Demain

 

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La Commune s’attaque à Aqualis

 

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La transparence des conseillers jalhaytois

 

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Nouveaux noms de rues

 

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Détournement du TEC pour les travaux

 

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Travaux pour le tour de France à Sart lez Spa

 

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CPAS et théâtre wallon

 

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La route du Bois de Jalhay fermée 15 jours

 

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Sartrad 2017:Concert et bal Folk

 

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Portes ouvertes à l'école de Sart et appel aux brocanteurs

 

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Portes ouvertes à l'école

 

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La rénovation de l’orgue enfin terminée

 

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Le kiné qui a soigné Ingrid Chauvin avant ses montées sur scène

 

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A faire chez nous >

 

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La réserve du RFC >  SART championne en série B

 

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Jalhay > appel aux brocanteurs

 

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Balade ornithologique

 

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Surister sans accotement sécurisé: les habitants alertent

 

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Le bourgmestre «conscient» du souci

 

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Expo  >

 

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À la découverte des danses folks et festives

 

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Avril 2017

Que faire chez nous

 

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Mam’zelle Cousette arrive à Sart

 

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A faire chez nous

 

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3 ème marché du terroir à Sart-lez-Spa

 

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Annulation des 6 heures de vélo

 

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Le marché du terroir toujours aussi local

 

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A faire chez nous

 

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Les contes et légendes locales revisités

 

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Anne, la fille de Robert Dedouaire, relance le resto Au Vieux Hêtre

 

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«Une carte inspirée des brasseries parisiennes»

 

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Marché du terroir à Sart-lez-Spa

 

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Nouveau concert pour la rénovation de l'orgue

 

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Nouvelle exposition de Jalhay - Sart

 

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Amicale des 3 x 20 Jalhay Sart

 

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Expo photos des balades guidées

 

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Un cycliste percute une voiture

 

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Herbiester: 65 ans de carnaval en mémoire

 

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Diffusion du film «Carnaval» qui a 30 ans

 

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Que faire chez nous >

 

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Balade photos guidée

 

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Concert pour la rénovation de l'orgue à Jalhay

 

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Le Conseil communal vu pas JS Demain

 

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Théâtre Wallon à Jalhay

 

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Info communale

 

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Le film " Carnaval " à Herbiester

 

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Semaine du mercredi 21 Juin 2017

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Semaine du mercredi 21 Juin 2017

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Semaine du mercredi 21 Juin 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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Wallonie Bienvenue une petite bière pour la route?

Le Jalhaytois Luc Bawin vient de terminer une formation de 2 ans en microbrasserie.-EdA Philippe Labeye

Les Jalhaytois ouvrent leurs portes au public à l’occasion du week-end «Wallonie Bienvenue».Parmi eux, le (futur) brasseur Luc Bawin.

Comme produit à présenter pour son examen pratique à l’IFAPME (l’institut de formation des classes moyennes) de Villers-le-Bouillet, Luc Baiwir s’est fait plaisir: une bière triple ambrée, au goût rappelant légèrement le pain, «avec une amertume raisonnable et aromatisée à un houblon “floral”, détaille le quinquagénaire. Je n’avais jusque-là jamais fait de triple. J’avais envie d’essayer, c’était l’occasion.»

Installé à Herbiester, Luc Baiwir boucle, ces jours-ci (lundi, officiellement) une formation de 2 ans en microbrasserie. Déjà sensiblement bien aguerri (25 bières différentes imaginées et brassées sur sa période d’apprentissage), ce père de famille partagera sa «nouvelle» passion ce samedi, à l’occasion du week-end «Wallonie Bienvenue».

«L’idée, c’est que les gens fassent tout, ou presque, eux-mêmes. Je serai juste là pour les aiguiller. Et montrer que la microbrasserie est accessible à tous.»

Et il en sait quelque chose, lui qui, bien qu’amateur de bières (comme pas mal de gens, ceci dit), n’avait certainement pas vocation à se lancer dans la production de breuvages houblonnés: professeur de français et d’histoire à l’institut Saint-Joseph à Welkenraedt, Luc Baiwir a débarqué à Villers-le-Bouillet un peu par la force des choses: «Je souhaitais faire une activité à côté de mon boulot. J’avais proposé des cours d’italien à ma femme, des cours de claquettes à ma fille… mais elles n’étaient pas trop partantes (sourire). J’ai pris connaissance de cette formation en microbrasserie en surfant sur Internet. Ça me semblait sérieux et instructif. Et puis, en tant que buveur de bière… J’aime la bière car j’estime qu’elle fait partie du patrimoine belge. La Belgique “unie”, elle n’existe presque plus que par ça!»

S’installer, à Jalhay de préférence

Cuves en plastique et en aluminium, sacs de malt: dans sa cuisine, au rez-de-chaussée d’une habitation implantée au lieu-dit Mellechamps, dans le fond d’Herbiester, Luc Baiwir possède tout l’attirail du parfait néobrasseur. «Pour le moment, je bosse dans cette pièce. Bon, ça fait beaucoup de buée donc il faut ouvrir les fenêtres», rigole le Jalhaytois.

À moyen terme (fin 2017, début 2018), il envisage d’ouvrir sa propre petite brasserie, en dehors de sa cuisine. «J’aimerais trouver un endroit à Jalhay, car c’est ma commune. Quelque chose de pas trop grand: l’idée, c’est que je puisse toute faire seul (NDLR: soit de l’élaboration de recettes à la double fermentation finale), donc une petite production de 100/200 litres par bière. Pourquoi ne pas m’agrandir par après, si le succès est au rendez-vous… Mais bon, je reste réaliste. Puis, il s’agira d’une activité secondaire: je ne compte pas lâcher mon job, que j’aime.»

Apprendre à brasser une bière spéciale, uniquement sur réservation au 0497/45 00 94, Adresse: Charneux, 83B (local louveteau).

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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Une vingtaine d’alpagas à Sart

-DR

Tout a commencé par une visite de son frère au Pérou. «Il y est tombé amoureux des alpagas, cet animal très calme et très sympa.

En rentrant, il en a pris un, puis sa “fiancée”, avant que je n’en prenne deux à mon tour, etc., raconte Linda Bovy, heureuse propriétaire d’un troupeau d’une vingtaine de bêtes (parmi lesquelles trois lamas). Il s’agit d’un élevage familial, par passion.»

Ce week-end, pendant «Wallonie Bienvenue», il sera possible de pénétrer dans l’enclos des alpagas, de les caresser, de les nourrir.«J’exposerai par ailleurs le travail que j’effectue à partir de leur laine», annonce Linda Bovy.

