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Avril 2017

Dernière mise à jour > 22/04/2017 06:32




Mam’zelle Cousette arrive à Sart

 

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Le marché du terroir toujours aussi local

 

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Les contes et légendes locales revisités

 

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Anne, la fille de Robert Dedouaire, relance le resto Au Vieux Hêtre

 

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«Une carte inspirée des brasseries parisiennes»

 

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Mam’zelle Cousette arrive à Sart

Morgane Lieutenant, Mam’zelle Cousette, va également ouvrir un site e-commerce dans les jours à venir-Romain Rixhon

Mam’zelle Cousette, c’est la pro de la couture, l’amoureuse de puériculture, la convaincue d’un mode de consommation responsable.

Des lignes de conduite qui l’ont amenée à «confectionner de jolies choses colorées pour les bébés et les enfants vendues depuis quelques années, confie Morgane Lieutenant. Des bonnets, des tours de cou, des bavoirs, etc.», et surtout à ajouter, depuis quelques jours, une nouvelle corde à son arc en ouvrant une boutique du même nom, Clos de Priesville à Sart. L’objectif: mettre en vitrine ses créations bien sûr mais pas que. «Il s’agit aussi d’un magasin de tissus et articles de mercerie colorés, modernes, originaux et surtout responsables et certifiés», permettant ainsi de garantir la qualité biologique et la fabrication respectueuse au niveau social et environnemental. L’artiste a fait de sa petite surface commerciale un véritable petit paradis pour les couturières. «On y trouve du coton, du jersey, du minkee – tissu ultra-doux –, des rubans, des pompons, des pressions» et bien d’autres accessoires en lien avec la couture qui côtoient un espace dédié aux «créateurs de chez nous». Pour ne citer qu’eux, les badges en wallon de Claire Hennen, les nœuds papillons de Tatie Woodie ou encore les chaussons de Puce de luxe

Source du journal LE JOUR Verviers  du 22 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 21 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 19 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 15 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Les contes et légendes locales revisités

Deux des auteurs «Hautes Fagnes: Contes et légendes» posent avec leur création: Olivier Pirnay et Gilles Renneson (de gauche à droite).-EDA Vidua

Forte du succès de l’exposition y étant consacrée, la BD «Hautes Fagnes: Contes et légendes» sortira mercredi prochain.

«Hautes Fagnes: Contes et légendes», c’est une bande dessinée d’une grosse quarantaine de pages née du talent de quatre jeunes auteurs liégeois (Oli, Emy C, Gil et S. Jacqmin), qui, par leur imagination et leurs coups de crayons, reconsidèrent différents récits imprégnés dans le (et du) folkore de la région des Hautes Fagnes. À l’image de la Bête du Staneux, des Fiancés de la Fagne, de la Cloche des égarés, des Trois bossus de Jalhay…

Après que certaines de ses planches alors inédites aient attiré plus de 400 personnes lors d’une exposition organisée à la Maison Bronfort (L’Avenir Verviers du 17 novembre), l’ouvrage, fignolé et présenté ce mercredi à l’administration communale de Jalhay, sort dans une semaine, soit le 19 avril.

«“ Contes et Légendes ” renferme neuf histoires de la région», précise Olivier Pirnay, alias Oli, originaire de Tiège. «Nous avons directement choisi de nous répartir le nombre de contes et légendes et de les développer chacun de notre côté. Nous avons chacun choisi les récits avec lesquels nous avions le plus d’affinités et dans lesquels nous pourrions insérer nos propres influences graphiques», renchérit le Blégnytois «Gil» Gilles Renneson.

«C’est très important que ces histoires, locales ou interprétées à la sauce locale, soient encore racontées aujourd’hui», se réjouit quant à lui Albert Moxhet, spécialiste des contes, légendes et folklores ardennais, qui préface la BD.

Séances de dédicaces organisées le 22 avril à La Traversée (Verviers) de 14 à 16 heures et le 13 mai chez Pesesse (Spa), dès 15 heures.

