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Octobre 2017

Dernière mise à jour > 21/10/2017 07:40




Jalhay: vivre dans le «petit paradis fiscal», ça leur fait quoi?

 

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Pause Coiffée prend soin des cheveux à Jalhay

 

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Le secret de Jalhay? «La volonté de ne pas presser le citoyen»

 

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Marché du terroir: 11 nouveaux venus.

 

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Sécurité: les panneaux installés

 

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Danger au rond-point: il veut installer lui-même un panneau routier

 

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Rallye de Jalhay: Michael Albert échoue à 2 sec’ de la victoire

 

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Michel Fransolet

 

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Rallye de Jalhay > du spectacle en vue

 

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A faire chez nous >

 

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Jalhay devient «Ville amie démence»

 

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Potentiellement 160 cas à Jalhay

 

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Le potager collectif quasiment finalisé

 

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Fouir > Du haut débit installé ce mois-ci

 

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Le carrefour avec la Gileppe resserré

 

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Verviers-Jalhay: la route vers les Fagnes va (enfin) être rénovée

 

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Les travaux vont bientôt reprendre à l’école

 

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Lucy Deblon pose sa folle histoire sur papier

 

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Sa vie: échevinat, musique et accouchement sans douleur

 

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Jalhay >première à ( presque ) tout dévoiler

 

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"Tartine " met du beurre dans les épinards du RFC Sart

 

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Une 4e «Balade pour la Vie», contre le cancer

 

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RFC Sart 3 - Recht 0

 

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Sale coup joué par l’ami soleil

 

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François Piette, héros du concours de bûcheronnage de Jalhay

 

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Jalhay: vivre dans le «petit paradis fiscal», ça leur fait quoi?

Jalhaytois de toujours ou nouvellement installés,que pensent-ils de leur situation fiscaleprivilégiée? Cet atout suffit-il à faire le bonheur des habitants? Reportage.
Les pharmaciennes de la place, Virginie Cravatte et Sévrine Trussart, ont livré leurs impressions.

Avec ses quelque 108 km2 de superficie répartis sur une vingtaine de villages et hameaux, la commune de Jalhay fait partie des géants de l’arrondissement verviétois. Célèbre pour ses Hautes Fagnes, sa réserve naturelle, son barrage et ses nombreux itinéraires de randonnée, l’entité est avant tout un magnifique écrin de nature. Mais pas seulement: quelque 8 500 habitants se revendiquent aussi de «fiers Jalhaytois». Ou plutôt fiers habitants de Sart, Tiège, Charneux, Solwaster ou encore Surister. Car ici, pas question de mettre de côté la sympathique rivalité entre villages.

Des caractéristiques qui donnent à Jalhay son ambiance toute particulière avec ses voisins à qui l’on dit bonjour tous les matins, ses commerçants que l’on appelle par leur prénom et… ses taxes communales que l’on paie moins cher que partout ailleurs dans la région. Depuis quelques années d’ailleurs, Jalhay vit une véritable explosion démographique avec de plus en plus de demandes pour des permis d’urbanisme.

La question qui nous taraude est donc la suivante: les attraits financiers de la commune participent-ils au succès de Jalhay? «C’est vrai qu’on a la réputation d’avoir une fiscalité très peu élevée et on ne va pas s’en plaindre, avoue d’emblée Sévrine Trussart (gérante de la pharmacie de Jalhay, située sur la place principale de l’entité). Notre commune est un grand village mais il y a quand même pas mal d’activités qui s’organisent, tout est à portée de main, c’est une ambiance qui n’existe pas ailleurs.»

Encore faut-il pouvoir devenir Jalhaytois car, avec 100€ le mètre carré contre 51€ en moyenne en Wallonie, l’entité s’illustre aussi comme l’une des plus difficilement accessible pour les jeunes ménages. «Malheureusement, ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir accès à tous ces privilèges, il faut mettre le prix, constate l’assistante pharmacienne Virginie Cravatte. J’habite à Stavelot et c’est clair que l’endroit change beaucoup pour les jeunes qui veulent s’installer. »

C’est le même son de cloche qui ressort de la librairie voisine, chez Naf-Naf. «On le sent bien, ce n’est pas tout le monde qui vient s’installer à Jalhay. De l’extérieur, certains pourraient même dire que la commune n’est pas assez sociale, témoigne Jean-Pierre Divoy, commerçant depuis 25 ans.Pour ce qui est de la gestion de la commune, on sent que les habitants sont contents car elle est bien tenue. Le problème c’est que Jalhay se transforme petit à petit en une cité-dortoir, l’ambiance d’autrefois a tendance à disparaître, les événements aussi.»