Adresse: Stockay, 22 à 4845 Sart.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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L’épeautre, ce rembourrage naturel
-DR

Voici un peu moins de huit ans que Florence Toussaint, de Surister, confectionne de manière artisanale (et sur mesure) des oreillers, poufs, matelas pour bébé (jusqu’à 1 m 20)… à partir de toile bio – elle s’en fournit chez un grossiste spécialisé – et de balles d’épeautre (soit l’enveloppe du grain d’épeautre).

Outre l’aspect environnemental (pas de composant synthétique), ses confections ont l’avantage d’être «d’une grande longévité, puisque la balle d’épeautre peut être remplacée à tout moment», indique l’artisane. À l’occasion du week-end «Wallonie Bienvenue», elle présentera des produits finis… et leurs composants de base: la balle d’épeautre.

Adresse: Surister, 44 (Gîte Petit Fagnard).

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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Appréciez le savoir-faire d’époque

-DR Fernand Bodeux

Pas moins de quatre activités estampillées «Vieux Métiers» (de retour en 2018, les 11 & 12 août) pendant ce week-end «Wallonie Bienvenue».

– Le charronnage: à la découverte des gestes du charron, un métier aujourd’hui disparu, mais jadis, primordial dans chaque village, puisqu’il s’agissait de cintrer et de cercler les roues. Adresse: route de Parfondbois, 27 à Solwaster.

– Exposition «Garnissage»: toutes sortes de produits (fauteuils, chaises, etc.) du labeur du garnisseur, cet artisan des Vieux Métiers dont l’activité consiste principalement à mettre en place la tapisserie d’ameublement, réalise des garnitures et des couvertures de sièges ou tout autre meuble recouvert de tissu ou de cuir. Adresse: place du Marché, 234 (Maison Bronfort) à Sart.

– La vannerie: Fernand Bodeux souhaite partager sa passion pour la vannerie d’osier. Démonstration et explications de la culture et l’écorçage de l’osier. Adresse: rue Alexandre Beaupain, 5 à Sart.

– Balades en charrette: visite du village de Sart sous la conduite de Roland Grosdent. Adresse: place du Marché, 242 à SART.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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 Coup de cœur du week-end

Art, artisanat, profession, apassion, etc. à Jalhay.

Week-end bienvenue à Jalhay

Ces samedi et dimanche, plus de 50 ambassadeurs jalhaytois vous feront découvrir les différentes facettes de leur commune. Ils se feront un plaisir de vous accueillir et de vous dévoiler leur art, leur passion, leur métier.

L’occasion de découvrir toute une série de lieux, d’artisans et d’artistes locaux.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Mai 2017

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Un père furieux contre un chauffeur du TEC à Jalhay: son fils de 13 ans s'est retrouvé à 15 km de son arrêt

Rédaction en ligne

Les travaux en plein centre de Sart, sur la commune de Jalhay, perturbent les usagers de la route. À tel point qu’ils ont causé quelques soucis sur l’itinéraire d’un bus TEC de la ligne 395 (Malmedy-Verviers). Le chauffeur a ainsi changé de parcours sans prévenir la trentaine d’usagers à son bord, racontent un père et son fils. L’ado de 13 ans s’est retrouvé à 15 km de son arrêt…

Un bus de la ligne 395 entre Malmedy et Verviers
C’est un père furieux qui nous a contactés jeudi pour nous faire part de la mésaventure de son fils de 13 ans. Alors qu’il devait le récupérer à l’arrêt de bus de Tiège, c’est finalement à Verviers qu’il a dû se rendre, où il a eu un échange très tendu avec le chauffeur
Source du journal La Meuse Verviers  du 16 Juin  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 16 Mai 2017

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Semaine du mercredi 14 Juin 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 12 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Mai 2017

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École: travaux à l’arrêt, avancée mi-juin

Les pyramides de l’école communale en chantier: ce n’est pas près d’être terminé…-ÉdA Philippe Labeye

Le chantier de l’école communale est à l’arrêt car la société chargée de le réaliser est en Réorganisation Judiciaire. La Commune attend…

Tout devait pourtant être terminé en avril dernier. Alors que la nouvelle extension dédiée aux classes du primaire – le plus gros du dossier – a été inaugurée en septembre 2016, les deuxième et troisième phases du chantier, soit la réfection des bâtiments en pyramide des maternelles et celle abritant le réfectoire, le hall d’entrée, etc., devaient logiquement être bouclées au retour des beaux jours. Il n’en est toutefois rien, puisque les travaux sont totalement à l’arrêt depuis plus de 3 mois.

La cause? La société Sogepar, chargée de concrétiser le marché, se trouve en Procédure de Réorganisation Judiciaire (PRJ). «Nous n’en sommes pas des plus heureux, mais que voulez-vous qu’on fasse? Nous attendons la décision de justice, qui devrait tomber aux alentours des 10-12 juin», annonce Éric Laurent, l’échevin de l’Enseignement (MR-IC-EJS) à la Commune de Jalhay.

Trois cas de figure pourraient intervenir à la mi-juin.

Un: Sogepar n’est finalement pas déclarée en faillite et poursuit le chantier où elle l’avait «laissé».«J’ai eu récemment un contact avec quelqu’un de la société, qui me disait se montrer optimiste. Là, il faudrait néanmoins évidemment repasser le dossier en revue, au niveau des délais notamment. Et puis, il y aurait des compensations possibles pour nous, de la part de la société.»

Deux: Sogepar est déclarée en faillite. La Commune devrait alors relancer un appel d’offres – pour, a priori, un marché de travaux similaire à l’actuel – afin de dénicher un autre entrepreneur pour terminer le labeur. Ce qui allongerait (encore) considérablement la durée du chantier. «De plusieurs mois», dixit Éric Laurent.

Trois: Sogepar n’est pas déclarée en faillite mais décide d’«abandonner» le chantier. Poussant Jalhay à devoir, là aussi, faire un nouvel appel d’offres…

«Quoi qu’il arrive, j’espère que les travaux pourront être finis pour l’hiver prochain. Qu’on en sorte le plus vite possible! Le site scolaire est quand même en chantier depuis 2014… Entre 2014 et 2018: cela aura finalement mis le temps d’une guerre (sourire)», image l’échevin.

Actuellement, presque deux tiers du dossier sont bouclés: l’extension des primaires ne demande plus que quelques finitions, tandis que les pyramides des maternelles (phase deux) ont encore un souci de toiture causant des infiltrations d’eau. Pas top. Le plus gros reste à faire au niveau du hall d’entrée, réfectoire, salle de sport… où la toiture n’a pas encore été rénovée du tout.