«Hautes Fagnes : Contes et légendes», aux éditions de la Province de Liège, 54 p., 16€

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Anne, la fille de Robert Dedouaire, relance le resto Au Vieux Hêtre

Robert et Chantal Dedouaire passent la main à leur fille Anne et son compagnon, Xavier Martorana.-Romain RIXHON

Anne Dedouaire et son compagnon Xavier Martorana font revivre le resto Au Vieux Hêtre, véritable institution de la rue de la Fagne.

Un superbe jardin qui résonne aux cris des oiseaux, des rosiers prêts à éclore, un magnifique parc aquatique, des murs cachés par une kyrielle de cadres de vedettes passées par là… On se demanderait presque pourquoi ce restaurant, qui respire la magie, la convivialité et l’histoire, a un jour fermé ses portes, en 2010. Quelques années qui ont en tout cas permis à Anne, la fille du couple Chantal et Robert Dedouaire, de réaliser qu’elle voulait reprendre l’affaire familiale, lancée un jour d’automne 1979. Si l’hôtel reste géré par ses parents, Anne et son futur époux, Xavier Martorana, vont quant à eux donner un second souffle au restaurant. Un duo pour le moins complémentaire… Elle qui a grandi entre la cuisine, la salle et la plonge et lui qui est riche d’expériences dans divers établissements liégeois de renom. «On a longuement réfléchi, analysé tout puis on s’est dit qu’on allait se lancer et mettre toutes les chances de notre côté pour faire aussi bien que mes parents», s’enthousiasme-t-elle. Le concept, à découvrir dès le mois de juillet – la date reste encore à déterminer –: un savant mélange d’ancien et de moderne. «On tient à conserver l’âme des lieux, ce qui a fait son succès pendant trente ans et y ajouter de belles touches de modernité.» À savoir, du tout nouveau mobilier intérieur et extérieur – en terrasse avant et au jardin – de nouvelles peintures et une carte qui troque la gastronomie de cet ancien fleuron de la restauration contre«une cuisine de brasserie fine abordable. Les gens ne doivent pas avoir peur de pousser la porte. On privilégie vraiment le rapport qualité – prix.» Pour le reste… pas de panique, le charmant bar des golfeurs reste pour le moment intact «pour siroter un petit apéro» tout comme ces souvenirs incroyables du passage d’un Serge Lama, d’un Michel Drucker et de centaines d’autres du sport et du show-biz… «On garde évidemment aussi la fresque dessinée par feu René Hausman dans le restaurant», ami proche de la famille Dedouaire. Et surtout de Robert, le plus ancien hôtelier-restaurateur de la région, qui se montre fier que sa fille prenne le flambeau. « Je les épaule tant que je peux, j’essaie de leur transmettre mon savoir et mon expérience afin de les lancer au mieux», confie-t-il avec beaucoup d’humilité. Il ne le dit pas mais il est heureux de voir notre restaurant et notre établissement se pérenniser!», sourit son épouse, Chantal. Un restaurant qui, à l’époque, ne désemplissait pas!

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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«Une carte inspirée des brasseries parisiennes»

Si les nouveaux tenanciers souhaitent garder une part de surprise, ils dévoilent déjà «une cuisine axée sur des produits de qualité et de saison», détaille Anne Dedouaire.

Une carte qui changera chaque mois «afin de proposer des mets variés.» Il s’agira aussi de renouer avec l’histoire du restaurant puisque la célébrissime frisée aux lardons, véritable star des assiettes, va être remise sur le devant de la scène! «Pendant des années, les clients venaient rien que pour elle, son œuf poché mélangé à sa sauce crème», se souvient Chantal Dedouaire. Et sa fille de confirmer: «C’était le produit phare. On veut aussi faire revivre dans la carte ce qui a fait le succès de l’établissement.» Un menu qui prendra une forme originale «inspirée des brasseries parisiennes.» Et là encore, le secret est encore bien gardé.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 13 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Semaine du mercredi 12 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 11 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 10 Avril 2017

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Herbiester: 65 ans de carnaval en mémoire
La Jeunesse d’Herbiester passe ses 65 années d’existence en revue, ce samedi, à l’occasion d’une exposition éphémère.
Plus de 700 photographies réunies entre les murs

de la salle de la Jeunesse d’Herbiester.