Après le centre de Jalhay, direction la place du Marché de Sart. Ici aussi, on bavarde volontiers entre deux commandes chez le boucher ou à la supérette du quartier. Et lorsqu’on demande aux habitants s’ils aiment vivre dans un «petit paradis fiscal », la réponse est sans appel: «Tout le monde connaît la réputation de Jalhay mais ce n’est pas pour ça qu’on aime payer nos taxes (rires). D’ailleurs, on vient de recevoir la taxe poubelle, 90€. C’est vraiment moins cher qu’ailleurs? Mais oui, on aime vivre à Jalhay! » Cet argument financier seul ne représente donc pas une référence pour les habitants, à l’inverse d’autres valeurs bien plus chères à leurs yeux. «Ce qui fait notre force, c’est la mentalité des villageois que l’on sent particulièrement pendant le carnaval, le fait d’être bien desservi, d’être à proximité de l’autoroute mais aussi des chemins de nature, confirme Séverine Michel de la station du rond-point à Tiège. Personnellement, je n’ai jamais vécu ailleurs donc je ne peux pas comparer mais je peux dire que j’aime ma commune pour toutes ces choses-là.»

Pas de doute, les Jalhaytois aiment leur «grand village» et ils n’échangeraient leur place pour rien au monde. Depuis une vingtaine d’années, la commune fait d’ailleurs face à un accroissement exceptionnel de sa démographie, preuve que son cadre de vie n’a pas fini de séduire

Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre

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Pause Coiffée prend soin des cheveux à Jalhay

Caroline Xhrouet accueillera ses premiers clients ce mercredi.-ÉdA Philippe Labeye

Fini légumes et autres fruits du Potager de Fanfan… Désormais, le numéro 52 de la rue de Fagne, au cœur de Jalhay, accueille le salon de coiffure de Caroline Xhrouet, qui manie les ciseaux depuis 15 ans.

Baptisé Pause Coiffée, celui-ci chouchoutera les clients dès ce mercredi 25 octobre. Dames, enfants, hommes, tout le monde est le bienvenu. «Je coiffe vraiment toutes les têtes. Niveau colorations, mèches et coupes, je réalise de tout. À l’exception des chignons que je laisserai plutôt à ma sœur, lance la jeune femme. Je compte également suivre de nouvelles formations pour être au courant des dernières nouveautés.»

Redécoré dans les tons de beige, taupe et doré, cet espace cosy ouvrira aussi les jeudis en soirée. «Je coifferai ce jour-là de 8 h 30 à 12 h puis de 15 à 20 h. Cette nocturne sera sans doute réservée aux messieurs. J’ai beaucoup de demande de leur part pour être coiffé après le boulot.» Après plus de deux mois de travaux, Caroline Xhrouet est impatiente de se lancer dans cette nouvelle aventure. «Je m’étais toujours dit que ce serait chouette d’ouvrir mon salon mais je ne m’attendais pas à ce que cela soit maintenant. L’endroit se libérait justement et on a sauté sur l’occasion.» conclut-elle.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre

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Le secret de Jalhay? «La volonté de ne pas presser le citoyen»

Éric Laurent est l’échevin en charge des Finances pour la commune de Jalhay.-ÉdA Philippe Labeye

Plus qu’un privilège, la faible taxation de Jalhayest une véritable éthique de vie pour ses représentants. Et ce n’est pas près de s’arrêter.

Éric Laurent, vous êtes l’échevin jalhaytois en charge des Finances. Depuis longtemps, la commune est considérée comme le «petit paradis fiscal» de l’arrondissement. Quel est votre secret?

Il n’y a pas de secret, il faut une gestion rigoureuse qui permet d’équilibrer les recettes et les dépenses, car c’est quand il y a un déséquilibre qu’il y a un problème. Mais ce n’est pas pour cela que c’est plus facile chez nous. Ces dernières années, nous avons eu beaucoup plus difficile car il a fallu assumer un surcoût lié aux dépenses d’incendie, à savoir un nouveau système de remboursement et des régularisations d’années antérieures, ce qui a représenté pas moins de 2 200 000€. Vous imaginez bien qu’avec ça, nous n’avions pas d’autre choix que d’avoir une gestion dynamique des dépenses et des recettes au niveau de la commune.

Et tout ça sans augmenter les taxes communales…

Non car pour nous c’est important que la commune puisse fonctionner sans aller chercher dans la poche des citoyens. C’est notre rôle et c’est surtout notre volonté. Si un jour nous devons augmenter le montant de ces taxes, on fera au maximum pour limiter cette augmentation de façon à conserver notre position par rapport aux autres communes.

La faible taxation, c’est un peu votre «Jalhay’s way of life» (mode de vie)?

On peut dire que la fiscalité est très importante à Jalhay, oui car on ne veut pas presser le citoyen. Évidemment, ce serait plus facile de gérer la commune si les taxes étaient plus élevées mais c’est notre volonté d’agir ainsi, chaque commune doit fonctionner selon ses capacités en maximisant les recettes et en minimisant les dépenses.

Doit-on comprendre par là qu’il y a moins d’investissements à Jalhay que dans les autres communes de l’arrondissement?

Au contraire, il y a plein de projets et plein de réalisations à Jalhay: on transforme l’école de Sart, on fait des travaux d’égouttage, on rénove les cantines, les routes… Donc des investissements on n’en manque pas, il suffit de regarder le montant des dépenses extraordinaires chaque année, cela représente plusieurs millions d’euros pour des investissements nécessaires.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Octobre

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Marché du terroir: 11 nouveaux venus

C’est entre les murs de la salle «La Grange», place du Marché, que prendront place les quelque trente-deux exposants.-Romain RIXHON

La 4e édition du Marché du terroir, qui a lieu ce vendredi, surfe sur la vague du succès et accueillera plusieurs nouveaux exposants.