Ces désagréments ne perturbent néanmoins pas (trop) les cours, les classes étant malgré tout opérationnelles.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 08 Mai 2017

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Un barbecue du terroir à la Gileppe

Envie de «se griller une saucisse» au bord du lac de la Gileppe? Rendez-vous le samedi 29 et/ou le dimanche 30 juillet.-DR

Le week-end des 29 et 30 juillet prochain aura lieu sur le site du barrage de la Gileppe un barbecue du terroir.

L’été approche à grandes enjambées, et avec lui son lot de viandes grillées sur le grill. Afin de célébrer la «Wallonie gourmande» sous les rayons du soleil, la Fédération du Tourisme de la Province de Liège lance un concept de barbecues du terroir. En trois lieux, dont le site du barrage de la Gileppe lors du week-end des 29 et 30 juillet. (après le Parc de la Boverie de Liège, le 24 juin, et avant Sclayn, à Huy, le 30 août).

Le principe? «Partager un menu original sur le grill, composé, élaboré et piloté par l’un des chefs de «Génération W» à partir de produits locaux qualitatifs et savoureux», annonce la Fédération du Tourisme.

À la Gileppe, le chef sera Thomas Troupin, du restaurant «La Menuiserie» (Waimes), gratifié d’une étoile au Guide Michelin depuis 2013.

Des rencontres avec des producteurs et artisans locaux sont également au menu, tout comme des balades à pied et à vélo autour du Lac, une visite des installations du barrage, des animations pour les enfants ainsi qu’une ambiance musicale tout en douceur avec un groupe d’instrumentistes à cordes.

À noter que le barbecue du dimanche 30 se tient dans le cadre des «Family Days» organisées sur le site, avec au programme le «Death ride de la tour», des activités d’escalade, d’accrobranche et des animations gonflables pour enfants…

Prix du barbecue: 25€/adulte et 10€/enfant); horaires: barbecue le dimanche 30 juillet de 11 h à 16 h. Dégustation de produits du terroir, le samedi et le dimanche de 10 h à 18 h – «Family days» et animations pour petits et grands, tout au long du week-end.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 08 Mai 2017

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L’évêque de Liège inaugure l’orgue

C’est ce samedi 10 juin, à partir de 19 h, qu’auront lieu à l’église Saint-Michel de Jalhay l’inauguration et la bénédiction de l’orgue du bâtiment, rénové pendant plusieurs années et désormais entièrement «utilisable».

Faisant l’honneur de sa présence, Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, procédera à la bénédiction de l’instrument. «Très bon organiste par ailleurs, il en jouera également un peu», annonce Jean-Jacques Deliège, le Jalhaytois initiateur du projet de remise à «neuf» de l’orgue.

D’autres personnalités tâteront du clavier, à l’image de l’organiste actuel Patrick Therer. Il s’agira en fait de la première fois que l’ensemble des jeux sera opérationnel pour une «activité» en public.

La rénovation de l’orgue aura duré presque neuf ans, les prémices du projet remontant à 2008. Un travail de longue haleine, donc, au coût de 170 000 euros – récoltés par des dons privés, l’aide de la fabrique d’église et du «petit patrimoine wallon».

Source du journal LE JOUR Verviers  du 08 Mai 2017

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Semaine du mercredi 7 Juin 2017

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Semaine du mercredi 7 Juin 2017

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Le chantier de l'école de Sart est à l'arrêt depuis 7 semaines

Aurélie Fransolet

C’était le 30 août 2016 : la ministre Marie-Martine Schyns inaugurait la nouvelle aile pour les primaires à l’école communale de Sart, sur la commune de Jalhay. Mais le chantier n’était pas terminé pour autant. Les travaux se sont en effet poursuivis cette année dans le bâtiment plus ancien de la « pyramide », pour transformations. Un chantier de plus ou moins 3 millions d’euros qui aurait dû s’achever dans 15 jours… sauf qu’il est à l’arrêt depuis 7 semaines.

Source du journal La Meuse Verviers  du 07 Juin  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Mai 2017

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Trop pauvres pour bénéficier d'une bourse d'étude? Un couple d'agriculteurs de Jalhay n'en revient pas!

Les revenus du couple, qui est actif dans l'industrie laitière, est inférieur au plancher imposé par l'administration.

L'histoire paraît à peine croyable. Et pourtant, c'est bien la réalité d'un couple d'agriculteurs habitant dans la commune de Jalhay (province de Liège). Ceux-ci se sont vus refuser une bourse pour permettre à leur fils de poursuivre ses études d'électromécanicien au motif qu'ils sont... trop pauvres, indique la RTBF sur son site internet.

Pour justifier ce refus, on explique dans un courrier envoyé aux parents, que "les revenus du ménage ou des personnes qui pourvoient à l'entretien de l'étudiant(e) sont inférieurs aux planchers fixés (NdlR: 7000 euros) pour l'octroi d'une allocation d'étude". Difficile à avaler quand on sait que ces bourses sont censées permettre à des personnes issues de familles moins favorisées d'accéder aux études supérieures.

En réalité, le couple serait soupçonné de tricher sur ses revenus véritables, expliqueRTBF Info. "On nous dit que si on atteint pas ces revenus-là, on est susceptible de ne pas savoir vivre", explique la mère de famille. "Donc on devrait faire appel au CPAS. Mais on nous répond que si on n’y fait pas appel, c'est qu’on ne déclare pas tous nos revenus et que donc, on est menteur-voleur." Une accusation que réfute catégoriquement le couple, qui se bat pour maintenir sa ferme laitière à flot.

Un nouveau recours vient d'être envoyé, après qu'un premier ait été rejeté. La Fédération Wallonie-Bruxelles précise de son côté que les cas où les revenus sont inférieurs aux planchers fixés seront étudiés, avec dès lors l'espoir de finalement obtenir une bourse.

Source du journal La Dernière heure  du 01 Juin  2017

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Georges

 

 (Jalhay) va-t-il

 

 enfin renoncer

 

 à la tenderie?