Gauthier Lemaitre, vous êtes responsable de la communication à la Jeunesse d’Herbiester. Que pourra découvrir le public à l’expo «65 ans de vie associative» proposée ce samedi à la salle du village?

Nous avons récupéré des centaines de photographies auprès des vieux du village(sourire). Nous en avons qui datent du tout début, c’est-à-dire des années 50. Pour toutes les exposer, je suis allé chercher 200 pinces à linge. Idem pour mon père, Guy (NDLR: Guy Lemaitre est le président de la Jeunesse). Plus les 300 que nous avions déjà à la salle, faites le compte. Nous montrerons aussi les rapports des réunions depuis 1961, les rapports des comptes depuis la première année – 1952 – et des articles de presse, bien entendu. Il y aura aussi la diffusion du filmCarnaval (lire ci-dessous).

Est-ce par «réaction» aux festivités mises sur pied par la Jeunesse de Jalhay que vous avez organisé cette exposition?

Non, non (rires). Nous avons lancé l’idée en janvier 2016, sans savoir si Jalhay allait faire quelque chose puisqu’ils n’ont communiqué là-dessus qu’à l’automne suivant. Nous voulions simplement proposer un petit récapitulatif de nos 65 années, que les gens se reconnaissent dans nos archives.

Au début des années 60, votre grand-père, Camille, a collaboré avec la Jeunesse pour lui trouver le lieu qui est aujourd’hui sa salle emblématique, dans laquelle est proposée l’exposition… Racontez-nous.

C’était en 1961. Mon grand-père, donc, a convoqué ce qui s’appelait alors le Groupement de la Jeunesse d’Herbiester afin de proposer d’investir sa grange pour les différents événements. Jusque-là, tout s’effectuait sous chapiteau… Pour financer ce qui allait devenir une salle – il fallait 30 000 francs en tout (NDLR: 750€) –, la Jeunesse avait fait le tour d’Herbiester, Charneux et Bolimpont, proposant aux gens d’acheter des «titres», à 5 francs. Par la suite, chaque année, une quinzaine d’entre eux était tirée au sort pour être remboursés, avec intérêts de 3%. Bref, après aménagements, la salle de l’Union – pour l’«union» entre mon grand-père et le Groupement – a été inaugurée en février 1962. Depuis lors, nous essayons de conserver l’aspect «grange» du lieu. Le «gros» de la façade et du mur avec toutes les fenêtres date d’ailleurs de cette époque.

Des membres de la Jeunesse de Jalhay viendront-ils?

Je l’espère, puisque nous étions allés à leur réception (rires). C’est l’occasion de se revoir.

Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Avril 2017

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Diffusion du film «Carnaval»

qui a 30 ans

Pour conclure cette journée-anniversaire, sera projeté le film Carnaval, dont le sujet se trouve être le carnaval à Jalhay-Herbiester (renommés Jirhay et Grasiester dans le film) et la rivalité folklorique qui rythme les rapports entre les deux camps.

Réalisé en 1987 (voici pile 30 ans, donc), Carnavalest une comédie de fiction inspirée écrite, réalisée et interprétée par Ronny Coutteure.

Deux Jalhaytois avaient participé au scénario: Robert Reuchamps et Jacques Chaumont. «Ce long-métrage a été tourné en plusieurs lieux de Jalhay, précise ce dernier. Après la diffusion du film, samedi, Reuchamps et moi-même aurons l’occasion d’évoquer l’origine du projet et les coulisses du tournage…

Source du journal LE JOUR Verviers  du 8 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 7 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 Avril 2017

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Source du journal LE JOUR Verviers  du 6 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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Semaine du mercredi 5 Avril 2017

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