 

Lancé en 2015, le Marché du terroir de Sart est semble-t-il parvenu à convaincre un certain public, puisque l’événement de l’Office du Tourisme de Jalhay-Sart (et de bénévoles locaux) revient déjà, ce vendredi, pour une quatrième édition.

«Le marché fonctionne très bien, vraiment. Il amène beaucoup de gens, de la commune mais aussi de Theux, Spa, Aubel… Car les producteurs diffusent aussi l’information de leur côté. Dès 2015, nous avons été surpris de son phénoménal succès», se réjouit Sandra Rixen, de l’OTJS.

Avec sa particularité d’être axé uniquement sur les produits de bouches locaux et artisanaux, le Marché du terroir recevra, cette année, quelque trente-deux exposants, parmi lesquels onze «nouveaux» (par rapport aux éditions précédentes): les traiteurs Chez Jims (qui proposera des plats à partir de produits du terroir comme le Sarté) et Croq’tout, les boucheries Goeders et Jérôme, le maraîcher Cap Terre, La Table d’Elronde (confitures, etc.), Soso Belgium (Fleur de Sel), Gusto Mediteraneo (cuisine italienne), Roger Lecoq de Robertville avec ses potirons et autres légumes du potager, ainsi que la Hervienne Vicky Carnol, avec ses yaourts glacés «Rose Bonbon», dont nous avions parlé dans notre édition du 14 avril dernier. Enfin, la Jeunesse de Stembert fera déguster sa fameuse Louve Ambrée (bière artisanale).

À noter que la zone de police Fagnes sera également propriétaire d’un emplacement, «afin de faire un stand de prévention», annonce Sandra Rixen.

Organisé deux fois par an (à l’automne et au retour des beaux jours), la Marché du terroir s’installera sous le toit de la salle «La Grange», dès le milieu d’après-midi.

Le vendredi 20 octobre de 15 h à 21 h, dans la salle «La Grange» (place du Marché, Sart) et aux alentours. Parking possible sur place.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Octobre

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Sécurité: les panneaux installés

Les nouveaux panneaux réduiront-ils le risque d’accident?-Romain RIXHON

Une signalétique adéquate a été installée à la sortie du site de la station-services. Un Pollinois avait créé une pétition pour l’obtenir.

Dans L’Avenir Verviers de ce mercredi 18 octobre, le citoyen pollinois Michel Thomas regrettait le manque de sécurité à l’intersection entre la petite route menant à la nouvelle station-service de Tiège (en contrebas du rond-point) et la N640. Selon lui, une signalétique renvoyant les automobilistes vers le rond-point, leur signifiant qu’ils ne peuvent pas «couper» la route pour repartir vers Sart, était nécessaire.

L’homme, qui avait dans cet optique lancé une pétition après avoir contacté le Collège communal jalhaytois, a semble-t-il été entendu: deux panneaux de signalisation, le d1f (sens obligatoire) et le c31a (interdiction de tourner à gauche) y ont été installés cette semaine. «Le problème est résolu», sourit-il.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Octobre

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Danger au rond-point: il veut installer lui-même un panneau routier

L’endroit critique en question: la sortie de la station essence.-ÉdA Philippe Labeye

Pris dans un accident avec un véhicule qui sortait de la station-service, un Pollinois demande aux autorités d’agir… ou il le fera lui-même.

Un panneau pour tout arranger? Depuis plusieurs mois, la nouvelle station-service installée en contrebas du rond-point de Tiège attire de nombreux automobilistes. Dont certains, en quittant les lieux, sont tentés de «couper» la N640 pour (re)partir vers Sart plutôt que de faire le tour du rond-point – situé quelques dizaines de mètres plus haut.

Le Pollinois Michel Thomas en a fait les frais, voici trois semaines. Alors qu’il circulait en direction de Tiège, il a vu sa progression coupée par un véhicule désertant la station. «Ce qui a provoqué une collision», raconte-t-il. «La personne étant bel et bien en tort (légalement), je ne la considère pas comme totalement fautive car il y a à cet endroit un grave problème de visibilité. En effet, en sortant de la station, un stop obligatoire est bien instauré et signalé. Mais au niveau de la visibilité gauche le champ est de moins de douze mètres: la dame voulant aller sur Sart ne m’a pas vu arriver suffisamment tôt et s’est engagée. Heureusement, personne n’a été blessé.»

Pour Michel Thomas, «le problème serait résolu rapidement si l’on imposait une interdiction de tourner a gauche au sortir de la station.»

Ayant réclamé un panneau de signalisation adéquat à la Commune de Jalhay (qui «gère» le site de la station, mais pas la route nationale) fin de semaine passée, l’homme a lancé une pétition en réclamant l’installation, histoire d’attirer l’attention de la population.