Luc Brunclair

Voici un moment maintenant que la tenderie est interdite en Wallonie. Et pourtant, malgré le fait qu’il ait déjà été pincé en 2010, Georges Voss, un habitant de Jalhay, se retrouve de nouveau devant le tribunal où il est accusé de commerce illégal d’oiseaux.
Georges Voss est à nouveau accusé de commerce illégal d’oiseaux.
Source du journal La Meuse Verviers  du 01 Juin  2017

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Mai 2017

 
Semaine du mercredi 31 Mai 2017

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Semaine du mercredi 31 Mai 2017

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Semaine du mercredi 31 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 30 Mai 2017

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Le tribunal civil de Verviers a tranché: le pactole du jumelage ira à la commune de Jalhay

Luc Brunclair

A qui revient l’argent de la caisse du Comité de Jumelage de Jalhay, que se disputaient deux organisations similaires ? C’est le centre d’un débat qui a eu lieu au tribunal civil de Verviers, pour une somme en jeu d’un montant de 18.000 euros. Le juge a tranché, mais un appel n’est pas à exclure.

M. Zonderman avait-il qualité pour opérer au nom de la commune ?
C’est en 1996 qu’est créé à Jalhay un Comité de Jumelage. C’est une association de fait, animée par son président Robert Zonderman, son trésorier José Closset, et Ghislaine Haas, sa secrétaire. Pendant une bonne quinzaine d’années, le comité fonctionne bien au rythme des festivités organisées, notamment une dégustation de vins afin d’alimenter une caisse où la commune verse un subside de 2.500 euros par an.
Source du journal La Meuse Verviers  du 26 Mai  2017

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Bonjour,
 

Nous avons le plaisir de vous inviter à notre première réunion organisationnelle

en vue de se préparer pour les élections communales 2018 !!

Celle-ci se déroulera dans la salle attenante au café de la Place à Jalhay

le mardi 30 mai 2017 à 20h00'.

Nous  vous remercions d'avance pour votre participation.

Bien à vous.

Pour le groupe JSDemain, Luc Becker

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La Commune s’attaque à Aqualis

Éric Laurent est l’échevin des Finances de Jalhay.-DR

Aqualis veut modifier sa méthode de remboursement aux Communes. Jalhay s’y oppose, dénonçant une façon d’éviter l’impôt.

Rififi entre la Commune de Jalhay et l’intercommunale Aqualis – regroupant les communes de Dison, Malmedy, Pepinster, Stavelot, Stoumont, Theux, Trois-Ponts, Verviers, Waimes, Welkenraedt et, donc, Jalhay.

Le problème? La nouvelle méthode imaginée par Aqualis pour le remboursement annuel des charges d’emprunt aux onze communes l’ayant financée à l’époque de sa création (en 1999, avec alors un apport en capital de 5 millions de francs – 123 946 euros – de Jalhay).

«À l’époque, Jalhay a décidé d’adhérer à la SLF (devenue Ecetia par après), qui finançait la souscription de la commune – qui lui «empruntait» l’argent, NDLR – dans le capital d’Aqualis, dont les fondateurs s’étaient engagés à ensuite rembourser les charges de cet emprunt à Ecetia», rappelle Éric Laurent, l’échevin des Finances (MR-IC-EJS). Pour Jalhay, cette somme équivaut à 6 474 euros par an (72 000 euros au total, pour les 11 communes).

«Le 18 février 2016, le directeur d’Aqualis, Jean-Paul Mawet, a convoqué à Spa les bourgmestres et échevins des Finances des communes associées auxquels il a exposé le problème du nouveau régime fiscal des intercommunales les assujettissant, dès 2015, à l’impôt des sociétés (ISOC). Aqualis a alors imaginé un montage financier où il reverserait les montants dus aux différentes Maisons du Tourisme. Qui, à leur tour, les restitueraient, sous l’une ou l’autre forme, aux communes.»

Un montage destiné à contourner l’impôt, ainsi, qui déplaît aux Jalhaytois. «Nous ne voulons pas rentrer dans cette manœuvre. Nous souhaitons qu’Aqualis honore ses engagements vis-à-vis d’Ecetia. Là, nous nous retrouverions floués sur les accords initiaux. Et puis, est-ce une méthode tout à fait légale, acceptée? Quid de l’éventuel jour où le fisc se penchera dessus? Je le répète: nous ne voulons pas être mêlés à ça», assure Éric Laurent. Administrateur d’Aqualis, Bastien Laurent a démissionné de sa fonction en 2016. Une manière de marquer le mécontentement jalhaytois… qui pourrait bien voir son épilogue se jouer devant la justice.

Du côté d’Aqualis, la présidente Sophie Delettre justifie la méthode de remboursement mise en place par le fait que «dans la nouvelle réglementation, une intercommunale ne faisant pas de bénéfice – ce qui est le cas d’Aqualis – ne peut reverser de dividendes… Ce que sont justement les 72 000 euros dus aux communes. Les communes vont devoir payer les charges (6 474 euros de Jalhay, pour rappel, NDLR). Par ce montage, nous souhaitons compenser cette somme «de manière touristique», en la reversant aux Offices du Tourisme. Je reste ouverte au dialogue avec Jalhay, bien que je pensais sincèrement, après la réunion que nous avions eue avec eux, qu’ils avaient compris la situation…»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 Mai 2017

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La transparence des conseillers jalhaytois

La Commune de Jalhay lève le voile sur le nombre de mandats des élus (et non élus), ainsi que leur éventuelle rémunération.
Le bourgmestre Michel Fransolet.

Depuis quelques jours, une nouvelle sous-rubrique a fait son apparition sur le site web de la commune de Jalhay (www.jalhay.be), sous l’onglet «Ma commune/Vie politique». Sa dénomination: «Mandats». Elle dévoile en fait un tableau, au format PDF, listant les mandats des élus (et de deux non élus) de la commune, dans les intercommunales, ASBL et autres. Une initiative qu’avait sollicitée le bourgmestre Michel Fransolet (MR-IC-EJS), dans la foulée de l’éclatement de l’affaire Publifin. «À l’image d’autres communes qui ont/vont effectuer la même chose, nous n’avions jamais pensé à entreprendre une telle démarche. Mais après ce qui s’est passé avec Publifin, ça devient presque nécessaire», justifie l’échevin de la Communication, Michel Parotte (MR-IC-EJS).

1. Tous les mandats… enfin, presque Le tableau publié sur Internet n’inclut pas les mandats de bourgmestre/échevin/

présidente du CPAS, ni les rémunérations liées aux jetons de présence pour les conseillers (jetons auxquels les échevins n’ont pas droit en plus, pour rappel). Pour le Collège, il s’agit pourtant de sommes pas banales: environ 2 500 euros nets/mois pour le bourgmestre Michel Fransolet, 1 800 pour ses échevins et la présidente du CPAS Noëlle Willem (avec de petites variations), selon les chiffres dévoilés par Michel Parotte. Le jeton de présence des conseillers est lui fixé à 100€ bruts – 43 avant 2013 (par comparaison, il est de 48€ à Limbourg, et 117€ à Verviers). Nous les avons ajoutés à notre tableau. Pour l’anecdote, Bastien Laurent, avant qu’il ne démissionne de son poste d’administrateur au sein de l’intercommunale Aqualis (lire notre article en page 8), touchait un jeton de présence d’une centaine d’euros lui aussi.

2. Pas l’ensemble des revenus À noter que ces rémunérations ne constituent pas l’entièreté des revenus mensuels des politiques jalhaytois, puisqu’il faut y ajouter leurs métiers respectifs, dont les horaires ont pu être «aménagés» pour les échevins, dans le public ou le privé (Michel Fransolet est par exemple vétérinaire, Éric Laurent professeur, etc.).

3. Des chiffres de 2015… et pas hyper élevés Le tableau dévoilé se base sur les chiffres de 2015,«car au moment du début de sa conception, nous n’avions pas encore ceux de 2016», explique Michel Parotte. Par sa petite «taille», Jalhay n’a pas beaucoup d’administrateurs dans des (grosses) intercommunales, où la rémunération est bien souvent plus importante. Force est de constater que les rémunérations communiquées n’ont d’ailleurs rien d’extravagant…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 Mai 2017

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Nouveaux noms de rues

La route de Surister deviendra la route du Fierain; Surister (qui passe devant le cimetière), le chemin des Terres aux Pierres; la rue du «Petit Fagnard» se nommera chemin du Hélivy.

La route de Fouir ira de l’arrêt de bus Verviefontaine à la station Total; Vervifontaine (qui forme un «L» depuis la route de Fouir) deviendra le chemin du Côreû et sa portion passant devant chez Claudot, chemin de Gossomé; rue des Fosses sera la route reliant Chafour à la route de Fouir; une portion de Foyr parallèle à la route de Fouir deviendra le chemin du Courtil Zabay et le chemin situé entre Foyr et l’ancien croisement Vervifontaine/route de Fouir, chemin du Louriou. À Roquez, la rue en face de l’atelier rural menant au pont de Belleheid se nommera chemin de Belle Heyd tandis que dans le bois de Mariomont, la rue de la Carrière sera le chemin de Mangombroux.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 24 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Mai 2017

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Semaine du mercredi 17 Mai 2017

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La route du Bois de Jalhay fermée 15 jours

En raison d’une réfection de voirie, la route sera totalement fermée à la circulation du 15 mai au 2 juin.

La zone de police Vesdre met en garde les automobilistes qui transitent régulièrement entre Verviers et Jalhay.

En effet, dans le cadre du chantier de réfection de la voirie mené par le Service public de Wallonie (SPW), la route du Bois de Jalhay, dans son tronçon compris entre le garage Miny et la rue Vervifontaine, sera entièrement fermée à la circulation du 15 mai au 2 juin prochain.

Par conséquent, une déviation sera mise en place via la N640, par Mangombroux, la rue Jean Kurtz et l’avenue Édouard Cordonnier.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Mai 2017

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Semaine du mercredi 10 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Mai 2017

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La rénovation de l’orgue enfin terminée

-ÉdA Labeye

Au bout d’un projet de 9 ans, la rénovation de l’orgue de l’église St-Michel touche à sa fin. Une bonne nouvelle patrimoniale et culturelle.

Jean-Jacques Deliège, vous êtes l’initiateur du projet de remise à «neuf» de l’orgue de l’église Saint-Michel. Aujourd’hui, la rénovation est en passe d’être terminée…

La manufacture Thomas, de Ster, est actuellement à l’église pour ajuster certains jeux. Elle devra ensuite encore procéder à l’harmonisation générale. Il n’était pas possible de le faire plus tôt car il faut attendre d’atteindre une certaine température – cela influe sur les jeux de l’orgue. Idéalement, 17 degrés à l’intérieur de l’église sont nécessaires. Là, on tourne aux environs de 14, mais en mettant le chauffage on arrive à 17

L’inauguration officielle de l’orgue totalement restauré (il est «utilisable» – et d’ailleurs utilisé –, mais pas entièrement, depuis 2014) aura pris combien de temps?

Presque neuf ans, les prémices du projet remontant à 2008. C’est un travail de longue haleine, qui aura coûté quelque 170 000 euros – récoltés par des dons privés, l’aide de la fabrique d’église et du «petit patrimoine wallon»

L’orgue sera officiellement inauguré le samedi 10 juin (à partir de 19 h à l’église).

La rénovation sera, forcément, terminée pour cette date. Mgr Jean-Pierre Delville procédera à la bénédiction de l’instrument. Très bon organiste, il en jouera également. Comme d’autres personnes parmi lesquelles Patrick Therer, l’organiste actuel. La chorale St-Michel interprétera quelques morceaux. Vers 21 h, nous prendrons alors un verre de l’amitié.

Y avait-il réellement un grand intérêt à consacrer autant de ressources (humaines et financières) à la rénovation d’un orgue?

La question mérite qu’on y réponde. Il est vrai que les cultes sont de moins en moins pratiqués, mais deux éléments entrent en faveur de sa rénovation. D’abord, l’aspect patrimonial: installé en 1850, cet orgue est unique en son genre dans la région. Plusieurs experts l’ayant analysé sont unanimes là-dessus. Sa qualité sonore est magnifique. Ensuite, sa restauration intervient dans l’envie de développer un mouvement culturel à Jalhay, par l’organisation de plusieurs concerts (chants, orchestres symphoniques, etc.) par an

Donc il servira, outre les offices, c’est clair.

Une fois que ceux-ci seront finis, on ne «touchera» ainsi plus à l’orgue pour travaux?

J’espère qu’on n’y touchera plus pendant des siècles et des siècles, hormis pour les nécessaires dépoussiérages (rires).

Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Mai 2017

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Le kiné qui a soigné Ingrid Chauvin avant ses montées sur scène

Maxime Crosset a soigné Ingrid Chauvin, victime d’une entorse, pour qu’elle puisse jouer sa pièce avec Francis Huster, ce week-end à Spa

«C’est la première fois que j’ai soigné une personnalité aussi connue qu’elle», sourit le Tiégeois Maxime Crosset.