Il se laisse jusqu’à «milieu de semaine prochaine» avant… d’agir lui-même. «S’il faut employer les grands moyens… J’irai acheter ce panneau – je me suis renseigné, il coûte 70 euros – et irai l’installer. Si ça peut éviter un tragique accident…» Et hier soir, le même Michel Thomas sembalit avoir obtenu satisfaction des autorité communales jalhaytoises...

Source du journal LE JOUR Verviers  du 18 Octobre

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Rallye de Jalhay: Michael Albert échoue à 2 sec’ de la victoire

Grand soleil, public très nombreux et suspense total jusqu’à la dernière étape spéciale, le Rallye de Jalhay a connu un incroyable succès.
Avec leur Skoda Fabia WRC, Michael Albert et William Mergny échouent à deux secondes pour la victoire.

Une fois de plus, le JMC Rallye a ravi les passionnés qui ne se sont pas trompés en ralliant en nombre les trois étapes spéciales jalhaytoises qu’il fallait parcourir à quatre reprises au cours d’une journée riche en émotion jusqu’au moment du décompte final. La victoire s’est en effet jouée pour deux secondes en faveur de Ghislain de Mevius, le fils de Grégoire. Engagé au volant d’une Skoda Fabia R5 préparée dans les ateliers de Bernard Munster, il n’est pas près d’oublier sa première participation à cette épreuve, lui qui fêtait son vingt-neuvième anniversaire ce samedi.

«J’ai découvert un très beau rallye avec des étapes spéciales magnifiques qui mériteraient leur place au championnat de Belgique. Et même si je n’ai pas commis d’erreur majeure durant la journée, j’ai dû me battre jusqu’au bout pour conserver ce minime avantage sur Michaël Albert. Cette victoire est d’autant plus belle que c’est la première que je remporte au classement général.»

De son côté, son rival malheureux faisait contre mauvaise fortune bon cœur.

«Ce n’est pas faute de ne pas avoir tout tenté, mais c’est aussi cela le rallye», confiait le Stavelotain sur le podium d’arrivée. «Bien sûr que je suis déçu de voir la victoire m’échapper pour si peu, d’autant que c’est la deuxième fois que je termine à cette place à Jalhay, mais je ne dois pas avoir de regret face à une référence du championnat de Belgique. Il y a certainement plusieurs moments où j’ai peut-être laissé échapper la victoire, comme lorsque j’ai calé sur la ligne de départ de la première étape spéciale de la journée ou lorsque j’ai été trop prudent dans le premier passage à Sourbrodt, mais aujourd’hui il était difficile d’aller plus vite en ayant attaqué jusqu’au bout.»

Le tiercé final en division 4 était complété par André Leyh, équipier de Guillaume Dilley, engagé sur une autre Fabia R5 de l’équipe BMA

Source du journal LE JOUR Verviers  du 17 Octobre

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Octobre

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 14 Octobre

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017

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Jalhay devient «Ville amie démence»

La Commune de Jalhay a signé, ce jeudi, une charte de collaboration avec la Ligue Alzheimer.-ÉdA Philippe Labeye

Le CPAS se mobilise concrètement en faveur de l’inclusion des personnes atteintes de démence (Alzheimer et apparenté).

Ce jeudi soir, le CPAS de Jalhay a signé, au sein de l’administration communale, une charte de collaboration avec la Ligue Alzheimer. Par cette action, l’institution a marqué son entrée dans le projet «Ville amie démence» – Jalhay est devenue la troisième commune de l’arrondissement, après Thimister-Clermont et Lierneux, a s’impliquer de cette façon dans l’accompagnement des personnes atteintes d’Alzheimer et de démence.

Concrètement, cela induit que deux assistantes sociales du CPAS «vont suivre une formation de trois jours afin de devenir agentes Proxidem(NDLR: pour Proximité-Démence) », annonce la présidente du Centre Public d’Action Sociale, Noëlle Willem-Remacle. «Cette formation va leur permettre d’affiner leurs connaissances sur la maladie, histoire de mieux venir en aide aux personnes qui nous contactent.»

En outre, par la signature de la charte, le CPAS de Jalhay s’engage à organiser une activité par an sur le sujet, et à accueillir (au moins) une conférence relative à la maladie – comme ce fut déjà le cas jeudi soir, avec «Maladie d’Alzheimer: mieux comprendre pour mieux la vivre», par la présidente de la Ligue Sabine Henry.

«Avant, rien n’était réellement mis en place. Ici, nous prenons des engagements. Notre collaboration avec la Ligue Alzheimer, initiée début 2017 dans le cadre de la mise en place de l’opération «Senior Focus» – ces “ boîtes à tartines ” servant à aider les secours en cas de disparition des 65 ans et plus – va s’intensifier. Nous sommes donc dans la continuité.»