Kinésithérapeute, avec son cabinet à Spa, il a été appelé au pied levé, samedi après-midi, pour soigner Ingrid Chauvin, juste avant qu’elle monte sur la scène du théâtre de Spa pour y jouer la pièceAvanti, avec Francis Huster entre autres. «Elle s’était occasionnée un problème à un pied – sans entrer dans le détails, c’était une grosse entorse – et j’ai été contacté en urgence par un responsable du théâtre. Je lui ai apporté les premiers soins pour la soulager et lui permettre de marcher convenablement, afin d’assurer le bon déroulement du spectacle du soir. Je lui ai apposé un “tape”(NDLR: que les spectateurs ont peut-être vu en bandage à sa cheville droite) dans sa loge au théâtre. C’est quelqu’un de très sympa, de très disponible, tout comme Francis Huster, qui était là lui aussi», souligne Maxime Crosset, qui a davantage l’habitude de soigner les chevilles de footballeurs, puisqu’il est kiné de l’AS Eupen, que celles de stars.

Il est même retourné apposer un autre «tape» à Ingrid Chauvin le lendemain, avant la seconde représentation d’Avanti, le dimanche après-midi. Avec un selfie en remerciement et en souvenir, qu’il a publié sur sa page Facebook. Ainsi que places offertes par la maison de production pour qu’il puisse assister avec sa compagne à la pièce qu’a pu jouer comme si de rien n’était sa patiente occasionnelle et totalement inattendue.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 9 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 5 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 5 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 4 Mai 2017

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Semaine du mercredi 3 Mai 2017

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Surister sans accotement sécurisé: les habitants alertent

Les accotements sont un peu trop bancals du côté de Surister: Jean Pirnay et d’autres s’en plaignent.-ÉdA Philippe Labeye

Circuler à pied au centre du village de Surister (Jalhay) pose problème, à en croire divers habitants et usagers des lieux.

Lors du prochain conseil communal, programmé le 29 mai (la séance du mois d’avril ayant été «supprimée» car un seul point y était à l’ordre du jour), Jean Pirnay compte interpeller le bourgmestre Michel Fransolet sur le problème des accotements au centre de «son» village de Surister.

Le long de la N629, sur une distance reliant à peu de chose près le commissariat et la salle «La Petite France», aucun trottoir et des abords de chaussée pas vraiment sécurisant pour les piétons. Alors que Michel Fransolet (MR-IC-EJS), au courant de la problématique, invite les résidents à aller s’exprimer lors des futures consultations citoyennes préfigurant la mise en place de la prochaine CLDR (lire ci-contre), plusieurs usagers fréquentant les lieux expliquent en quoi l’absence criante d’accotement sécurisé (et sécurisant) leur cause du tort.

1. Sur la route avec une poussette«J’ai eu des jumeaux, donc une poussette double. Plus grande et plus lourde, donc. Or, les accotements ne sont pas assez larges: je finissais toujours par me mettre sur le côté de la route. Les automobilistes me prenaient pour une folle, mais je n’avais pas le choix!»Marie Koninck habite depuis 6 ans à Surister, village de ses parents. Aujourd’hui, ses jumeaux sont âgés de 4,5 ans… ce qui ne règle pas forcément le problème. «Maintenant, comme j’en tiens toujours un dans chaque main lorsque nous sommes à pied, il y en a toujours un des deux qui est limite sur la route», regrette-t-elle.

2. Pas très sûr pour les jeunes enfants… Frédéric Guiart habite une fermette, achetée en 1997, dans le bas de la route. «Pour prendre le bus, mes deux filles, âgées de 13 et 17 ans, devraient remonter tout le village. Mais c’est trop dangereux: je les conduis donc en voiture», confie-t-il. «Je pense qu’il est temps de mener une réflexion sur le sujet. Tous les parents avec des enfants sont embêtés.» C’est par exemple aussi le cas de Jonathan Lefin, qui vit à Surister depuis le mois de décembre 2016 et dont les «petites», de sa compagne, ont 8 et 11 0ans. «J’habite en face de la salle. Même pour aller au banc, ou à cette salle, il faut marcher sur la route – ou dans l’herbe, aux endroits où il y en a. Les laisser y marcher seules? Franchement, j’aurais peur.»

3. Classes vertes: en file indienne L’ASBL Le Petit Fagnard, organisme d’éducation à la nature et aux forêts (classes vertes), se situe plus «bas», vers Royompré. Gérant, Éric Dewez est amené à traverser le village «environ une fois par mois», dit-il, avec des groupes d’enfants. «Pour y passer, ils mettent des gilets fluo et marchent en file indienne. Bon, je ne jette pas la pierre à la Commune, car ce n’est pas une catastrophe… mais il est clair qu’on peut toujours faire mieux.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 3 Mai 2017

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Le bourgmestre «conscient» du souci

Les soucis d’accotement? Le bourgmestre Fransolet en est bien conscient. Et il appelle les citoyens à en parler lors des futures consultations.-ÉdA Philippe Labeye

Résident de Surister lui-même, le bourgmestre de Jalhay Michel Fransolet (MR-IC-EJS) se dit «bien conscient» du problème que pose l’irrégularité des accotements au centre du village.

«On m’écrit souvent pour m’en faire part. Mais le souci est le même sur toute la commune, pas uniquement à Surister», insiste-t-il.

Au-delà du fait que la route en question soit une nationale (N629), ce qui implique que tout aménagement doit y être effectué en collaboration avec la DGO1 (Direction générale opérationnelle des Routes et des Bâtiments de la Région wallonne), l’un des obstacles majeurs à ce type de chantier s’avère être… le coût.

«Regardez: pour le moment, on fait un trottoir à Jalhay: pour environ 800 mètres, ça nous coûte 240 000 euros en fonds propres – je précise que ce trottoir ne faisait pas partie de la traversée de Jalhay. Avec les kilomètres et les kilomètres de trottoir qu’il faudrait réaliser sur Jalhay, il y en a pour des millions!»

Les habitants de Surister ne doivent pas pour autant se laisser abattre par la fatalité financière, à en croire les propos du mayeur. «Je lance un appel aux citoyens: dans le cadre du renouvellement de la CLDR (La Commission Locale de Développement Rural, NDLR), nous lancerons dès le mois d’octobre les consultations citoyennes.» L’occasion pour les gens de s’exprimer, de pointer leurs priorités. Et les chantiers entrepris dans le cadre de la CLDR sont subsidiés. «C’est la meilleure façon pour la population de procéder.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 3 Mai 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 2 Mai 2017

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À la découverte des danses folks et festives

L’ambiance sera assurément festive et conviviale ce samedi soir.-DR

Envie dese trémousser surde la musique folk,dans une ambiance festive? Rendez-vous ce samedi à Surister.

Un sérieux goût de bal aux lampions, une ambiance détendue et festive, des habitudes un peu chamboulées, des musiques qui prennent aux tripes et qui surprennent: voilà en quelques traits la description faite du concept des soirées que propose Dansons Ensemble, à l’occasion de la soirée du 6 mai. «Et cela marche. Les gens en redemandent et sont touchés par l’atmosphère et le cachet que nous arrivons à donner à ces soirées! Au travers de la mixité sociale et culturelle, du plaisir simple de danser réellement tous ensemble et de la découverte de nouveaux styles de musique, notre concept est vraiment différent des soirées classiques parce qu’il est profondément créateur de lien», insiste Florence Toussaint, l’une des organisatrices. Concrètement, comment cela marche-t-il? «Nous proposons des danses folks et d’autres danses festives qui ont toutes pour points communs: le peps, une belle qualité musicale et des rires contagieux. Toutes les danses sont expliquées au fur et à mesure. Les néophytes, les «mauvais danseurs» et les curieux ont donc tout à fait leur place aux côtés des bons danseurs.» La soirée débutera par des danses pour les enfants (et les parents qui le souhaitent) et évoluera doucement vers un répertoire pour les plus grands et les adultes. La soirée sera donc «0 – 99 Welcome»: danses pour les enfants pour débuter la soirée, coin jeux, volume sonore adapté, possibilité de faire dormir les enfants dans les coulisses de la salle, espace «lounge».

En pratique: le samedi 6 mai dès 19h30 pour les enfants (dès 6 ans), et dès 20h15 pour les adultes. À la salle «La Petite France» (Surister 2, Jalhay). Prix: 8 euros pour les adultes, 4 pour les enfants. Infos au 087/25 90 29 ou sur le Facebook de «Dansons Ensemble».

Source du journal LE JOUR Verviers  du 2 Mai 2017

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Avril 2017

 
Source du journal LE JOUR Verviers  du 28 Avril 2017

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Mam’zelle Cousette arrive à Sart

Morgane Lieutenant, Mam’zelle Cousette, va également ouvrir un site e-commerce dans les jours à venir-Romain Rixhon

Mam’zelle Cousette, c’est la pro de la couture, l’amoureuse de puériculture, la convaincue d’un mode de consommation responsable.

Des lignes de conduite qui l’ont amenée à «confectionner de jolies choses colorées pour les bébés et les enfants vendues depuis quelques années, confie Morgane Lieutenant. Des bonnets, des tours de cou, des bavoirs, etc.», et surtout à ajouter, depuis quelques jours, une nouvelle corde à son arc en ouvrant une boutique du même nom, Clos de Priesville à Sart. L’objectif: mettre en vitrine ses créations bien sûr mais pas que. «Il s’agit aussi d’un magasin de tissus et articles de mercerie colorés, modernes, originaux et surtout responsables et certifiés», permettant ainsi de garantir la qualité biologique et la fabrication respectueuse au niveau social et environnemental. L’artiste a fait de sa petite surface commerciale un véritable petit paradis pour les couturières. «On y trouve du coton, du jersey, du minkee – tissu ultra-doux –, des rubans, des pompons, des pressions» et bien d’autres accessoires en lien avec la couture qui côtoient un espace dédié aux «créateurs de chez nous». Pour ne citer qu’eux, les badges en wallon de Claire Hennen, les nœuds papillons de Tatie Woodie ou encore les chaussons de Puce de luxe

Source du journal LE JOUR Verviers  du 22 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Les contes et légendes locales revisités

Deux des auteurs «Hautes Fagnes: Contes et légendes» posent avec leur création: Olivier Pirnay et Gilles Renneson (de gauche à droite).-EDA Vidua

Forte du succès de l’exposition y étant consacrée, la BD «Hautes Fagnes: Contes et légendes» sortira mercredi prochain.

«Hautes Fagnes: Contes et légendes», c’est une bande dessinée d’une grosse quarantaine de pages née du talent de quatre jeunes auteurs liégeois (Oli, Emy C, Gil et S. Jacqmin), qui, par leur imagination et leurs coups de crayons, reconsidèrent différents récits imprégnés dans le (et du) folkore de la région des Hautes Fagnes. À l’image de la Bête du Staneux, des Fiancés de la Fagne, de la Cloche des égarés, des Trois bossus de Jalhay…

Après que certaines de ses planches alors inédites aient attiré plus de 400 personnes lors d’une exposition organisée à la Maison Bronfort (L’Avenir Verviers du 17 novembre), l’ouvrage, fignolé et présenté ce mercredi à l’administration communale de Jalhay, sort dans une semaine, soit le 19 avril.

«“ Contes et Légendes ” renferme neuf histoires de la région», précise Olivier Pirnay, alias Oli, originaire de Tiège. «Nous avons directement choisi de nous répartir le nombre de contes et légendes et de les développer chacun de notre côté. Nous avons chacun choisi les récits avec lesquels nous avions le plus d’affinités et dans lesquels nous pourrions insérer nos propres influences graphiques», renchérit le Blégnytois «Gil» Gilles Renneson.

«C’est très important que ces histoires, locales ou interprétées à la sauce locale, soient encore racontées aujourd’hui», se réjouit quant à lui Albert Moxhet, spécialiste des contes, légendes et folklores ardennais, qui préface la BD.

Séances de dédicaces organisées le 22 avril à La Traversée (Verviers) de 14 à 16 heures et le 13 mai chez Pesesse (Spa), dès 15 heures.

«Hautes Fagnes : Contes et légendes», aux éditions de la Province de Liège, 54 p., 16€

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Anne, la fille de Robert Dedouaire, relance le resto Au Vieux Hêtre

Robert et Chantal Dedouaire passent la main à leur fille Anne et son compagnon, Xavier Martorana.-Romain RIXHON

Anne Dedouaire et son compagnon Xavier Martorana font revivre le resto Au Vieux Hêtre, véritable institution de la rue de la Fagne.