Infirmière dans une maison de convalescence à Spa, Noëlle Willem sait pertinemment à quoi sont confrontées les personnes souffrant d’Alzheimer… et leurs proches – de quoi porter une réelle attention à leur accompagnement sur le territoire jalhaytois. «Le schéma classique, c’est de voir le conjoint de l’individu malade prendre l’initiative, car il est à bout. Il a pris sur lui tout un temps, puis finit par craquer. Les gens attendent souvent trop longtemps avant d’en parler, car l’Alzheimer demeure un tabou, une honte, au sein des familles. Alors que, s’il s’agit certes d’une maladie incurable, les traitements aident à freiner sa progression.»

Le CPAS de Jalhay va ainsi, sous peu, pouvoir à la fois plus facilement entendre/comprendre et mieux orienter les malades vers les aides conseillées, nécessaires.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017

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Potentiellement 160 cas à Jalhay

Selon les dernières estimations disponibles – aucun registre officiel n’est tenu sur la chose –, près de 208 000 personnes sont atteintes de démence en Belgique.

Une personne âgée de 65 ans et plus sur vingt en souffrirait, la proportion grimpant même à une sur cinq après 85 ans. «En tenant compte de ces chiffres, nous pouvons estimer à 160 le nombre de personnes touchées par l’Alzheimer et la démence dans la commune de Jalhay», dévoile la présidente du CPAS, Noëlle Willem-Remacle. Au quotidien, l’institution jalhaytoise rencontre «cinq, six cas» de personnes la contactant sur le sujet. «Souvent des individus démunis, qui ne savent pas trop quoi faire, comment réagir.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Octobre  2017

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Le potager collectif quasiment finalisé

Les jeunes étaient à pied d’œuvre, ce mercredi, pour terminer les bacs du potager collectif.-EdA Philippe Labeye

Des jeunes ont fini l’aménagement du potager collectif de la maison des jeunes. Reste à y mettre la terre et les graines.

Cela faisait de nombreuses semaines qu’il sortait, petit à petit, de terre: dès la seconde quinzaine de juillet, jeunes, moins jeunes et équipes de la maison des jeunes (MJ) de Jalhay-Sart se sont affairés à aménager en potager collectif d’environ 140m2 le jardin situé juste à côté du bâtiment de la MJ. Ce mercredi après-midi, avec l’aide toujours précieuse de Christophe Meyer (alias Jango potager), la touche finale aux infrastructures a été apportée.

«Le composte est OK, le mobilier de jardin a été construit – en collaboration avec Kalbut DSGN – et, ce mercredi, nous avons finalisé les six bacs en bois, dans lesquels nous allons semer», dévoile Julien Demelenne, qui a chapeauté le projet avec sa collègue de la MJ Cathy Herco.

Au total, une quinzaine de personnes se sont attelées à la réalisation du potager. Julien Demelenne en attend un plus grand nombre lorsque les fruits du labeur commenceront à être récoltés.

«L’idée était de déjà semer deux-trois petites choses avant l’hiver: des oignons, de l’ail… Nous devons toutefois attendre d’avoir la terre… Nous verrons… L’objectif principal, c’est d’attaquer les semis au printemps prochain. Nous devons encore réfléchir à ce que nous sèmerons mais ce qui est certain, c’est que nous travaillerons avec des “ vieilles graines ”, c’est-à-dire non génétiquement modifiées. Nous souhaitons demeurer dans une démarche saine, pour l’environnement comme pour le consommateur.»

Le potager collectif pourrait être «ouvert» aux visiteurs et touristes lors de la prochaine fête des Vieux-Métiers.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 12 Octobre  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017

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Le carrefour avec la Gileppe resserré

Le carrefour de la route de la Gileppe devrait être aménagé.-ÉdA Philippe Labeye

Marquant un peu l’entrée dans le village de Jalhay, le large carrefour entre la N629 (nommée Chafour à cet endroit) – chaussée prioritaire –, Haut-Vinâve et la route de la Gileppe voit quotidiennement défiler de nombreux usagers… Dont une (trop) grande part a tendance à y aller assez gaiement sur l’accélérateur.

«Il sert un peu de rampe de lancement aux véhicules», regrette Marc Ancion, l’échevin des Travaux.

L’objectif, pour la Commune de Jalhay, est ainsi de faire «resserrer» la large route, «afin d’obliger les gens à ralentir, en travaillant au niveau des trottoirs, des bordures», précise l’élu MR-IC-EJS.«Un rond-point n’est par contre pas envisagé: il faut conserver assez de place, quand même, pour permettre le passage des poids lourds.»

Lié au dossier de réfection de la N629 entre la station-essence et les «quatre chemins», ce projet (à gérer par le SPW) pourrait voir le jour en 2018, en fonction des priorités de la Région wallonne.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017

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Verviers-Jalhay: la route vers les Fagnes va (enfin) être rénovée

Un tronçon d’1,7 kilomètre de la Nationale 629 sera en travaux la semaine prochaine.-ÉdA Philippe Labeye

En deux temps, la route nationale entre Verviers et Jalhay va prendre un coup de neuf. Première étape la semaine prochaine.

1. À partir du 16 octobre: entre le champ de Fouir et la station-essence Dès lundi prochain, le SPW (Service Public de Wallonie) s’attaquera à un tronçon d’1,7 kilomètre de la route nationale (route de Verviers), situé grosso modo, dans le sens Verviers-Jalhay, entre le restaurant La Ferme du Hélivy (implanté en face de la route de Surister) et la station-essence Total. Il s’agit d’y effectuer raclage et pose de bitume. De quoi rendre meilleure allure à une chaussée relativement abîmée – d’ailleurs qualifiée de«catastrophe» par l’échevin de la Communication Michel Parotte (MR-IC-EJS). Ces travaux devraient durer une semaine (soit jusqu’au vendredi 20), en se prolongeant éventuellement de un à trois jours entre le 23 et le 25 octobre. Comme à l’époque de l’installation des deux effets de porte, une déviation sera, lorsque nécessaire, mise en place par La Louveterie, Fuyr et Chafour. Un arrêté de police confirmera la chose dans les jours à venir. Outre la réfection de la chaussée, un trottoir va être aménagé (sur la gauche en quittant Jalhay), sur une distance d’approximativement 300 mètres, en face de celui déjà construit. Un semblant de trottoir s’y trouve déjà, mais il sera «finalisé». Ce chantier débutera fin de cette semaine et durera une dizaine de jours ouvrables. «Une fois que tout ceci aura été effectué, l’entrée de Jalhay sera bonne pour quelques années», sourit l’échevin des Travaux Marc Ancion (MR-IC-EJS).

2. En 2018 (?): la traversée du village jusqu’au carrefour des «quatre chemins» Pas encore concrètement planifiée, mais vivement espérée par la Commune de Jalhay (et manifestement «promise» par la Région wallonne), la réfection d’un second tronçon, entre la fin de celui en travaux la semaine prochaine et le carrefour des «quatre chemins» (croisement N629, route du Fawetay et Herbiester) pourrait bien avoir lieu l’année prochaine. «On croise les doigts», image Marc Ancion.«Car au centre de Jalhay, la chaussée, c’est vraiment une cata.»Là aussi, c’est un raclage et pose qui serait à l’ordre du jour. Un dossier qui irait de pair avec l’aménagement du carrefour avec la route de la Gileppe, jugé trop dangereux (lire l’encadré ci-dessous). En outre, dans la courte descente après ce fameux carrefour où se rencontrent les deux cortèges (Jalhay et Herbiester) lors du carnaval local, lorsqu’on circule vers Belle Croix, un effet de porte sera aménagé au milieu de la chaussée. Un similaire à ceux déjà installés de l’autre côté du village. Deux chantiers qui amélioreront le confort des automobilistes et autres cyclistes, très nombreux à effectuer via cette route nationale la liaison entre la région verviétoise et les Fagnes. Mais qui ne suffiront certainement pas à réconforter l’opposition Choisir-Ensemble, dont la déception d’avoir vu son grand projet de «Traversée de Jalhay» abandonné ressort régulièrement en conseil communal…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017

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Les travaux vont bientôt reprendre à l’école

Les fameuses pyramides de l’école communale de Sart devraient finalement être complètement rénovées pour le printemps 2018.-ÉdA Philippe Labeye

Après les déboires liés à la faillite d’une entreprise, les travaux de l’école communale de Sart vont enfin reprendre.

Plus que quelques jours. D’ici une semaine, le chantier de l’école communale de Sart – au niveau des bâtiments en pyramides – devrait (enfin) reprendre son cours.

Suite au placement en Procédure de Réorganisation Judiciaire (PRJ) de la société chargée de l’ouvrage (Sogepar, de Herstal), les travaux sont à l’arrêt depuis le premier semestre 2017 – alors qu’ils devaient être bouclés en avril.

Mais plus pour longtemps, donc: l’entreprise concernée a trouvé des repreneurs, n’a finalement pas été déclarée en faillite et les choses vont avancer sous peu. «En réunion, on nous a assuré que le chantier allait reprendre d’ici huit jours», annonce Michel Parotte, l’échevin de la Communication de Jalhay. «Pour nous, c’est une bonne chose. Bon, il y a du retard, on le savait. Nous aurions aimé que tout soit terminé (NDLR: il reste notamment à travailler sur les toitures) fin 2017, mais ce sera plutôt pour le printemps prochain. À la rentrée scolaire 2018, tout sera en ordre.»

Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Octobre  2017

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Lucy Deblon pose sa folle histoire sur papier

À bientôt 87 ans, Lucy Deblon-Marquet (Tiège) sort «L’infirmière et le paysan», autobiographie retraçant une vie (très) riche.
Lucy Deblon-Marquet se livre littéralement dans «L’infirmière et le paysan».

Lucy Deblon-Marquet, vous avez publié en septembre l’ouvrage «L’infirmière et le paysan: Regard sur la vie d’une femme». Une œuvre autobiographique…

Pendant plusieurs années, j’ai réalisé des écrits sur ma vie – car j’en ai quand même connu, des choses. À la main, au brouillon. Car j’avais envie de transmettre mon histoire à ma descendance – et puis la petite histoire raconte toujours la grande histoire (sourire). Je ne pensais franchement pas les éditer jusqu’à ce qu’une petite-cousine, Ludwine Deblon, Bruxelloise, se montre très emballée, me pousse un peu et décide de m’aider dans le processus: retranscription, mise en page, système d’autoédition… Ça a été une réelle collaboration: sans elle, je ne l’aurais pas fait.