Un superbe jardin qui résonne aux cris des oiseaux, des rosiers prêts à éclore, un magnifique parc aquatique, des murs cachés par une kyrielle de cadres de vedettes passées par là… On se demanderait presque pourquoi ce restaurant, qui respire la magie, la convivialité et l’histoire, a un jour fermé ses portes, en 2010. Quelques années qui ont en tout cas permis à Anne, la fille du couple Chantal et Robert Dedouaire, de réaliser qu’elle voulait reprendre l’affaire familiale, lancée un jour d’automne 1979. Si l’hôtel reste géré par ses parents, Anne et son futur époux, Xavier Martorana, vont quant à eux donner un second souffle au restaurant. Un duo pour le moins complémentaire… Elle qui a grandi entre la cuisine, la salle et la plonge et lui qui est riche d’expériences dans divers établissements liégeois de renom. «On a longuement réfléchi, analysé tout puis on s’est dit qu’on allait se lancer et mettre toutes les chances de notre côté pour faire aussi bien que mes parents», s’enthousiasme-t-elle. Le concept, à découvrir dès le mois de juillet – la date reste encore à déterminer –: un savant mélange d’ancien et de moderne. «On tient à conserver l’âme des lieux, ce qui a fait son succès pendant trente ans et y ajouter de belles touches de modernité.» À savoir, du tout nouveau mobilier intérieur et extérieur – en terrasse avant et au jardin – de nouvelles peintures et une carte qui troque la gastronomie de cet ancien fleuron de la restauration contre«une cuisine de brasserie fine abordable. Les gens ne doivent pas avoir peur de pousser la porte. On privilégie vraiment le rapport qualité – prix.» Pour le reste… pas de panique, le charmant bar des golfeurs reste pour le moment intact «pour siroter un petit apéro» tout comme ces souvenirs incroyables du passage d’un Serge Lama, d’un Michel Drucker et de centaines d’autres du sport et du show-biz… «On garde évidemment aussi la fresque dessinée par feu René Hausman dans le restaurant», ami proche de la famille Dedouaire. Et surtout de Robert, le plus ancien hôtelier-restaurateur de la région, qui se montre fier que sa fille prenne le flambeau. « Je les épaule tant que je peux, j’essaie de leur transmettre mon savoir et mon expérience afin de les lancer au mieux», confie-t-il avec beaucoup d’humilité. Il ne le dit pas mais il est heureux de voir notre restaurant et notre établissement se pérenniser!», sourit son épouse, Chantal. Un restaurant qui, à l’époque, ne désemplissait pas!

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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«Une carte inspirée des brasseries parisiennes»

Si les nouveaux tenanciers souhaitent garder une part de surprise, ils dévoilent déjà «une cuisine axée sur des produits de qualité et de saison», détaille Anne Dedouaire.

Une carte qui changera chaque mois «afin de proposer des mets variés.» Il s’agira aussi de renouer avec l’histoire du restaurant puisque la célébrissime frisée aux lardons, véritable star des assiettes, va être remise sur le devant de la scène! «Pendant des années, les clients venaient rien que pour elle, son œuf poché mélangé à sa sauce crème», se souvient Chantal Dedouaire. Et sa fille de confirmer: «C’était le produit phare. On veut aussi faire revivre dans la carte ce qui a fait le succès de l’établissement.» Un menu qui prendra une forme originale «inspirée des brasseries parisiennes.» Et là encore, le secret est encore bien gardé.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 11 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Avril 2017

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Herbiester: 65 ans de carnaval en mémoire
La Jeunesse d’Herbiester passe ses 65 années d’existence en revue, ce samedi, à l’occasion d’une exposition éphémère.
Plus de 700 photographies réunies entre les murs

de la salle de la Jeunesse d’Herbiester.

Gauthier Lemaitre, vous êtes responsable de la communication à la Jeunesse d’Herbiester. Que pourra découvrir le public à l’expo «65 ans de vie associative» proposée ce samedi à la salle du village?

Nous avons récupéré des centaines de photographies auprès des vieux du village(sourire). Nous en avons qui datent du tout début, c’est-à-dire des années 50. Pour toutes les exposer, je suis allé chercher 200 pinces à linge. Idem pour mon père, Guy (NDLR: Guy Lemaitre est le président de la Jeunesse). Plus les 300 que nous avions déjà à la salle, faites le compte. Nous montrerons aussi les rapports des réunions depuis 1961, les rapports des comptes depuis la première année – 1952 – et des articles de presse, bien entendu. Il y aura aussi la diffusion du filmCarnaval (lire ci-dessous).

Est-ce par «réaction» aux festivités mises sur pied par la Jeunesse de Jalhay que vous avez organisé cette exposition?

Non, non (rires). Nous avons lancé l’idée en janvier 2016, sans savoir si Jalhay allait faire quelque chose puisqu’ils n’ont communiqué là-dessus qu’à l’automne suivant. Nous voulions simplement proposer un petit récapitulatif de nos 65 années, que les gens se reconnaissent dans nos archives.

Au début des années 60, votre grand-père, Camille, a collaboré avec la Jeunesse pour lui trouver le lieu qui est aujourd’hui sa salle emblématique, dans laquelle est proposée l’exposition… Racontez-nous.

C’était en 1961. Mon grand-père, donc, a convoqué ce qui s’appelait alors le Groupement de la Jeunesse d’Herbiester afin de proposer d’investir sa grange pour les différents événements. Jusque-là, tout s’effectuait sous chapiteau… Pour financer ce qui allait devenir une salle – il fallait 30 000 francs en tout (NDLR: 750€) –, la Jeunesse avait fait le tour d’Herbiester, Charneux et Bolimpont, proposant aux gens d’acheter des «titres», à 5 francs. Par la suite, chaque année, une quinzaine d’entre eux était tirée au sort pour être remboursés, avec intérêts de 3%. Bref, après aménagements, la salle de l’Union – pour l’«union» entre mon grand-père et le Groupement – a été inaugurée en février 1962. Depuis lors, nous essayons de conserver l’aspect «grange» du lieu. Le «gros» de la façade et du mur avec toutes les fenêtres date d’ailleurs de cette époque.

Des membres de la Jeunesse de Jalhay viendront-ils?

Je l’espère, puisque nous étions allés à leur réception (rires). C’est l’occasion de se revoir.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Avril 2017

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Diffusion du film «Carnaval»

qui a 30 ans

Pour conclure cette journée-anniversaire, sera projeté le film Carnaval, dont le sujet se trouve être le carnaval à Jalhay-Herbiester (renommés Jirhay et Grasiester dans le film) et la rivalité folklorique qui rythme les rapports entre les deux camps.

Réalisé en 1987 (voici pile 30 ans, donc), Carnavalest une comédie de fiction inspirée écrite, réalisée et interprétée par Ronny Coutteure.

Deux Jalhaytois avaient participé au scénario: Robert Reuchamps et Jacques Chaumont. «Ce long-métrage a été tourné en plusieurs lieux de Jalhay, précise ce dernier. Après la diffusion du film, samedi, Reuchamps et moi-même aurons l’occasion d’évoquer l’origine du projet et les coulisses du tournage…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 7 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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