La guerre, votre passion pour la musique (et l’orgue en particulier), votre travail d’infirmière, votre carrière politique: votre vie comporte de nombreux chapitres. Lequel occupe la plus grande place dans «L’infirmière et le paysan» (titre référence à son mari agriculteur, Émile Deblon)?

Logiquement celui sur mon job d’infirmière (NDLR: spécialiste dans l’accouchement sans douleur),que j’ai exercé pendant trente-cinq années. Je n’ai pas compté, mais ce chapitre doit prendre entre trente et quarante pages. sur plus de deux cents.

Transmettre un héritage écrit était-il important à vos yeux?

Oui. Je crois que ça vient de la frustration que j’ai éprouvée de me rendre compte que j’oublie partiellement tout ce que me racontait mon père. Né en 1903, il en avait pourtant à conter… Ce n’est plus très clair dans ma tête, et je ne souhaitais pas que mon histoire se perde, pour mes enfants et petits-enfants. Même si, je me répète, mon intention n’était pas de publier: je n’aime vraiment pas me mettre en avant. Je ne veux pas devenir une idole. Je pense d’ailleurs que ça a été l’accouchement le plus compliqué de ma vie (rires)!

Source du journal LE JOUR Verviers  du 09 Octobre  2017

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Sa vie: échevinat, musique et accouchement sans douleur

Née le 6 janvier 1931 de l’union d’Armand Marquet et de Louise Neufcour, Lucy Marquet a débuté les cours de solfège à l’âge de neuf ans, débutant le piano l’année suivante, l’orgue en 1947.

Un temps expatrié avec sa famille (excepté le père, parti au front) à Bruxelles, pendant la guerre, Lucy, alors installée à Polleur, décroche son diplôme d’infirmière en 1954. Des études menées dans un pensionnat religieux au cours desquelles elle a dû mettre la musique de côté – après avoir remporté les premiers prix d’orgue et de piano. «Nous étions très contrôlées et ne pouvions pas sortir. Ça me manquait beaucoup, de jouer», se souvient-elle aujourd’hui. En juin 1955, elle conclut une formation d’accoucheuse sans douleur (méthode inédite à l’époque, inspirée des travaux du Russe Pavlov) et entre à la maternité de Verviers en septembre. Dès 1956, Lucy reprend les cours d’orgue à Liège, avec Pierre Froidebise. «L’accouchement sans douleur a tout de suite connu un vif succès.» En 1960, elle rencontre Émile Deblon, qu’elle épouse un an plus tard. Après une carrière professionnelle s’étant poursuivie comme indépendante et au sein de la Croix Jaune et Blanche (aides et soins à domicile), Lucy Deblon-Marquet prend sa retraite en 1990. Dans la foulée, elle rejoint la liste politique d’Alfred Bragard: elle siégera jusqu’en 2000 au conseil communal (d’abord Sart, puis Jalhay), dont elle fut la première femme de l’histoire, notamment comme échevine de l’Environnement, de l’Enseignement, des Affaires sociales et présidente du CPAS. Organiste (re)connue pendant 63 ans (de 1949 à 2012), la Jalhaytoise poursuit ses activités musicales à l’occasion, par remplacements. Elle fêtera ses 87 ans en janvier prochain.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 09 Octobre  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 07 Octobre  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 03 Octobre  2017

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Une 4e «Balade pour la Vie», contre le cancer

Les marcheurs seront solidaires, ces 7 et 8 octobre. Ici, le «groupe de Julie».

Une équipe du Relais pour la Vie organise sa propre manifestation solidaire à Sart-Station, ces 7 et 8 octobre.

Dans la foulée du Relais pour la Vie, qui a rassemblé plus de 2 200 personnes le week-end dernier à Verviers, l’équipe Maëlle & la Compagnie de Lu se mobilisent organise sa «Balade pour la Vie», quatrième du nom, ce week-end des 7 et 8 octobre.

Un événement solidaire qui, à l’image du Relais pour la Vie, est destiné à récolter des fonds ensuite reversés à la Fondation contre le cancer.

«Il est vraiment temps de se mobiliser et de bouger pour enrayer cette maladie. Chaque jour des personnes se retrouvent atteinte par le cancer et quoi de plus simple de venir marcher et passer un agréable moment en famille, entres amis pour le combattre», estime la Stembertoise Lucile Parotte, une des organisatrices.

La «Balade pour la Vie», c’est l’occasion d’allier geste solidaire et promenade en pleine nature, dans des paysages à l’attrait inébranlable. Lucile Parotte: «La région est superbe et les couleurs sont magnifiques à cette période. Ce n’est pas pour rien que nous retournons au même endroit une quatrième fois! J’espère que les marcheurs vont en profiter pour respirer l’air pur avant l’hiver et, en même temps, soutenir la lutte contre le cancer.»

Concrètement, les marches («Très bien balisée») s’étendront sur des parcours de 2 (adapté aux PMR), 4, 8 et 12 kilomètres, au départ de Sart-Station.

Les petits tracés emprunteront une partie du RAVeL 44 (en direction de Spa) pour le quitter et descendre vers les gués du Wayai. Le petit hameau sera traversé et les visiteurs remonteront ensuite vers l’arrivée à Sart-Station. Sur la grande distance (12 km), la balade passera par cette même ligne 44 du RAVeL, sur kilomètres, vers Spa. En passant ensuite par l’aérodrome de Malchamps, le lieu-dit Les Combes, le pavillon de chasse du Hatray, et Cockaifagne.

Départ entre 8 et 16 h au local scout de Sart-Station (avenue J. Jongen 100 à Sart-lez-Spa). Participation: 5€ pour les adultes, 3€ pour les 12-14 ans (gratuit pour les plus jeunes). Bar et petite restauration sur place. Davantage de renseignements: Lucile Parotte au 0498/78 40 36

Source du journal LE JOUR Verviers  du 03 Octobre  2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017

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Sale coup joué par l’ami soleil

Le marché des saveurs, victime collatérale d’une météo qui «dé… goutte».-Romain RIXHON

On aurait signé des deux mains, à Jalhay, pour retrouver la météo ensoleillée du 1er octobre 2016. Les producteurs de produits du terroir également, puisqu’ils étaient nombreux à resigner le bail pour cette édition 2017.

Et pourtant…

Le marché des saveurs, coincé sur le parking de l’école communale et voisin de la foire agricole et forestière, mérite d’être vécu. À chaque coin, des spécialités. Que l’on débute par le vendeur de fougasses et de quiches ou que l’on entame le circuit par les salaisons, la qualité est au rendez-vous. Dans un coin, les croquettes de Fabrice Rahier côtoient trois soupes d’antan et le pro des bagels. À quelques mètres de là, proche des spécialités asiatiques, on retrouve la macaron-mobile de Jean-Philippe Darcis, qui invite à prolonger le voyage vers les mets siciliens, les yaourts glacés de Herve, le stand aux souvenirs de la foire médiévale de Franchimont ou encore les fromages. Au retour, les Petits Plats de Nina et le sel Soso nous raccompagnent non sans marquer l’arrêt aux stands des bières: Warsage ou brasserie de la Lienne, faite votre choix… Mais en toute modération, la police veille, en proposant les boîtes «Senior Focus». C’est certain, ce marché qui fait aussi honneur à la rouge pie de l’Est (ce fameux stand du boucher verviétois Goeders…) mérite la plus fournie des assistances.

Et pourtant… point de file devant ces courageux producteurs. «Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé», disait Lamartine. Sale coup joué à Jalhay par l’ami soleil!

Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017

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François Piette, héros du concours de bûcheronnage de Jalhay

La foire agricoleet forestière de Jalhay, en marge de la kermesse et du marché des saveurs, a glorifié le Malmédien François Piette. Encore.
François Piette, l’épouvantail des concours de bûcheronnage, a fait parler la sciure.

Après Libramont et Battice, place à Jalhay (dans une moindre mesure). La foire agricole et forestière, réinitialisée l’an dernier après une absence de deux décennies, était l’événement phare d’un samedi chez les Bœufs, en marge de la kermesse et du marché des saveurs.

Entre les animaux de basse-cour, les vaches et les chevaux… moteurs d’engins agricoles plus impressionnants les uns que les autres, un ring. Au centre, douze gladiateurs qui troquent le glaive pour la tronçonneuse. Entre les gouttes de pluie (le soleil s’est invité sur la fin du concours), huit épreuves pour les départager. Parmi ces héros de la tranche de bois, le Spartacus: François Piette.

Le Malmédien, champion de Belgique en titre de bûcheronnage, retrouvait ses dauphins de la joute stavelotaine (les Forest Days, les 16 et 17 septembre). Le septuple champion de Belgique a, forcément, encore fait parler la sciure, samedi. «Il s’impose devant Dominique Charneux et André Piron. L’épreuve artistique revient au Spadois Cédric Faymonville (une tête de cheval), devant Dominique Charneux (les accessoires du bûcheron) et André Pirson. On met les sculptures en vente, la moitié revient au bûcheron et l’autre moitié au comité organisateur», avance Didier Schmitz.

De ce côté-là de l’école, les spectateurs étaient au rendez-vous. La cognée, l’empilage de rondelles, la scie à main… les épreuves impressionnent toujours autant. Mais quel est donc le secret de François Piette? «Il y a l’entraînement, la condition physique et le matériel. Une lame de scie, c’est entre 400 et 550€. Une hache, c’est jusqu’à 800€. Et un passe-partout (scie à deux mains), ça peut coûter plusieurs milliers d’euros si cela vient des pays scandinaves», précise l’un des organisateurs. Pour les prétendants à l’arène du bûcheronnage, reste à s’entraîner, se renforcer et s’équiper. Car le concours reviendra en 2018, «et avec le soleil», nous promet-on.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 02 Octobre  2017

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